Test de Pro Evolution Soccer 6
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Le retour du Jedi... « Il » est revenu... Les titres de films ne manquent pas pour évoquer l’arrivée dans nos chaumières de Pro Evolution Soccer 6. Pro Evolution Soccer quoi ? Ah oui pardon, excusez-moi, LA meilleure simulation de foot de l’histoire du jeu vidéo, tous supports confondus. Cette année encore, Konami a fait fort. C’est à se demander déjà ce que 2007 nous réservera…
Petit rappelRetour au sommaire

Chouette, de l’Orange !Retour au sommaire


Mais ce n’est pas tout. Certes, la Premier League n’est pas présente dans ces licences exclusives mais Arsenal, Manchester United et d'autres grands clubs européens comme les Glasgow Rangers, le Benfica Lisbonne, le Celtic Glasgow, le Galatasaray Istanbul, l’Olympiakos le Pirée, le Bayern Munich, Porto, Rosenborg, le Dinamo Kiev, le Sporting Lisbonne, le FC Copenhague, Djugarden… sont licenciés. Ça fait plaisir à voir, même si en contrepartie, et malgré la présence du Bayern Munich, la Bundesliga (D1 Allemande) est virée du décor.
Du côté des nations, c’est avec joie que l’on retrouve nos vice-champions du Monde avec leurs maillots officiels. L’Argentine, l’Angleterre, l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas, la République Tchèque et la Suède sont également au rendez-vous.
Tu veux du mode de jeu ? Allez, tiens …Retour au sommaire

Autre nouveauté, la Ligue Master a également subi une refonte. Plus souple dans son fonctionnement avec une difficulté paramétrable à l’envie, elle séduira les novices. En effet, on peut désormais déterminer le niveau d’intelligence de l’IA en matière de transferts ou déterminer le niveau d’exigence d’un championnat. La durée de vie du soft s'en trouve renforcée d'autant.
On note aussi l’apparition d’une nouvelle coupe – sponsor oblige – : la Coupe Reebok. Cette dernière est un simili de Coupe Konami, sauf que les clubs ou nations amenés à se rencontrer ne pourront le faire que sous la forme d’une poule à élimination directe.
Alors, ça donne quoi ?Retour au sommaire

Tout pour l’attaqueRetour au sommaire


Là, une certaine inquiétude serait légitime. Pas de frappes de 30 mètres dans la lucarne, par pitié ! Ni de dribbles intempestifs partant de sa moitié de terrain… Soyez rassuré : si PES6 n’est pas un jeu parfait et est donc sujet à des bugs et autres défauts de gestion de sprites, il n’est en aucun cas question de vous retrouver avec un clone de FIFA dans les mains. Simplement, les puristes, frustrés du manque de vivacité de Shevchenko, de la vitesse douteuse d’Henry ou encore de la faiblesse avérée d’un Lionel Messi, apprécieront le retour au premier plan des artistes du ballon rond. Ces derniers bénéficient clairement du nouveau physique de la balle et de la gestuelle qui en découle. Plus souples, leurs dribbles s’avèrent beaucoup plus efficaces. Une aubaine pour les funambules du pad, mais une horreur pour les frustrés de la défense qui seront déçus d’apprendre le retour des contres favorables à gogo. Rassurez-vous : ces derniers sont beaucoup moins meurtriers qu’ils ne l’étaient pas le passé. Enfin, précision utile : jouez en manuel. Le semi-auto ou le quasi-automatique, c’est bon contre l’IA. Mais face à un joueur humain, c’est toute votre assise défensive qui risque d’en prendre un coup.
Uun mot enfin sur la fiche technique de fin de match. A l'instar de ses prédécesseurs, la notation des joueurs dans PES 6 est très rigide. Les 8 sont rares, et il faudra même vous faire à l’idée que vous pourrez l’emporter en ayant de moins bonnes notes que celles de votre adversaire. Fait tout à fait plausible et absent par le passé.
Plus simple pour les novicesRetour au sommaire

Une autre nouveauté marquante du titre est son interface inédite concernant l’élaboration du schéma tactique en match, qui s’appuie sur trois niveaux de compétence. Le pur novice n’aura que des cases à cocher pour préparer une stratégie correcte, tandis que le connaisseur préférera comme d’habitude tout gérer lui-même, point par point.
Qui dit PES 6ème édition dit nouveaux gestes techniques, telles que la Matthews ou la V-Feint. Une fois encore, Konami s’est efforcé de rendre son soft abordable, en découpant bien les différents ateliers d’entraînement et en simulant à travers ces derniers des situations que vous pourrez retrouver en matches. Efficacité, on vous a dit.
Le online, que du bonheurRetour au sommaire

Mais PES 6 va plus loin encore dans le domaine du jeu online. En plus du classique match à contre un, voire deux contre deux, les parties sont désormais jouables à huit joueurs maximum : de quoi se faire des quadruples d’anthologie. Mieux encore : on remarque l’apparition de compétitions en ligne, officielles (via Konami) et officieuses (via les joueurs). Ce qui promet une belle durée de vie au soft. D'autant que l’interface générale du serveur a gagné en esthétique. Plus jolie et plus claire, notamment concernant les informations importantes (temps de jeu restant entre un match déjà joué, temps restant avant le début d’une compétition, profil du gamer online...), elle ravira aussi bien les fans que les novices.
Mais…Retour au sommaire

Quant à l'interface, elle est peut-être plus abordable pour les novices, mais elle déroutera les habitués. Comme il faut de tout pour faire un monde, ce dernier trouvera bien une raison de prendre son mal en patience. Le jeu en vaut la chandelle.
Le verdictRetour au sommaire
Plus abordable, plus télévisuel dans son approche des matches, plus réaliste : le dernier bijou de Konami a ses défauts, mais combien de qualités ! Cette année encore, la saison de football rimera avec PES. A adopter sans hésiter.
