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Test Batman : Arkham City (PC) : 9/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 24 Novembre 2011 , PC Sortie le 20 Octobre 2011 , Plus de tests sur PS3 , Xbox 360

Les +

  • Ambiance sombre et fidèle
  • Une ville ouverte, au design remarquable : liberté !
  • Techniquement au top
  • Gameplay enrichi et rééquilibré
  • Musiques magistrales
  • Riche en sensations
  • Durée de vie
  • Bonus offerts par le PhysX (PC)
  • Bonne gestion 3DVision (PC)

Les -

  • Toujours pas d'option V.O.
  • Ombres tremblantes et assez disgracieuses
  • Politique des DLC discutable
  • Caméra et vol un brin perfectibles
  • Relativement gourmand (PC)
La note de jeuxvideo.fr
9.0
tres bon
La note des internautes
7.7

(10 votes)
Publiée le 24/11/2011 à 17:11, par Damien / Nerces

Vidéo-Test de Batman Arkham City : Bruce tout puissant

Rocksteady revient avec un titre bien plus ouvert et riche, armé d'une réalisation et d'un contenu à l'épreuve des balles.

Il y a un peu plus de deux ans, le jeune studio Rocksteady nous a surpris avec un Batman : Arkham Asylum qui était un excellent titre, respectueux de l’univers de surcroît. Cette fois, le développeur se risque à nous offrir une expérience beaucoup plus ouverte et libre, dans un terrain de jeu nettement plus vaste. Le pari est-il payant ? Les nouveautés sont elles aussi vertueuses et profondes qu’annoncé ? La réponse, dans notre test.

Avec Arkham City, le chauve souritRetour au sommaire
Batman : Arkham City
Le scénario de cet opus se révèle dans la continuité de celui du précédent. Nous nous retrouvons un an après que le Joker ait mis l’asile d’Arkham à feu et à sang. Ce dernier n’étant pas arrivé à ses fins, Quincy Sharp, l’ancien directeur de l’asile (au crâne largement dégarni) a vu sa popularité monter en flèche et est devenu maire de Gotham. Il en a profité pour ouvrir Arkham City, une prison à ciel ouvert abritant les pires criminels de sa ville. Nous n'évoquerons naturellement pas tous les premiers évènements du scénario afin de préserver l’effet de surprise, mais disons simplement que notre héros masqué se retrouve contraint d’intégrer cet antre malfamé, sous la pression du malicieux Professeur Strange. Ce dernier n'est d’ailleurs pas le seul vilain en activité, puisque Double-Face, Le Pingouin, Mr. Freeze, Harley Quinn, le Joker et quelques autres auront à cœur de malmener l’homme chauve-souris.

Vous l’aurez compris : Batman doit évidemment faire le ménage dans cet Arkham City sujet à une guerre des gangs, menés par chaque super vilain. Si dans le fond, le pitch de départ n’est pas si différent de celui d’Arkham Asylum (le Chevalier Noir se retrouve enfermé dans une enceinte remplie de voyous), dans la forme, cette entame se veut quasiment à l’opposé. Le héros est loin de faire une entrée triomphale et on commence à « vraiment jouer » bien plus vite, là où il fallait subir une dizaine de minutes de phase introductive peu interactive dans AA. Et même si l’on déplore une caméra un poil trop proche et quelques bugs de collision, on ne peut que s’estimer heureux du choix de Rocksteady au niveau de cette entrée en matière. Immersive ainsi que prenante, elle donne le ton et nous conduit à notre véritable terrain de jeu...

Batman va en effet rapidement surplomber un des buildings d’Arkham City et pouvoir se déplacer librement dans cette gigantesque arène, cinq fois plus grande que l’asile, remplie de malfrats en tout genre. Un côté « monde ouvert » allié à une dimension plus aérienne / verticale de l’avancée, qui tranche donc avec le premier volet. Passé la très bonne impression visuelle (sur laquelle nous reviendrons plus tard) liée à notre arrivée dans la zone, on se demande tout de même si cette liberté accrue ne va pas nuire au jeu. En outre, nous sommes très rapidement sollicités par de nombreuses quêtes principales et secondaires (course contre la montre, recherche/destruction d’objets cachés, sauvetage d’otage, énigmes...) pendant nos premières heures de jeu. Résultat : on part un peu dans tous les sens et la peur d’avoir une avancée morcelée / désordonnée s’installe.

Vidéo-Test de Batman Arkham City



Un gameplay à plusieurs faces...Retour au sommaire
Fort heureusement, Rocksteady nous rassure par la suite en nous montrant non seulement que la narration tient la route (le scénario décolle et nous captive avec des passages inspirés) mais aussi que le gameplay a été judicieusement aménagé pour coller à cette orientation « bac à sable ». Le studio s’est donné les moyens de nous offrir un maximum de plaisir sans trahir les solides bases du précédent volet, avec un gameplay mêlant exploration, plateforme, action et réflexion. Parlons tout d’abord des déplacements car qui dit grand espace, dit forcément de longues distances à parcourir. S’il ne pourra pas véritablement se déplacer en véhicule (on peut s’accrocher à un hélicoptère), Batman bénéficie tout de même d’outils bien pratiques pour se mouvoir.

Batman : Arkham City
Parmi les éléments essentiels à appréhender, on trouve le grappin (toujours aussi jouissif et encore plus utile, à tel point que son usage le rapproche de la toile de Spider-Man), le saut et le vol plané. À l’exception des phases de vol, qui demandent un certain temps d’adaptation et apparaissent parfois un brin frustrantes (dans les défis dédiés notamment), les actions à réaliser demeurent globalement très intuitives. Les mouvements s’enchaînent de manière fluide ainsi que logique et se paient le luxe d’offrir des sensations grisantes, en plus de nous transporter rapidement d’un point à l’autre de la carte. De ce point de vue là, Arkham City n’a absolument pas à rougir face aux ténors du genre (Assassin’s Creed, inFamous...).

Idem pour les phases d’action, tout à fait à la hauteur des attentes. Le titre reprend les mêmes bases, déjà solides, de son aîné dont un système de combat dynamique faisant la part belle aux attaques combinées et aux contre-attaques. Assez assisté, le système se veut instinctif, efficace et plus profond qu’il n’y paraît. Batman a d’ailleurs bien plus d’actions à disposition au corps à corps comme à distance, à mains nues (contre de projectiles, coups acrobatiques...) comme avec ses gadgets (fumigène, pistolet givrant ou électrique, mines, etc.).

... étoffé et rééquilibréRetour au sommaire
Batman : Arkham City
On note également des nouveautés précieuses en infiltration, avec plusieurs possibilités d’élimination furtive extrêmement utiles (sur deux ennemis en simultané, en cassant une palissade en bois...) ainsi que d’autres subtilités pour déstabiliser les gardes ou faire diversion (tirer une charge électrifiée sur un ennemi pour qu’il touche ses collègues, casser un extincteur). Cela ne sera pas de trop puisque notre héros est loin d’être invincible : quelques attaques peuvent suffire à le faire vaciller, d’autant que la jauge de vie ne remonte pas avant que le combat ou moment chaud ne se termine.

Mieux, Rocksteady a réussi à améliorer l’équilibre des forces, plus judicieux que dans AA : il y a plus d’ennemis à la fois (jusqu'à une vingtaine) et ces derniers se montrent plus résistants, puissants et réactifs (ils se mettent en alerte plus facilement, prennent des armes au sol, etc.). De quoi accroître la tension - un petit peu la difficulté aussi au passage - lors des affrontements et renforcer l’utilité des approches furtives réfléchies. La variété accrue des adversaires et des situations d’affrontement évite qu'on se lasse. Les combats de boss viennent aussi pimenter l’épopée et se révèlent bien plus recherchés / variés, davantage en rapport avec le comportement du vilain et ses spécificités qu'auparavant. L’affrontement contre Mr. Freeze en est un exemple marquant : on a le choix entre pas moins de 12 possibilités d’attaque (piratage, tyrolienne, explosion proche ou tir électrique, se cacher vers une vitre et surgir, etc.) directement liées à son équipement et à son comportement.

Batman : Arkham City
Toujours sur le plan du rééquilibrage, on constate que le mode Détection (sorte de vision aux rayons X) a été légèrement affaibli. Ultra utile pour analyser rapidement les éléments aux alentours (objets interactifs, ennemis...) mais un poil trop omniprésent et aidant dans AA, ce dernier se désactive dorénavant dès que Batman est touché en combat et devient parfois inutilisable à cause de brouilleurs ennemis. Quant aux astuces apparaissant à l'écran pour nous faciliter la tâche, ces dernières sont désactivables dans les options. Au final, tous ces ajouts et ajustements apportent au global davantage de variété / profondeur et demandent par conséquent plus de dextérité et de concentration que dans Arkham Asylum.

« Rocksteady a intégré à son jeu une multitude d’à-côtés »
Histoire de densifier encore le contenu et éviter la lassitude, Rocksteady a intégré à son jeu une multitude d’à-côtés, bien plus nombreux et diversifiés qu’auparavant. Citons les énigmes de piratage et d’observation (pas compliquées mais qui ont le mérite d’exister), les défis d’habiletés (vol plané, destruction d’objets) et ceux du mode Challenge désormais chapeauté par E. Nigma. On y trouve des épreuves de combat et d’infiltration aux exigences (marquer un nombre de points demandé en faisant combos, éliminer discrètement les adversaires d’une certaine manière...) et aux choix d’options activées variables (à effet positif ou négatif : santé remontant progressivement, arme plus efficace, ajout d'une limite de temps, santé réduite...).

Batman : Arkham City
Pas forcément indispensables, ces défis feront sans aucun doute le bonheur des collectionneurs de trophées et autres amateurs de scoring. À noter qu’un autre personnage que Batman dispose de défis : Catwoman ; moins puissante mais plus agile, elle peut dérober des objets aux ennemis, user du fouet et de ses bolas. La célèbre et féline voleuse n’est cela dit pas accessible d’emblée : il s’agit d’un DLC certes gratuit, mais nécessitant tout de même un code à usage unique et une connexion internet ! Et Rocksteady ne s’arrête pas là : 2 packs de contenus téléchargeables, proposant les personnages Nightwing et Robin ainsi que quelques nouvelles cartes de défis (pour 7 euros chacun), sont également prévus. Une politique à but lucratif franchement discutable même si elle vient accroître la - déjà - très bonne durée de vie et apporter un peu plus de variété.

Comptez 15-20 heures pour finir la campagne solo en ligne droite et autant pour faire le tour des nombreux à-côtés. Rappelons enfin que la montée en puissance de notre héros se fait toujours en fonction des points d’expérience acquis au fil de nos actions, permettant l’activation d’améliorations (physiques, des gadgets ou des capacités) selon nos envies. Un petit côté RPG qui fait toujours son office et nous invite lui aussi à revenir dans le jeu pour tout débloquer, d’autant que l’interface est plus lisible que dans Arkham Asylum.

Press Start #1 - Premiers pas sur la version Xbox ...



Une réalisation chat-iéeRetour au sommaire
Rocksteady est aussi monté d’un cran par rapport à AA au niveau réalisation laquelle s’avère très satisfaisante. Visuellement, c’est fin, plutôt détaillé et fluide (Unreal Engine à l’oeuvre). On voit loin, les zones sont remarquablement construites / variées et offrent un ensemble cohérent ainsi que fidèle, avec notamment des buildings d’inspiration gothique. Et même si l’atmosphère se veut globalement sombre, le panel de couleurs utilisées est assez large - bien senti de surcroit -. Le design et la modélisation des personnages sont quant à eux de grande qualité, les animations soignées et plus nombreuses. Ces dernières paraissent toujours appropriées aux situations ainsi qu'aux protagonistes : on a en outre une vraie sensation d’impact et de violence avec Batman, et à l’inverse de la grâce et de la légèreté avec Catwoman. De quoi captiver les fans de l’univers dès les premiers instants, lesquels découvriront quelques lieux / passages un peu décalés qui apportent (comme dans le premier) un peu de fantaisie / rêverie supplémentaire.

Batman : Arkham City
Dans ces passages comme en général dans Arkham City, les panoramas sont fréquemment enthousiasmants et la mise en scène s'avère efficace, avec des plans / angles de caméra qui font mouche (chute en piqué, ralentis en fin de combat, ascension de buildings...). En plus de cela, les niveaux regorgent de petits détails qui témoignent d’un effort de finition certain : neige qui se pose sur le costume de Batman et fond, chauve-souris et feuilles qui volent, dégâts localisés sur les vitres, toile d’araignée ou drapeaux flottant au gré des infiltrations d’air, etc.

On regrettera tout juste des temps de chargement au lancement d’une partie / sauvegarde un poil longs (une trentaine de secondes), des ombres disgracieuses et tremblantes ainsi qu’une caméra au placement parfois perfectible. Mais il ne s’agit là que de broutilles, pas rebutantes pour un sou ; le constat au niveau réalisation étant très positif tant le jeu demeure quasi inattaquable d’un point de vue technique. Petit plus pour ceux qui aiment en prendre plein les yeux : Rocksteady a intégré deux options de visualisation 3D, à savoir la 3D stéréoscopique et Infocolor (technique déjà utilisée dans version GOTY, nécessitant lunettes de type TriOviz 3D). Si la première option est tout simplement la meilleure expérience que votre humble serviteur ait pu essayer en matière de jeux vidéo à ce jour, la seconde apparaît comme dispensable car peu satisfaisante au niveau du rendu et encore plus fatigante que les lunettes actives.

« Des thèmes musicaux qui émerveillent nos oreilles »
Batman : Arkham City
Le domaine sonore a lui aussi bénéficié d’efforts certains : la V.F. est tout à fait honorable et ce, malgré quelques ratés et un rendu moins bon qu’en V.O. (synchronisation labiale perfectible, doubleur français de Robin manquant de conviction, toujours pas d’option V.O. alors que les voix sont dans la galette). Un effort d’autant plus louable que les dialogues sont nombreux - et bien écrits par ailleurs -. Ainsi, une multitude de petites discussions entre gardes ou d'annonces faites sur haut-parleurs viendront, en plus de donner quelques infos sur notre environnement, ajouter davantage de vie et de crédibilité à l’ensemble.

Mais là où Arkham City frappe fort c’est au niveau des thèmes musicaux qui émerveillent nos oreilles, notamment avec un mélange savoureux de violons et de chœurs. Non contentes de coller parfaitement à l’univers et à l’action (vives et épiques dans les moments d’action ou assez inquiétantes durant les phases d’infiltration), ces dernières nous touchent en plein cœur en s’inspirant des musiques réalisées par Hans Zimmer et James Newton Howard dans les films de Christopher Nolan - notamment The Dark Knight -. Une sacrée réussite, encore plus flagrante s’il on dispose d’un kit 5.1. Avec un justicier aux longues oreilles, avouez que cela aurait été dommage de ne pas avoir un son de grande qualité.

Le cas de la version PCRetour au sommaire
D'abord disponible sur PlayStation 3 / Xbox 360, Batman : Akrham City aura pris son temps pour débarquer sur PC, mais rien à dire à ce niveau : le jeu en valait la chandelle. Tout d'abord, il n'y a aucun reproche à faire à l'encontre de Rocksteady qui s'est bien accommodé des contraintes techniques de la plateforme. Côté jeu, le contenu est strictement identique à ce que détaille Damien dans son test et on découvre donc un formidable jeu d'aventure / action encore plus réussi que le déjà très bon premier opus. Les développeurs se sont arrangés pour que l'interface ne donne pas trop l'impression de « venir du monde console » et on n'a jamais l'impression de perdre son temps dans les sous-menus alors que le jeu se manipule aussi bien avec une manette qu'avec le couple clavier / souris.

Batman : Arkham City
En ce qui concerne les spécifications de la mouture PC, on peut en dénombrer trois principales : l'intégration de la technologie PhysX, la prise en charge du 3D Vision et, enfin, l'utilisation de DirectX 11. Ce dernier semble pour le moment provoquer quelques problèmes de performances chez certains joueurs, mais rien de dramatique dans l'ensemble alors qu'une mise à jour est sur les rails. Il faut toutefois reconnaître que les améliorations cosmétiques engendrées ne sont pas faramineuses, même si l'utilisation de la tesselation permet de profiter de quelques jolis effets sur certains éléments de décor. Le 3D Vision est déjà nettement plus intéressant : jeu solo oblige, il n'y a aucune crainte d'être pris de vitesse par les autres joueurs et la vue à la troisième personne permet de profiter à plein de l'effet de profondeur avec un personnage principal qui se détache bien de l'ensemble. Mieux, certains environnements sont acquiert une autre dimension grâce à l'utilisation du 3D Vision qui semble de mieux en mieux maîtrisé par les développeurs.

Batman : Arkham City
On se souvient qu'Arkham Asylum était déjà l'un des plus réussis à ce niveau, Arkham City va encore un peu plus loin. Cela dit, le plus intéressant dans cette version PC, et ce même si cela reste encore une fois purement cosmétique, est l'utilisation du PhysX. Plutôt gourmand dans son implémentation maximale (GeForce GTX 570 à prévoir), il est l'occasion de très nombreux effets à de multiples niveaux : effets de particules, fumée volumétrique, rendu des vêtements... Toutes les scènes (et elles sont nombreuses) qui exploitent le PhysX acquiert une vie supplémentaire, s'avèrent plus riches de détails et c'est tout l'univers du jeu qui en profite. Il en va de même pour l'anticrénelage qui, c'est une habitude, améliore nettement le rendu général du jeu par rapport aux versions consoles. L'un dans l'autre, si la version PC ne révolutionne pas le jeu, elle le sublime sur de nombreux aspects et il est bien agréable de voir un studio ainsi tirer partie de ce que la technologie lui offre.

Gameplay #3 - Nos premiers pas sur PC


Pas forcément une révolution par rapport à son aîné, Batman ; Arkham City comporte un nombre considérable d'évolutions judicieuses, à tous les niveaux. Plus riche, équilibré, immersif, long et grisant, il demeure tout simplement indispensable pour les fans de l'univers et s'inscrit au Panthéon des meilleurs jeux d'action / aventure aux côtés des Assassin's Creed, Uncharted et autres inFamous.



Test PC réalisé sur une machine à base de Core i7 3,6 GHz, 6 Go de mémoire vive et GeForce GTX 580. Le jeu semble à son aise à partir d'un processeur double-cœur 3 GHz, épaulé par 2 Go de mémoire vive et une GeForce GTX 260, mais une GeForce GTX 560 est un minimum pour profiter du PhysX.

Batman : Arkham City
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Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 7.7
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Très bon
Batman : Arkham City Très beau jeu , très vite maniable , super intro et outro , durée de vie respectable , quête annexe très bien trouvé et très jolie catwoman.
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