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Test Diabolik : The Original Sin (PC) : 0/10 sur JeuxVideo.fr PC Nintendo DS, Nintendo Wii

Sortie le 16 Octobre 2008 sur PC Sortie le 25 Juin 2009 sur Nintendo DS, Nintendo Wii , Sortie Mars 2009 sur PS2, PSP
Publiée le 03/11/2008 à 00:11, par Mannfred

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Test de Diabolik : The Original Sin

Diabolik, c’est avant tout une bande dessinée italienne datant de 1962. Elle met en scène les aventures d’un dénommé Diabolik, un criminel professionnel et virtuose de la cambriole. Le héros au justaucorps noir revient donc aujourd’hui grâce à Artematica dans un jeu d’aventure point & click qui peine à convaincre.

« Une nouveauté du Tonnere Diabolik »Retour au sommaire
nouveaute-tonnere-diabolik
Utiliser un objet de l'inventaire pour résoudre une énigme amène bien souvent une cinématique en style bande dessinée
Nous l’avons dit, Diabolik est un criminel professionnel. Lors de la création de la série, il était dépeint comme un personnage sombre, tuant de sang-froid ses ennemis et tous ceux qui se trouvent sur son chemin au point qu’on le surnommait « le génie du mal ». Mais la bande dessinée a été adaptée en une série télévisée d'animationet cette mouture a été considérablement arrangée pour passer auprès d'un jeune public. Diabolik est donc aujourd’hui un gentleman cambrioleur de talent, un Arsène Lupin des temps modernes avec tout un attirail de gadgets, mais surtout : il œuvre pour le bien !


Nous retrouvons donc notre héros dans un épisode vidéoludique intitulé The Original Sin au plein cœur d’une machination. Sa maîtresse/coéquipière/complice Eva Kant a été enlevée et ses ravisseurs exigent du roi des voleurs de subtiliser un tableau, « Le Péché Originel » en échange de sa libération. Cette toile est actuellement en transit dans un train protégé et Diabolik doit mettre en action tous ses talents d’infiltration pour la dérober et pouvoir procéder à l’échange. Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu et les malfaiteurs s’enfuient avec Eva. Il faut donc continuer à les poursuivre, pour changer.


Diabolik se présente ainsi sous la forme d’un point & click tout ce qu’il y a de plus banal. En vue à la 3ème personne, on déplace Diabolik en cliquant à l’écran la zone où l’on souhaite se rendre. On y trouve le classique ramassage-combinage d’objets pour remplir son inventaire et donner prétexte à la multitude de petites énigmes afférentes. De difficultés réduites et très linéaires pour l’ensemble, elles ne bloqueront jamais longtemps le joueur mais peuvent s’avérer stimulantes lorsqu’elles mettent à contribution ses réflexes et sa dextérité. De manière originale, ces séquences d’exploration, avec balayage d’écran pour découvrir un objet ou une zone avec lesquels il serait possible d’interagir, sont entrecoupées de cinématiques en noir et blanc et au style bande dessinée pour le moins sympathique.


QTE & Point & ClickRetour au sommaire
qte-point-click
Séquence QTE avec chrono pour faire passer ce bout de métal de l'entrée au piston d'ouverture lors du crochetage de cette serrure
Les cut-scenes s’avèrent également souvent entrecoupés de phases QTE, censées apporter un peu de dynamisme à l’action : cliquer au bon moment dans une zone indiquée de l’écran, cliquer un nombre maximum de fois dans un court délai imparti…etc. Toutes faciles et répétitives, elles ont au moins le mérite d’empêcher le joueur de tomber en léthargie totale. Toujours dans un souci étrange de vouloir intégrer de l’action à son point & click, Artematica a ponctué son jeu de phases « d’infiltration ». Certaines zones dans lesquelles Diabolik pénètre s’avèreront être ou non à son avantage. Parfois, les zones d’ombres empêcheront les ennemis d’apercevoir le voleur, alors que dans d’autres, il devra s’y faire plus discret. En pratique, cela ne relève que de l’esbroufe qui n’a pas d’incidence sur le jeu. Il est de toute manières possible de les désactiver en début de partie pour ne jouer qu’en mode aventure pur.


Côté technique, Diabolik s’affiche de manière convaincante. Les graphismes des environnements et décors sont même convaincants. A l’inverse, les modélisation et animations des personnages peinent plus à satisfaire la rétine et à cacher leurs défauts. L’ajout des cinématiques en style BD noir et blanc offrent cependant un côté détonnant qui enrichit quelque peu l’ensemble. Au niveau de la bande-son, le joueur sera beaucoup plus déçu. Les musiques, si elles ne s’avèrent pas toutes mauvaises pour autant, ne s’entremêlent pas de manière cohérente avec le suspens. Le doublage, quant à lui, semble plus travaillé, mais regrette comme souvent le manque flagrant de motivation dont font preuve les doubleurs. Dommage.


Artematica nous livre finalement un jeu d’aventure à l’ensemble de facture modeste. Sans être mauvais pour autant, Diabolik est un titre qui bénéficie de bonnes idées, mais hélas trop éparses pour en faire un jeu vraiment original. Un manque certain de difficulté couplé à une durée de vie plutôt courte (huit heures environ) et un prix peu attractif (39€) risquent fort de rebuter la plupart des joueurs non fans de Diabolik et/ou de jeux d’aventures.
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