flechePublicité

Test Contrast (PC) : 6/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 15 Novembre 2013 , PC , Plus de tests sur Xbox 360 Sortie le 20 Novembre 2013 , PS3 Sortie le 29 Novembre 2013 , PS4 Sortie le 26 Juin 2014 , Xbox One

Les +

  • Un concept intéressant
  • Émerveillement de Didi
  • Petites touches d'humour
  • Qualité des décors
  • Très jolie bande-son

Les -

  • Scénario simpliste
  • Rythme en dent de scie
  • Impression de vide
  • Aventure bien courte
La note de jeuxvideo.fr
6.0
bon
La note des internautes
6.7

(13 votes)
Donner votre avis
Publiée le 15/11/2013 à 11:11, par Nerces

Partager ce test

Test de Contrast : concept original, mais jeu inégal

Passer de la lumière à l'ombre pour jouer avec les environnements d'un Paris des années folles vue par les yeux d'une petite fille.

Jolie surprise du dernier E3 de Los Angeles, Contrast est la première création d'une jeune équipe canadienne - Compulsion Games - et tente de surfer sur la vague des puzzle games mis en scène à la manière de la série Portal. En jouant avec la possibilité de passer de l'ombre à la lumière, il parvient à se démarquer de la concurrence. Contrast souffre hélas de quelques défauts majeurs qui risquent de réduire son audience.

Dawn, héroïne crépusculaireRetour au sommaire
Contrast
Contrast s'ouvre sur une scène de vie du Paris des années 20 : Kat Malenkyeva borde Didi, sa petite fille d'à peine dix ans. Nous apprenons très vite que la mère est chanteuse de cabaret au Ghost Note et, abandonnée par son compagnon, elle fait de son mieux pour élever Didi, mais doit s'absenter tous les soirs afin de poursuivre sa carrière. Du coup, un peu délaissée, la petite s'est imaginée une amie, une confidente : Dawn, la trapéziste. Didi et Dawn constituent en quelque sorte les deux facettes du personnage principal du jeu, mais tout au long de l'aventure, nous ne contrôlons que la trapéziste et profitons de sa capacité à passer de l'ombre à la lumière.

Il s'agit de la principale originalité de Contrast : Dawn peut effectivement se fondre dans les ombres et nous ne contrôlons plus alors sa forme humaine - qui disparait de l'écran - mais son ombre, sa silhouette. Ingénieux, le concept prend tout son sens lorsqu'après quelques minutes de jeu, nous est donnée la possibilité de déplacer diverses sources lumineuses pour faire varier la position et la taille des ombres du décor. Il devient alors possible de dessiner de véritables passages sur les murs de la ville ou à l'intérieur de certains bâtiments : Dawn emprunte ces raccourcis pour, ensuite, ouvrir la voie à Didi.

Trailer de lancement


Jeux d'ombre et de lumièreRetour au sommaire
Cette astuce est la seule véritable originalité de gameplay de Contrast qui se présente par ailleurs comme un classique jeu de plateformes au scénario remarquablement dirigiste. Contrairement à un Portal - par exemple - le joueur n'est jamais vraiment laissé libre de ses actions et il lui est constamment rappelé ce qu'il doit faire pour progresser, que ce soit par la voix de Didi ou au travers de messages / objectifs affichés à l'écran. De fait, le joueur n'est libre de ses actions qu'au moment de la résolution des différents puzzles, alors que la zone de jeu a été considérablement réduite par des développeurs peut-être un peu trop proches du joueur.

Contrast
Compulsion Games a par ailleurs tenté de mettre en place un monde onirique où magie et naïveté tente de se mêler, mais n'y parviennent jamais complètement. Son Paris des années 20 repose sur la vision d'une petite fille dont la perception est évidemment faussée. Problème, le joueur subit plus souvent qu'il n'en profite ce monde un peu irréel : les routes qui partent en lambeaux sont davantage perçues comme un moyen d'empêcher le joueur d'explorer Paris et le fait que tous les autres personnages (sauf Didi et Dawn) se limitent à des silhouettes semble être une astuce pour contourner la question de leur modélisation.

Du bon... et du moins bon !Retour au sommaire
De fait, nous avons parfois du mal à rentrer dans cette histoire alors que le scénario lui-même ne verse guère dans l'originalité. À tel point qu'il nous est difficile d'entrer dans les détails sans en déflorer toute l'intrigue. Disons simplement que le père de Didi - Johnny - revient à Paris dans le but de reformer la famille. Il a un projet de cirque, mais il doit faire face à divers problèmes auxquels Didi tente de trouver une solution... grâce à Dawn ! Si l'histoire est simple, elle est heureusement le théâtre de très bons / beaux moments. Qu'il s'agisse de l'émerveillement de Didi à la réussite d'une énigme ou de la résolution de l'énigme elle-même, ces moments poussent le joueur à progresser.

Contrast
La pièce de théâtre en ombres chinoises est sans doute l'un des passages les plus amusants de l'aventure alors que la séquence avec le manège en est l'une des plus poétiques. Ces séquences très réussies contrastent - sans mauvais jeu de mot - avec des éléments moins aboutis. On pense ici aux animations (un peu raides) ou à d'autres puzzles qui viennent briser la progression de la difficulté. On pense aussi à ces petites imprécisions (bouton difficilement sélectionnable, objet peu lisible) sources de frustration alors que le jeu se montre dans l'ensemble parfaitement stable. Terminons sur un constat en demi-teinte : en effet, Contrast est court - à peine quatre heures pour le boucler en intégralité - mais il se découvre - de préférence en une seule session - comme un joli film d'animation.

Alors que la scène indépendante est de plus en plus souvent l'occasion de remarquables surprises, Contrast a tendance à décevoir. Il faut dire que l'originalité de son concept nous faisait espérer un titre hors du commun, presque magique et qu'il n'est jamais évident d'être à la hauteur de telles attentes. Reste que le scénario ne parvient pas à convaincre alors que les personnages en ombres chinoises ne favorisent pas l'immersion dans un Paris par trop désert. Ce sera sans doute trop pour certains joueurs alors que d'autres retiendront surtout les excellents passages du jeu, la magie qui opère par moment et le personnage de Didi, touchant de naïveté.

Test PC réalisé sur une machine à base de Core i7 3,6 GHz, 18 Go de mémoire vive et GeForce GTX 680. Le jeu semble à son aise à partir d'un processeur double-cœur 3 GHz, épaulé par 2 Go de mémoire vive et une GeForce 9800 GTX.

Contrast
Contrast

Contrast

Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 6.7
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Bon
Un bon jeu à prendre pour ce qu'il est Un petit jeu, bien sympathique, le concept est intéressent et l'histoire sans être passionnante est douce et émouvante. Les situations sont variées tout comme les énigmes. L'ambiance est par contre un peu inégal, la faute à un rythme narratif en dent de cie. À prendre en promo pour les indécises. Un jeu qui aurait mérité d'être beaucoup plus long et un mode speedrun aurait pu être sympa aussi. suite ...
Cet avis vous a-t-il été utile ? oui / non
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : blackmask81
Moyen
le probleme le probleme avec ses petit jeux en telechargement c'est qu ils ne sont pas exploités , 3h de jeux mais au final j'aurai preferer une version boite a 40 euros avec 15h de jeux et des graphismes plus soigner
Cet avis vous a-t-il été utile ? oui / non
flechePublicité

LES OFFRES

Playlist Contrast

Partenaires Jeuxvideo.fr

Idées cadeaux JV

Tests

flechePublicité
flechePublicité