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Test Baldur's Gate 1 : Enhanced Edition (PC) : 0/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 28 Novembre 2012 , PC Sortie le 05 Décembre 2012 , Plus de tests sur iPad
Publiée le 04/12/2012 à 00:12, par Yse

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Test de Baldur's Gate Enhanced Edition

Ils ont bon dos, les jeux de rôle d’aujourd’hui, avec leurs mécaniques faciles à assimiler et à appliquer, leurs personnages transpirant la classe et leurs aventures épiques à souhait. Tout le contraire de ce que l’on pouvait trouver à l’époque de Baldur’s Gate, référence archi-connue du RPG à la sauce occidentale. Désireux de dépoussiérer cette grande licence et de la faire découvrir aux nouvelles générations, Overhaul Games a décidé de plancher sur un remake du premier volet et de son extension. Une Enhanced Edition qui n’en a malheureusement que le nom.

La timide améliorationRetour au sommaire
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Difficile de travailler sur un nom aussi célèbre que Baldur’s Gate. Afin de ne pas dénaturer le jeu de rôle de Black Isle, Overhaul Games n’a eu qu’un champ d’action très réduit : il leur était interdit de modifier le contenu existant, mais libre à eux de faire toutes sortes d’ajouts. Le scénario, pour commencer, reste drastiquement le même : votre personnage a passé toute son enfance à Candlekeep sous l’aile protectrice de l’érudit Gorion. Alors qu’il décide enfin de partir à la découverte du monde, le pauvre héros voit son mentor assassiné sous ses yeux. Abandonné à son funeste destin, le protagoniste devra s’aider d’une note laissée par son défunt protecteur et s’adapter à une Côte des Epées toujours aussi hostile. Hostile et toujours aussi injuste aux yeux du néophyte qui aura bien du mal à comprendre les mécaniques des règles d’AD&D 2ème édition. Bien sûr, un petit tutoriel est disponible pour en apprendre plus sur les classes « basiques » du jeu que sont le mage, le clerc, le voleur ou encore le druide et le rôdeur. Mais au-delà de ça, le joueur est laissé sans la moindre indication sur toutes les données chiffrées et les jets de dés. Pas très pratique lorsque l’on souhaite évaluer la puissance de tel ou tel objet sans en comprendre les propriétés exactes.

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Overhaul Games fait toutefois un effort du côté de la création de personnage qui s’étoffe désormais quelques détails supplémentaires. Chaque fiche de race affiche enfin clairement les avantages et inconvénients des traits raciaux, les différents sorts et maîtrises d’armes sont mieux expliqués, bref, on peut plus aisément créer le personnage de ses envies. Quelques portraits supplémentaires font leur apparition et quelques nouvelles voix s’invitent également. Des bons points qui seront freinés quelques secondes après avoir créé son personnage et rejoint l’aventure afin de découvrir ce que cette fameuse Enhanced Edition a dans le ventre. Et là, c’est le drame : le fameux remake est identique à son modèle de base, à cela près que la résolution est bien plus élevée. L’Enhanced Edition ne serait-elle donc qu’un simple Baldur’s Gate affublé d’un mod Widescreen payant ? C’est ce que laissent penser les premières heures de jeu, puisqu’aucune nouveauté ne pointe le bout de son nez avant un bon moment.

Baldhurr’s GateRetour au sommaire
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Et parlons-en de ces nouveautés ! En guise de contenu inédit, Overhaul Games ne s’est contenté que de trois nouveaux personnages, représentants de trois nouvelles classes. Dorn-il-Khan, le Black Guard, est un demi-orque guerrier brutal sans foi ni loi. Bourrin en plaque équipé d’un estramaçon maudit, le Black Guard est tout ce qu’il manquait à BG premier du nom : une classe capable d’aller en première ligne et d’infliger de lourds dégâts. Neera, la Wild Mage, est une elfe aussi maladroite quepuissante.Contrairement aux mages classiques, ses sorts génèrent des effets aléatoires, bénéfiques ou maléfiques selon notre degré de chance. Ransaad enfin est un Sun Monk, une classe qui ne peut porter aucune arme ni armure et qui se baladera à poil une bonne partie de l’aventure. Chacun dispose bien sûr de nouvelles lignes de dialogues qui nous mèneront vers des quêtes les concernant. Ces dernières, en plus d’être relativement courtes (moins d’une heure par quête), n’ont que peu d’intérêt si ce n’est nous éloigner de la trame principale.

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La seule plus-value de ce Baldur’s Gate : Enhanced Edition semble être son nouveau mode de jeu, The Back Pits. Il s’agit d’un scénario n’ayant aucun lien avec l’histoire principale dans lequel le joueur sera amené à participer à des combats dans l’arène de Baeloth the Entertainer. Après avoir composé lui-même son petit groupe d’aventuriers ou opté pour l’équipe pré-définie, il devra remporter combats sur combats afin d’engranger gloire et argent, lui permettant ainsi d’acheter des objets de plus en plus puissants afin de répondre à des défis à la difficulté grandissante. Un mode sans aucune valeur scénaristique s’adressant avant tout aux amoureux des combats et de l’optimisation de personnages.

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L’aspect technique est sans le moindre doute le plus gros point noir de Baldur’s Gate : Enhanced Edition. Car en plus de nous proposer l’un des remakes les plus fainéants de l’histoire du jeu vidéo, Overhaul Games réussit le miracle de pondre un jeu encore plus buggé que son modèle de base, avec tout son lot de plantages et de scripts refusant de se lancer. N’oublions pas de parler du pathfinding sur lequel aucun travail n’a été effectué, et par conséquent toujours aussi catastrophique. Les personnages quant à eux ne sont toujours pas capables de courir, pas idéal lorsque l’on veut rapidement traverser une carte ou donner un peu de punch aux combats. Bien entendu, inutile d’espérer une localisation française, la VF n’étant pas disponible sur cette version. Cerise sur ce gâteau pas très appétissant : les options graphiques, qui se résument à un simple bouton permettant de passer le jeu en mode fenêtré/plein écran. Tout ça pour un jeu qui tourne toujours sur un plafond de 30 images par seconde, de quoi charmer les amateurs de vieilleries.

Que l’on soit un curieux néophyte ou un nostalgique vétéran, Baldur’s Gate : Enhanced Edition n’est pas un remake digne de ce nom. Simple adaptation paresseuse d’une édition destinée aux tablettes tactiles, BGEE n’offre que de timides ajouts en termes de contenu et se contente d’une légère refonte de l’interface. Pour le reste, il ne s’agit que d’une compilation de mods faits maison vendue à un prix totalement injustifié.

Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 6.9
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Bon
Très bon jeux, mais manque d'inovation! Ce jeux est très bon, certe mais pour un jeux remarsteriser, on s'attendais a mieux bien que sa ne m'empêche pas d'y rejouer, le gros moin etant qu'il est en anglais!!! sa pique la! heureusement qu'il existe des patche fait par des fan, sinon moi et l anglais,....
Cet avis vous a-t-il été utile ? oui / non
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Bof
20? pour un jeu peu evolué peu d'evolution, texture de l'eau laide, pas de voix francaise (sinon jeu de base trés bon) ne necessitant pas de donner 20? a part pour les fans de la serie ou pour les personnes n'y ayant jamais joué
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