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Test Pro Evolution Soccer 6 (PC) : 0/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 26 Octobre 2006 , PC , Plus de tests sur PS2 , Xbox 360 Sortie le 30 Novembre 2006 , PSP

Les +

  • Le pad Xbox 360 bien utilisé
  • La modélisation des joueurs
  • Les nouveaux modes de jeu
  • La Ligue 1
  • Zidane en équipe de France
  • Toujours plus pointue
  • Les nouvelles animations

Les -

  • La lenteur de la version Xbox 360
  • Des modes de jeu et stades en moins
  • Les défenses
  • L'arbitrage pas très équilibré
  • Encore un peu ennuyeux contre l'ordinateur
  • Pas de clubs allemands
  • Les commentaires
La note de jeuxvideo.fr
-
La note des internautes
7.8

(178 votes)
Publiée le 28/10/2006 à 00:10, par Alix

Test de Pro Evolution Soccer 6

Le retour du Jedi... « Il » est revenu... Les titres de films ne manquent pas pour évoquer l’arrivée dans nos chaumières de Pro Evolution Soccer 6. Pro Evolution Soccer quoi ? Ah oui pardon, excusez-moi, LA meilleure simulation de foot de l’histoire du jeu vidéo, tous supports confondus. Cette année encore, Konami a fait fort. C’est à se demander déjà ce que 2007 nous réservera…

Petit rappelRetour au sommaire
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Pour les fans, prière de se présenter au paragraphe suivant. Pour les autres, les quelques lignes suivantes seront loin d’être superflues. PES 6 et Fifa 07, c’est comme Super Mario et Sonic : en clair, la guéguerre entre la simulation sportive de football (PES) et le foot arcade, pizza dans la bouche et bière à la main (FIFA). En effet, depuis pas mal de temps déjà, EA Sports et Konami se livrent un duel sans merci pour s’offrir la part du lion, à savoir la place de numéro un dans le cœur des joueurs. Estampillé simu depuis plus longtemps que son meilleur ennemi, PES s’est crée son propre réseau de fans, sa communauté et son univers, bordé de tournois nationaux et internationaux. Donc, si l’arcade aseptisée avec un léger goût de simulation vous tente, foncez acheter FIFA 07. Si votre souhait est de retrouver les sensations que vous procure un vrai match de foot pad en main, n’hésitez plus : c’est PES qu’il vous faut.

Chouette, de l’Orange !Retour au sommaire
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Comme chaque année, PES nous apporte son lot de nouveautés, notamment en ce qui concerne son contenu. FIFA étant bardé de licences, les équipes de Konami ont souvent peiné par le passé pour obtenir ces précieux sésames, gages certains d’adhésion chez la plupart des gamers. Mais force est de constater que le travail de titan amorcé depuis cinq ans déjà porte ses fruits. Si on retrouve l’intégralité de la Liga Espagnole, du championnat néerlandais et la Serie A (avec la Juventus de Turin, reléguée pourtant en Serie B), le joueur – et plus particulièrement le résident de notre Hexagone – aura l’immense joie de pouvoir défendre les couleurs des 20 clubs constituant la Ligue 1 Orange Française.

Mais ce n’est pas tout. Certes, la Premier League n’est pas présente dans ces licences exclusives mais Arsenal, Manchester United et d'autres grands clubs européens comme les Glasgow Rangers, le Benfica Lisbonne, le Celtic Glasgow, le Galatasaray Istanbul, l’Olympiakos le Pirée, le Bayern Munich, Porto, Rosenborg, le Dinamo Kiev, le Sporting Lisbonne, le FC Copenhague, Djugarden… sont licenciés. Ça fait plaisir à voir, même si en contrepartie, et malgré la présence du Bayern Munich, la Bundesliga (D1 Allemande) est virée du décor.

Du côté des nations, c’est avec joie que l’on retrouve nos vice-champions du Monde avec leurs maillots officiels. L’Argentine, l’Angleterre, l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas, la République Tchèque et la Suède sont également au rendez-vous.

Tu veux du mode de jeu ? Allez, tiens …Retour au sommaire
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Qu’avons-nous donc au menu ? Si les compétitions internationales sont toujours là – Coupe du Monde, Coupe d’Asie, Coupe d’Afrique, Ligue Internationale… - , PES 6 nous propose deux épreuves inédites : le Challenge International et les matches avec sélection aléatoire. La première citée s’engage à nous faire vivre une sorte de « Road to the World Cup » avec au choix trois continents différents : l’Europe, l’Amérique du Sud et l’Amérique Centrale. La deuxième consiste à effectuer un vaste random de joueurs dans la Ligue ou nation désirée afin de constituer une équipe de killers - de quoi faire pâlir les anciennes All-Stars des précédentes versions.

Autre nouveauté, la Ligue Master a également subi une refonte. Plus souple dans son fonctionnement avec une difficulté paramétrable à l’envie, elle séduira les novices. En effet, on peut désormais déterminer le niveau d’intelligence de l’IA en matière de transferts ou déterminer le niveau d’exigence d’un championnat. La durée de vie du soft s'en trouve renforcée d'autant.

On note aussi l’apparition d’une nouvelle coupe – sponsor oblige – : la Coupe Reebok. Cette dernière est un simili de Coupe Konami, sauf que les clubs ou nations amenés à se rencontrer ne pourront le faire que sous la forme d’une poule à élimination directe.

Alors, ça donne quoi ?Retour au sommaire
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Une fois sur la pelouse et le match entamé, c'est la satisfaction qui l'emporte. Certes, le moteur graphique est à peu près le même que celui de PES 5 ; certes, les commentaires de Jean-Luc Arribard et de Christian Jeanpierre sont toujours aussi affreux, mais quel régal, quel bonheur, quel plaisir de jeu ! La physique de la balle ayant encore changé, c’est toute votre façon de jouer à PES qu’il faudra revoir. Clairement, le jeu est beaucoup plus lent, mais les joueurs ont gagné en réactivité. Fini les chocs joueur contre joueur lors desquels les deux braves hommes se mettent à trembler sur place, comme s'ils étaient atteints de la maladie de Parkinson. Un ballon peut être chipé dans les pieds de n’importe qui, n’importe quand, et le jeu rugueux, symbolisé par les tacles offensifs, n’est plus pris en grippe par le corps arbitral. D’où une certaine continuité dans l’action, le jeu n’étant que rarement interrompu pour des fautes sifflées. Attention toutefois : un tacle par derrière, qu’il vienne d’un attaquant ou d’un défenseur, et c’est le rouge assuré. Les hommes en noir sifflent peu, mais respectent à la lettre les lois du jeu.

Tout pour l’attaqueRetour au sommaire
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Critiqué après un Pro Evolution Soccer 4 beaucoup trop offensif, le cru 2005 de PES était beaucoup plus axé sur l’aspect défensif des équipes, souvent mis à mal par le passé. Force est de constater – rien qu’à la vue de la jaquette, le message est clair – que PES 6 est synonyme de retour à l’attaque.

Là, une certaine inquiétude serait légitime. Pas de frappes de 30 mètres dans la lucarne, par pitié ! Ni de dribbles intempestifs partant de sa moitié de terrain… Soyez rassuré : si PES6 n’est pas un jeu parfait et est donc sujet à des bugs et autres défauts de gestion de sprites, il n’est en aucun cas question de vous retrouver avec un clone de FIFA dans les mains. Simplement, les puristes, frustrés du manque de vivacité de Shevchenko, de la vitesse douteuse d’Henry ou encore de la faiblesse avérée d’un Lionel Messi, apprécieront le retour au premier plan des artistes du ballon rond. Ces derniers bénéficient clairement du nouveau physique de la balle et de la gestuelle qui en découle. Plus souples, leurs dribbles s’avèrent beaucoup plus efficaces. Une aubaine pour les funambules du pad, mais une horreur pour les frustrés de la défense qui seront déçus d’apprendre le retour des contres favorables à gogo. Rassurez-vous : ces derniers sont beaucoup moins meurtriers qu’ils ne l’étaient pas le passé. Enfin, précision utile : jouez en manuel. Le semi-auto ou le quasi-automatique, c’est bon contre l’IA. Mais face à un joueur humain, c’est toute votre assise défensive qui risque d’en prendre un coup.

Uun mot enfin sur la fiche technique de fin de match. A l'instar de ses prédécesseurs, la notation des joueurs dans PES 6 est très rigide. Les 8 sont rares, et il faudra même vous faire à l’idée que vous pourrez l’emporter en ayant de moins bonnes notes que celles de votre adversaire. Fait tout à fait plausible et absent par le passé.

Plus simple pour les novicesRetour au sommaire
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C’est avec joie que l’on remarque que le ballon colle aux pieds des joueurs. Car si cette dernière trouvaille n’est certes pas réaliste, elle évite au moins le traditionnel lancer de manette quand un joueur fonce en touche alors qu’il pouvait contrôler tranquillement le cuir.

Une autre nouveauté marquante du titre est son interface inédite concernant l’élaboration du schéma tactique en match, qui s’appuie sur trois niveaux de compétence. Le pur novice n’aura que des cases à cocher pour préparer une stratégie correcte, tandis que le connaisseur préférera comme d’habitude tout gérer lui-même, point par point.

Qui dit PES 6ème édition dit nouveaux gestes techniques, telles que la Matthews ou la V-Feint. Une fois encore, Konami s’est efforcé de rendre son soft abordable, en découpant bien les différents ateliers d’entraînement et en simulant à travers ces derniers des situations que vous pourrez retrouver en matches. Efficacité, on vous a dit.

Le online, que du bonheurRetour au sommaire
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Le jeu en ligne est probablement la grosse réussite de ce sixième opus de Pro Evolution Soccer. Si auparavant le online ne permettait que d’en découdre entre joueurs PC, il est désormais possible d'affronter des gamers issus de l'univers Playstation. Hélas, si l’idée est louable, le réseau a tendance à être saturé, et il faudra donc laisser un certain temps à cette jolie trouvaille pour se révéler efficace. En tout cas, pour l’instant, il est dans la pratique quasiment impossible de « jouter » avec un joueur console.

Mais PES 6 va plus loin encore dans le domaine du jeu online. En plus du classique match à contre un, voire deux contre deux, les parties sont désormais jouables à huit joueurs maximum : de quoi se faire des quadruples d’anthologie. Mieux encore : on remarque l’apparition de compétitions en ligne, officielles (via Konami) et officieuses (via les joueurs). Ce qui promet une belle durée de vie au soft. D'autant que l’interface générale du serveur a gagné en esthétique. Plus jolie et plus claire, notamment concernant les informations importantes (temps de jeu restant entre un match déjà joué, temps restant avant le début d’une compétition, profil du gamer online...), elle ravira aussi bien les fans que les novices.

mais
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Oui. Il fallait bien trouver des défauts à PES 6, et comme ses petits frères, le dernier rejeton de KCET n’y coupe pas. Premier regret : le manque de soin apporté aux joueurs et à leur environnement. OK, on a affaire au roi de la simulation de football, mais ce n'est pas une raison : à défaut de pouvoir faire mieux, FIFA, au moins améliore tous les ans l’aspect esthétique. C’est sympa d’avoir un Ribéry à l’allure convenable, mais l’ensemble – spectateurs, stade... – aurait pu gagner en beauté. D’autant qu’une seule enceinte est venue grossir les rangs des stades : le fief du Real Madrid, Santiago Bernabeu.

Quant à l'interface, elle est peut-être plus abordable pour les novices, mais elle déroutera les habitués. Comme il faut de tout pour faire un monde, ce dernier trouvera bien une raison de prendre son mal en patience. Le jeu en vaut la chandelle.

Plus abordable, plus télévisuel dans son approche des matches, plus réaliste : le dernier bijou de Konami a ses défauts, mais combien de qualités ! Cette année encore, la saison de football rimera avec PES. A adopter sans hésiter.

Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 7.8
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : stylosakura
Très bon
Excellent jeu j'y joue 4h par jour vraiment j'ai fifa 07 et pes 6 y'a pas photo enfin chacun ses gouts
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