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Test FlatOut 2 (PC) : 7/10 sur JeuxVideo.fr

Sortie le 06 Juillet 2006 sur PC, PS2, Xbox , Sortie Eté 2006 sur PSP

Les +

  • Son prix, 45 euros sur consoles
  • Mode 50 / 60 Hz
  • Bonnes sensations de vitesse
  • Nombreux éléments destructibles
  • Temps de chargement assez courts
  • Gestion des dégâts

Les -

  • Prise en main
  • Modifications des voitures pas visibles à l'écran
  • Souvent difficile de garder le contrôle de la voiture
  • Affichage tardif de certains éléments du décor
La note de jeuxvideo.fr
7.0
bon
La note des internautes
8.9

(68 votes)
Donner votre avis
Publiée le 21/07/2006 à 00:07, par Ty

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Test de FlatOut 2

Sorti il y a maintenant près de deux ans, Flat Out premier du nom avait contre toute attente réussi là où beaucoup se sont cassés les dents, à savoir dépoussiérer le bon vieux genre du jeu de courses. Malgré une répétitivité certaine, le titre de BugBear présentait un potentiel de fun indéniable, qu’on espérait alors voir davantage développé dans une seconde mouture. Nos prières de chauffards du dimanche ont semble-t-il été entendues, puisque voici le test, après un an et quelques de gestation, du très attendu Flat Out 2. Alors, simple évolution ou vraie révolution ?

Simulateur de bananeRetour au sommaire
simulateur-banane
Chaque véhicule a ses propres capacités.
Décrire un titre comme Flat Out 2 n’est pas chose facile. On pourrait en parler comme étant le résultat d’une soirée bien arrosée entre Need For Speed, Destruction Derby et Interstate 76. Bien que flatteuse, la comparaison ne saurait pourtant rendre justice à l’ambiance si particulière du titre. En fait, Flat Out 2 est un peu à la course ce que Worms est au jeu de stratégie : une sorte d’Ovni débarqué de nulle part, chargé de fraîcheur. Car comme nous allons le voir, Flat Out 2 est typiquement le genre de jeu qui, s’il ne paye pas de mine a priori, laisse généralement en fin de partie un large sourire en travers du visage du joueur. Amateurs de softs dits sérieux et de simulations pointilleuses, vous voila prévenus : ce soft n’est pas fait pour vous. Par la même occasion, profitez-en pour ranger votre magnifique volant Ferrari en cuir de gnou à 200 Euros, car le fun que procure un Flat Out doit s’apprécier – ô sacrilège - pad en main. Après tout, tant qu’à jouer la carte de l’arcade, autant la jouer jusqu’au bout.

Des modes qui dépotentRetour au sommaire
des-modes-qui-depotent
Le mode Carrière, essentiel pour tout débloquer.
des-modes-qui-depotent
Une course de Nascar sur fond de Rob Zombie, la classe !
Ils nous l’avaient répété à plusieurs reprises au cours des derniers mois, ils ont tenu parole. Les développeurs finnois de BugBear Entertainment ont bel et bien mis les bouchées doubles pour que cette suite ne ressemble pas à un simple add-on. Commençons par examiner les différents modes de jeux. Pour ce nouveau volet, le joueur a cette fois le choix entre quatre types d’événements différents, jouables en mode solo comme en multi. Le premier, la « Course simple », se déroule de la même manière que dans Flat Out. Comme son nom l’indique, il s’agit d’une course classique à huit concurrents, avec pour seul but celui de terminer premier. Plus facile à dire qu’à faire. Vos amis vous considèrent comme un demi-dieu à GTR ? Désolé de vous l’apprendre, mais ici cela ne vous sera absolument d’aucune utilité. Bien naïf celui qui partira en pôle position avec l’espoir de rester tranquillement en tête jusqu’au drapeau à damier, tel un Michaël Schumacher des grands jours. Raté donc, car pour gagner dans Flat Out 2, la meilleure stratégie reste d’envoyer ses adversaires découvrir les joies du goûtage de gravier. Une solution diablement efficace qui pourra également servir au cours des « Evènements spéciaux », nom curieux dont est affublé le second mode de jeu. Ici, le but est de courir sur des ovales façon Nascar ou bien encore sur des pistes en huit, idéales pour augmenter la vitesse et le nombre de carambolages. A noter aussi la présence du sympathique mode « Derby », qui vous entraîne dans des arènes de destruction, dans la plus pure tradition du mythique Destruction Derby. Pour ceux qui ne le savent pas, l’unique objectif ici est d’être le dernier en piste, tout simplement. Pour ce faire, il faut littéralement exploser les autres concurrents en respectant une seule et unique règle : ne pas rester plus de 45 secondes sans toucher une autre voiture. Les fourbes qui seraient ainsi tentés de gagner du temps en seront quitte pour une disqualification pure et simple. Amusant en solo, ce mode devient jubilatoire en multijoueurs, et constitue d'ailleurs à l’heure actuelle le gros des parties en ligne sur les serveurs du jeu.

Pour en terminer avec le tour d’horizon des types de jeu, il faut bien sûr évoquer le retour des mini-jeux. Bien plus développés que dans le précédent volet, ils constituent désormais une part non négligeable du titre. Et c’est parti pour la longue énumération des différents délires proposés. Vous pourrez donc vous essayer au saut en hauteur, au bowling, au saut à skis, à une petite partie de curling, au football (classique et américain), au poker, au basket, aux fléchettes, au base-ball ou encore à une séance de saut au travers de cercles de feu. Excusez du peu ! Si les activités varient, le principe de base reste le même : vous démarrez à fond de cinquième avec votre bolide, puis vous pilez dans la zone indiquée pour éjecter le malheureux pilote qui ira s’écraser tel une m… mouette (oui, les mouettes aussi s’écrasent, parfois) sur la cible indiquée. Assurément une rude journée pour les cervicales de notre ami, et une bonne crise de rire pour le joueur.

Tout seul ou à plusieursRetour au sommaire
tout-seul-plusieurs
Les mini-jeux, du grand n'importe quoi.
tout-seul-plusieurs
Ce qu'il manquait pour rendre le curling attrayant : des réacteurs !
Maintenant que les présentations des types de jeu sont faites, intéressons-nous au mode Carrière. Quand bien même il apparaît évident dès les premières secondes de jeu que Flat Out 2 prend toute sa saveur en multi, la présence de la Carrière est bienvenue. A la manière d’un Need for Speed Underground, ce mode vous permet de vous mettre dans la peau d’un ou d’une pilote en quête de gloire et de fortune. La partie commence avec 5000 malheureux crédits qu’il vous faudra de suite investir pour récupérer une épave roulante. En enchaînant victoire sur victoire, l’argent finira par arriver, et par la même occasion la possibilité de customiser votre vieux tacot, voire de le changer contre une rutilante voiture neuve. Au final, cet succession d’épreuves vous permettra de débloquer plusieurs dizaines de véhicules, dont certains devraient vous surprendre… Alternant Derbys et courses classiques à huit concurrents, le mode Carrière se veut difficile. La faute à une IA très (trop ?) hargneuse, qui ne vous fera aucun cadeau. A mille lieux des adversaires amorphes de la plupart des jeux du genre, les pilotes de Flat Out 2 sont en effet de véritables vicieux qui n’hésiteront pas une seule seconde à vous laisser passer devant pour mieux vous dégager par la suite. Une difficulté qui pourra rebuter certains joueurs peu patients, mais qui a le mérite de bien préparer à jouer contre les vrais méchants de l’histoire : les autres joueurs.

Entièrement géré via une interface GameSpy, le multi-joueurs de Flat Out 2 se veut complet mais accessible, à l’image du titre dans son ensemble. Rien de particulier à signaler : que ce soit par Internet ou en réseau local, tout se crée et se lance de manière simple. Le jeu, et particulièrement le mode « Derby » se prêtant parfaitement à l’exercice, les parties à plusieurs virent souvent à l’hystérie, chaque joueur explosé réclamant âprement vengeance. On reprochera tout de même le faible nombre de serveurs actuellement disponibles, et surtout quelques problèmes de déconnections intempestives, et ce de manière totalement aléatoire.

Destrukcheune techniqueRetour au sommaire
destrukcheune-technique
Vous ne rêvez pas, la batmobile joue au bowling...
destrukcheune-technique
Admirez un peu ces flammes !
Côté graphismes, Flat Out 2 nous a méchamment tapé dans l’œil. Avec ses jeux de lumière, son ambiance chaude et les effets Direct X 9 qui vont bien, le titre de BugBear Entertainment est indéniablement un des plus jolis jeux de caisses de l’année. En voulant être tatillon, on pourrait dire que certaines teintes et autres rayons lumineux sont un peu « too much », à l’image des effets de réflexion sur le sol dans Need for Speed Underground. Exaspérant de qualités jusqu’au bout, le titre se permet de surcroit de tourner sur une machine dite « raisonnable », à savoir un processeur à 2 Ghz nanti d’une carte 3D à 100 euros. Si les yeux sont assurément séduits, en est-il de même des oreilles ? Et bien, en fait… oui. On l’avoue, on a un peu honte d’enchaîner ainsi les compliments, mais écoutez plutôt : Audioslave, Nickelback, Papa Roach, Rob Zombie, Supergrass, The Vines… Comment résister à une telle débauche de rock, qui plus est quand le punch du jeu s’y prête à merveille ?

Malgré tout, aucun jeu n’est parfait, et Flat Out 2 ne fait pas exception à la règle. Terriblement arcade, la maniabilité se révèle parfois délicate. Une fois celle-ci appréhendée, plus de souci, mais les débutants auront sûrement la désagréable impression de conduire sur une poêle Téfal, tant les voitures ont une propension à glisser pour un oui ou pour un non. Hormis sur goudron, le pilotage se résume trop souvent à « drifter » un maximum pour tourner sans partir en tête à queue. Un peu pénible au début, cette difficulté pourra faire décrocher les moins patients. Un mauvais point qui apparaissait déjà dans le premier volet et qui n’a semble-t-il pas été rectifié. Autre élément perturbateur : les replays. Du fait de caméras mal choisies, il est impossible de passer en vue pilote ou en vue générale. Le replay choisit les angles de vue indépendamment de votre volonté, et le contrôle du joueur sur les images se révèle du coup trop minimisé. Par conséquent, les replays ne servent absolument à rien. Vraiment dommage au regard du dynamisme de certaines courses.

Le mot de la finRetour au sommaire
le-mot-fin
Une des nombreuses joyeusetés débloquables via le mode Carrière.
Nul doute que Flat Out 2 se pose en digne successeur de son ainé. Mais au lieu de reprendre mollement le flambeau avec 2-3 nouvelles voitures en plus, ce nouvel opus améliore encore le concept de la série. Les courses sont amusantes, les mini-jeux tordants, les derbys géniaux en multi, et même le mode Carrière a su se rendre intéressant. Alors, bien sûr, le côté arcade pure et la maniabilité étrange dérouteront certains joueurs habitués à la rigueur d’un GTR ou à la prise en main instantanée d’un Trackmania Nations. Mais Flat Out 2 assume parfaitement son positionnement et en est parfaitement à la hauteur. Si bien que malgré ses quelques défauts, il a selon nous sa place dans votre ludothèque, pour peu que vous correspondiez au public visé.

En plus d'être beau, Flat Out 2 se révèle sympathique en solo et redoutable à plusieurs. Alliant simplicité et originalité, le gameplay séduit et le jeu emballe sans jamais lasser. A acheter les yeux fermés pour les amateurs de Trackmania... et les autres !

Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 8.9
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : yo_men
Très bon
Cet avis vous a-t-il été utile ? oui / non
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
L'avis de : rodj
Bof
dommage y a plus de mode "réaliste" pour la conduite. où sont passées les sensations du moteur physique, j'ai l'impression de guider une caisse en bois. y a pas non plus de contre la montre, et le tunnig des caisses n'apporte rien.sinon c'est joli, optimisé et il y a pleins d'objets partout, à tel point que j'ai l'impression de courrir après une grève des éboueurs de trois semaines c'est peut-être fun m suite ...
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