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Test Pro Evolution Soccer 2008 (PC) : 0/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 25 Octobre 2007 , PC , Plus de tests sur PS3 , Xbox 360 , PS2 Sortie le 28 Février 2008 , PSP

Les +

  • Toujours aussi passionnant à jouer
  • Graphiquement réussi, mention spéciale à la modélisation faciale de grande qualité
  • Menus plus clairs et plus attrayants
  • Une Intelligence Artificielle bonifiée
  • Quelques ajouts au mode Ligue Des Masters

Les -

  • Des ralentissements intolérables
  • Aucune réelle innovation
  • Commentaires toujours aussi pathétiques
  • Pauvreté des licences
  • Aucun nouveau mode de jeu
  • Quelques défaillances du côté du gardien
  • Mode > moins intéressant
La note de jeuxvideo.fr
-
La note des internautes
7.4

(30 votes)
Publiée le 26/10/2007 à 00:10, par Deez

Test de Pro Evolution Soccer 2008

PES 2008 continue son passage sur notre grill. Après la PS2, la PS3 et la Xbox 360, c’est aujourd’hui la version PC qui est l’objet de toute notre attention. S’apparentant à un simple copier-coller des décevantes moutures Next-Gen, ce nouveau Pro Evolution Soccer destiné à nos machines de riches possède néanmoins quelques caractéristiques qui lui sont propres. Autant d’éléments que les lignes qui suivent vont tenter de détailler.

Y’a encore du boulot !Retour au sommaire
y-encore-boulot
Gattuso découvre qu'il peut aussi marquer des buts
Konami peut se frotter les mains à l’heure d’abreuver les bacs de sa version PC de Pro Evolution Soccer 2008. FIFA 08 ayant en effet été plus que frustrant sur ordinateur, on peut penser que la simulation footballistique devrait une fois de plus rafler la mise et obtenir l’adhésion des millions de fans du ballon rond. Et comme l’écueil principal reproché à PES ces dernières années était incontestablement la pauvreté de ses graphismes, il n’y avait pas à chercher bien loin ce que Konami allait cibler pour améliorer son titre. De ce point de vue, la tendance est effectivement au progrès puisque les joueurs n’ont jamais été aussi bien modélisés. Même le public semble avoir pris de la consistance, les séquences d’avant-match offrant bien souvent des plans assez agréables de spectateurs (et spectatrices) en liesse. Cela étant dit, la perfection est loin d’être atteinte. Le principal élément de déception visuel est sans conteste la pelouse. A chaque gros plan, l’horreur nous envahit tant le gazon, semblable à une bouillie verte, fait peine à voir. Des améliorations sont donc bien présentes mais PESn’exploite toujours pas au maximum les possibilités graphiques que les machines contemporaines permettent. Pour indications, sachez que nous avons réalisé ce test avec un Intel Core 2 Duo et une GeForce 8800. Notez enfin que sur une machine vieillissante (Athlon 3000+ et GeForce 6800 GT), le frame-rate n’a jamais dépassé les 30 images secondes et passait carrément en dessous des 10 FPS lors des ralentis ou des corners. Une gourmandise très next-gen…

Bref, même si le soft de Konami ne nous a jamais offerts des graphismes ébouriffants, on était en droit d’espérer mieux. Mais passons sur ce volet frustrant pour nous concentrer sur le nerf de la guerre, le gameplay. Si la rapidité globale du soft nous avait clairement rebuté sur les versions Next-Gen de PES 2008, il faut bien avouer que le tir a été rectifié sur PC. Les joueurs ne donnent en effet plus l’impression de s’être dopés à l’EPO et ne courent plus comme si leur vie en dépendait. Malgré tout, des passes aux accélérations, le jeu est beaucoup plus dynamique que par le passé. Sans être désagréables, les sensations sont radicalement différentes de celles ressenties dans l’opus précédent et nous forcent à adapter notre jeu à cette nouvelle jouabilité. Cette sensation de vitesse se révèle vite comme un atout offensif puisque cela permet à des joueurs rapides ou techniques de ridiculiser sans difficulté les défenses adverses. Autant dire que les Ronaldinho, Messi, Cristiano Ronaldo et consorts peuvent perforer sans forcer des défenses archi-passives, et ce même en mode professionnel (5 étoiles). Cela nuit considérablement à l’intérêt du soft sur le long-terme puisque de nombreux matchs se résumeront à des percées plein-axe suivies de frappes de mules laissant les gardiens de but sans réaction.

Le Bayern démuniRetour au sommaire
bayern-demuni
Malouda va-t-il crucifier le gardien brésilien ?
Puisqu’on en parle, les portiers sont souvent très mal inspirés. Avec des sorties effectuées en dépit du bon sens et des boulettes qui coûtent chers, les joueurs gantés n’ont franchement pas le beau rôle dans ce PES 2008. L’arrière-garde n’est pas sublimée non plus puisqu’elle propose un marquage de zone tout simplement rageant. Encaisser ou marquer un but sur corner est monnaie courante puisque nombre de joueurs se retrouvent totalement esseulés à 5 mètres des cages et n’ont plus qu’à placer un coup de tête pour planter un but supplémentaire. Oui supplémentaire car c’est une constante dans cet opus, les scores fleuves sont légion et vous vous habituerez vite à terminer des rencontres sur des 4-4, 6-5 et autres résultats dignes d’un championnat de district. Des attaquants intrinsèquement supérieurs, des approximations défensives, des gardiens maladroits et une aisance surprenante pour cadrer ses tirs, autant d’éléments qui donnent au soft de Konami une allure arcade que l’on n’avait absolument pas envisagée. Ajoutez à cela des cafouillages incompréhensibles où des dizaines de footballeurs peuvent être impliqués, ou des ballons qui rebondissent violemment sur les joueurs provoquant nombre de buts contre son camp, et vous obtenez un gameplay qui pourra facilement vous mettre les nerfs en pelote.

Une fois la nouvelle jouabilité assimilée, PES 2008 devrait offrir une durée de vie gigantesque, bien que l’on ne puisse que pester contre l’absence de certains modes de jeux. Présents sur la PS2, les matchs à sélections aléatoires ou le mode Tour Mondial sont désespérément manquants sur la version PC. Et même si quelques clubs ont fait leur apparition, comme le Dinamo Zagreb ou l’Etoile Rouge de Belgrade, on peut regretter que le championnat allemand, à l’exception du Bayern, ne soit pas représenté. En revanche, on note une arrivée massive de formations moyennes des championnats scandinaves (Hammarby, Helsinki…). Du côté des licences officielles, PES est toujours à mille lieux de FIFApuisque vous devrez passer plusieurs heures à modifier noms, stades, maillots pour mettre à jour la base de donnée du soft. Outre les modes Exhibition et Coupes qui répondent encore présents, la Ligue des Masters est également au rendez-vous avec un lot important d’innovations. Si toute l’interface des menus du jeu a été changée, celle de la Master League a subi un véritable ravalement de façade. Déjà, les championnats comportent désormais 20 équipes contre 16 lors de l’épisode 6. Mais surtout, Konami a inclus des éléments que l’on retrouve habituellement dans les simulations de management footballistique, comme des Unes de presse élogieuses après une victoire clinquante, ou des messages vous apprenant que l’un de vos gars est en tête du classement des buteurs. S’il ne s’agit pas d’une révolution du célèbre mode solo de Pro Evolution Soccer, ces nouveautés sont agréables et vous motivent à l’idée d’enchaîner les matchs. Par ailleurs, sachez que nous n’avons pas pu tester le mode Online. Ce dernier n’étant pas encore disponible à l’heure où sont rédigées ces lignes.


Les piscines de réparationRetour au sommaire
piscines-reparation
La grâce et l'agilité légendaire de Wayne Rooney
Si l’on excepte quelques bugs de collision avec des coéquipiers, voire avec l’arbitre qui s’avère aussi solide qu’un rocher lorsque l’on a la mauvaise idée de l’effleurer, les chocs entre les footballeurs sont parfaitement animés. Rarement un jeu de football n’avait proposé une telle intensité dans les contacts. Lorsqu’un tacle assassin est effectué, on ressent véritablement la puissance de l’acte. De manière générale, l’aspect physique de l’action possède un rendu assez impressionnant. Les mouvements des joueurs sont parfaitement reproduits, tout comme les ballons qui offrent vraiment la sensation d’être traversés lors des frappes de balle. Par ailleurs, une innovation amusante fait une (ré)apparition dans ce PES 2008. En pressant simultanément les trois touches de la tranche, vous pourrez effectuer un plongeon et ainsi tenter de convaincre l’arbitre que vous avez été victime d’une faute. Cet acte, qui n’est pas une véritable nouveauté dans le domaine du jeu vidéo (d’anciens FIFAle permettaient déjà), s’avère vite un outil assez désuet tant les chances de duper l’homme en noir sont minces (pour tout dire nous n’avons jamais réussi à le berner). Néanmoins, ces simulations outrancières sont souvent synonymes de grands moments de rigolade et de solitude pour le joueur récoltant un carton jaune pour sa mauvaise comédie.

Abordons un autre aspect du titre. Le Team Vision est censé donner un surplus de sens tactique à l’IA. Imaginez-vous être menés au score à quelques minutes de la fin de la rencontre. Vous cravachez pour arracher une égalisation. C’est à ce moment-là que votre adversaire décide de changer d’organisation tactique pour renforcer sa défense puis de faire tourner le ballon dans son propre camp. Très difficile de récupérer la balle dans ses conditions, d’autant plus que certains adversaires vraiment mesquins vont s’amuser à aller tuer le temps en protégeant le ballon près du poteau de corner. Rien à dire, le système fonctionne et il vous poussera sans nul doute à améliorer votre jeu pour ne pas vivre des fins de matchs très rageantes. Du côté de l’environnement sonore, PES 2008 n’est pas très emballant. S’il est possible de zapper et de choisir à volonté le titre que l’on désire écouter, les morceaux ne sont pas suffisamment inspirés pour que l’on daigne les écouter en boucle. Quant aux commentaires effectués par Christian Jeanpierre et Laurent Paganelli, ils sont aussi médiocres que lors des épisodes précédents. Pourtant, avec la gouaille si célèbre de l’ancien joueur de Saint-Etienne, on pouvait s’attendre à des dialogues enthousiastes. Même si vous pouvez sourire à quelques phrases drôles, l’ensemble demeure fade et sans grand intérêt pour y trouver du plaisir lors des matchs. Dommage car cela aurait pu aider à s’immerger davantage dans l’action.


Vidéo du Test version PCRetour au sommaire
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Pro Evolution Soccer 2008 sur PC n’est pas aussi réussi que les fans pouvaient l’espérer. S’il est globalement plus beau et ne souffre pas des infâmes ralentissements de la mouture PS3, il n’en demeure pas moins assez laborieux au niveau du gameplay et pauvre en contenu en comparaison de la version PS2. Toutefois, Konami peut se satisfaire de voir son soft surpasser de très loin son rival FIFA 08 cette année... Bien maigre consolation pour les fans de PES qui devront se contenter d’une version inachevée pour ces douze prochains mois.

Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 7.4
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : footeux
Moyen
ca devient nul Je suis de cet avis le jeux devient trop facile, avant il était tres difficile de marquer maintenant meme en mode professionnel c'est facile de marquer, de temps en temps je me croirais dans un match de rugby tellement que le score est grand. Enfin tout ce qui est gestuelle et technike c'est tres réaliste mais pour l'embition du meilleur jeux de simulation ca commance suite ...
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
L'avis de : matclane
A éviter
Un retour en arrière Quand je lis ces avis positifs, je me dis que l'ont ne doit pas jouer au même jeu c'est pas possible. Après des années de pratique depuis les ISS sur SNES, je constate que ce PES 2008 est un véritable retour en arrière. - La Défense est inexistante : placements défensifs à l'ouest, boulevards laissés aux attaquants qui sont surpuissants et obtiennent toujours des cont suite ...
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