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Test Eragon (PC) : 0/10 sur JeuxVideo.fr PC, PS2, Xbox 360, PSP, Gameboy Advance, Gameboy Advance

Sortie le 24 Novembre 2006 sur PC, PS2, Xbox 360, PSP, Gameboy Advance, Gameboy Advance , Sortie Novembre 2006 sur Xbox
Publiée le 02/12/2006 à 00:12, par Genseric

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Test de Eragon

Inspiré du film, lui même adapté de la trilogie littéraire de Christopher Paolini, Eragon ne renouvelle en aucune façon le genre de la saga fantastique. Le jeu s'adresse surtout aux débutants ou aux joueurs aimant qu'on les prenne par la main. Il peut toutefois se révéler amusant en mode coopératif.

Un livre, un film, un jeuRetour au sommaire
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Eragon, simple chasseur, va hériter d'un oeuf de dragon qui va transformer sa vie...
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Eragon et Saphira : les Dragonniers sont de retour !
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Le monde d'Alagaësia n'est pas très original, mais réserve quelques beaux paysages.
Après le succès interplanétaire du Seigneur des Anneaux au cinéma (mais gardons bien à l’esprit qu’il s’agit avant tout d’un roman, très populaire lui aussi), le genre médiéval fantastique semble connaître un net regain d’intérêt. Ainsi, il y a fort à parier que la trilogie littéraire de Christopher Paolini, Eragon, n’aurait pas connu un tel engouement en d’autres temps. C’est du moins un avis.
Eragon est le nom du personnage central de l’histoire, une histoire qui se déroule dans le monde d’Alagaësia. Pour ceux qui n’ont pas lu le roman ou qui n’iront pas voir le film, voici en gros de quoi il en retourne. Autrefois régnaient sur le pays les légendaires Dragonniers, des chevaliers montant des dragons et entretenant avec leurs montures un lien très fort. Un Dragonnier très puissant mais particulièrement cruel se retourna contre son ordre et fit assassiner avec l’aide ses fidèles tous ses semblables. Galbatorix, c’est son nom, règne désormais en despote absolu sur ses terres. Mais un jeune chasseur du nom d’Eragon va entrer en possession d’un œuf de dragon et se découvrir, sous la houlette d’un ancien héros devenu raconteur d’histoires, Brom, un destin de héros.

En gros, c’est la sempiternelle histoire du petit paysan qui va devenir un preux chevalier et défier le méchant roi. Rien de très original là-dedans. D’ailleurs, si la maison d’édition de Paolini compara sans vergogne Eragon au Seigneur des Anneaux, ce n’est qu’un artifice commercial, rien de plus. Le professeur Tolkien peut dormir tranquille. Mais voilà : la fantasy est à la mode, et on a donc droit à une adaptation cinématographique (avec John Malkovich et Jeremy Irons, rien de moins) et vidéoludique. On peut par contre comparer sans mal le jeu vidéo Eragon à celui du Seigneur des Anneaux, du moins au Retour du Roi, par exemple. Il s’agit d’un jeu d’action se résumant surtout à de la baston dans les décors du film. Vous incarnez bien entendu Eragon lui-même, et allez débuter l’histoire par une chasse au cerf dans la forêt. Autant vous le dire tout de suite : en parlant de la trame, vous risquez fort de ne rien comprendre si vous n’avez pas lu le livre ou vu le film, tant elle est mal racontée dans le jeu. Vous savez donc ce qui vous reste à faire si vous vous intéressez au monde dans lequel vous allez jouer...

Un jeu pour débutantsRetour au sommaire
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La palette des mouvements comprend l'escalade et la roulade de côté.
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Eragon ne conte pas fleurette aux barbus, mais il fait du judo sans le savoir.
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Les niveaux sont très linéaires, et n'offrent pas de possibilités d'exploration illimitées.
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Réussira-t-il à dévisser la tête de ce gros malotru ? Quelle force, cet Eragon !
Le personnage se dirige à la manette ou au clavier, avec quatre touches directionnelles, deux touches de frappe et l’une ou l’autre touche additionnelle (pour prendre votre arc ou pour faire usage de magie, par exemple). Pour se déplacer, aucun souci notoire, si ce n’est que l’angle imposé des caméras rend l’action parfois très confuse. Et si le jeu est linéaire à souhait, on ne voit pas toujours facilement par où poursuivre l’aventure. De même, l’action peut se tenir en très gros plan ou en très petit, dans le lointain, selon l’angle choisi. Si cela est coutumier dans ce genre de jeu, ce n’est pas nécessairement la meilleure utilisation qui soit faite du système. Outre courir dans tous les sens, le personnage peut aussi sauter ou s’accrocher à des parois pour les escalader, ou se déplacer le long de celles-ci. Il peut rouler de côté pour éviter les coups, et c’est déjà tout en ce qui concerne les mouvements. Pour se battre, il doit opter pour l’une des trois techniques proposées : l’épée (avec une attaque rapide et une attaque puissante), l’arc à flèches (avec la possibilité de prendre le temps de viser) et la magie (différentes utilisations selon les circonstances). On peut aussi composer des combos pour déclencher des séquences automatiques (des espèces de « fatalités »), ou encore utiliser arc et magie pour lancer des flèches spéciales. La magie et le tir à distance servent aussi à résoudre certaines énigmes. A chaque fois, un marqueur spécial apparaît à l’écran, vous indiquant clairement la marche à suivre.

Eragon n’est fort heureusement pas tout seul. La plupart du temps, il sera suivi par son mentor, le vieux Brom. Bon combattant, Brom se débrouillera très bien tout seul pour survivre, mais sera assez lent à se débarrasser de tous les adversaires qui pleuvront sur vous. Notez que l’on peut jouer en mode Coopératif et rejoindre la partie en cours à tout instant. Mais les personnages sont assez proches les uns des autres, et on ne peut donc pas parler de compétences complémentaires. Vous le savez sans doute, entre Eragon et Dragon, une seule lettre diffère. Le héros a découvert et élevé son dragon. Ou plutôt sa dragonne : Saphira. Celle-ci peut intervenir à certains moments, voire être montée pour de trop rares séquences de vol à dos de dragon. Pour jouissives qu’elles soient, ces séquences sont relativement rares. En gros, voilà pour le gameplay, peu évolué, très directif mais très facile à appréhender. Le jeu ne se destine d’ailleurs pas à des joueurs confirmés, mais bien à des débutants en la matière. Quoique tout le monde puisse se laisser gagner par la magie de l’univers.

Graphiquement, Eragon est une réussite mitigée. C’est globalement assez agréable à voir et à jouer, mais certains décors, comme certaines animations, ne semblent pas avoir bénéficié de tous les soins nécessaires. Du moins au regard de productions comme le Retour du Roi. Parfois, l’action est plongée dans l’ombre, et il devient très difficile de s’y retrouver. Mais la plupart du temps, effets magiques, feux et combats sont très beaux à regarder. Les séquences d’introduction sont par contre assez pauvres, et la carte de progression très peu lisible. Musicalement, rien à redire, même si le thème principal n’est pas d’une grande originalité. Les bruitages sont de circonstance, et les mélodies entraînantes et toujours à propos. Les voix des personnages se perdent parfois dans le brouhaha des combats, mais sonnent plutôt juste. Le level design n’est pas exempt de reproches. Les niveaux sont parfois inutilement longs car prolongés par des vagues de monstres (signalons à ce propos que le bestiaire est peu évolué) et leur découpage scénaristique est un peu léger. Les niveaux « Port de Dareth », « Dareth » et « Pont de Dareth » se ressemblent ainsi tellement qu’on les aurait préféré rassemblés en un seul niveau. Mais le découpage se justifie peut-être afin de faciliter la progression. Il n’est en effet pas possible de sauvegarder en pleine partie : il faut atteindre la fin du niveau en cours pour ce faire.

En conclusionRetour au sommaire
Eragon est un bon divertissement, mais pas un jeu de tout premier plan. Il n’offre aucune personnalisation des personnages (le système d’expérience est automatique et directif), propose une palette d’attaques et de mouvement plutôt sobre, des niveaux linéaires, et des énigmes qui n’en sont pas vraiment. On ne vous demandera à aucun moment de réfléchir, mais toujours de faire face à des adversaires en nombre croissant. L’histoire des romans, si elle n’est déjà pas très originale à la base, n’est pas du tout mise en valeur par la narration, et on se retrouve donc avec un jeu d’action nerveux mais un peu plat, où on trucide sans trop savoir pourquoi. Eragon conviendra donc parfaitement à votre petit frère pour les fêtes de fin d’année, ce qui ne vous empêchera pas d’y jouer en mode coopératif avec lui, de temps en temps. Pour garder la main.
conclusion
Le jeu en coopération est amusant, mais n'offre pas une grande variété de personnages.
conclusion
Pendant que vous tailladez au contact, votre ami canarde à distance. Inversez les rôles de temps en temps.


Eragon plaira aux débutants, aux jeunes joueurs et à ceux qui aiment frapper sans comprendre ce qu'ils font. Il demeure toutefois amusant à jouer et offre quelques bons moments de jeu.

Les avis des internautes

1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : monocycle
Très bon
un super jeu je ne savais pas que voler sur un dragon etait aussi sympas je le conseille mais liser le livre avant c'est mieux en tous cas c'est un très bon jeu
Cet avis vous a-t-il été utile ? oui / non
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
L'avis de : pirokiller
A éviter
plus que bof Si vous êtes fan de Eragon acheter le jeux, Mais les graphismes auraient pu passer il y a 4 ans, le jeux est beaucoup trop court, et il n'est pas assez varié! Et pour les fan, le jeux ne suit pas du tou l'histoire du livre!
Cet avis vous a-t-il été utile ? oui / non
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