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 | |  | | conan_the_​destroyer Crom!... 30 ans de jeux vidéos ,c'est pas rien! Profil : Empereur intergalactiqueNote : 4.1/5 pour 79 votes | Reprise du message précédent : Bonsoir, Voici une aventure qu’a vécu Conan, alors qu’il était encore un aventurier. Elle se passe au pied des montagnes de Némédie qu’il vient de contourner afin d’y trouver richesses à prendre dans ce pays inconnu…. Comment Conan se retrouve face à une porte d’Oblivion… Bonne lecture !
Conan descendit lentement de son cheval, les sens en alerte. La poussière qui recouvrait le colosse indiquait qu'il avait chevauché sa monture depuis quelques heures. Il se frappa longuement le torse et les épaules pour évacuer la saleté et dégaina son épée, attiré par le bruit et la luminosité qui l'avait interrompu dans son voyage.
Il dévala tranquillement la colline, se cachant dans les hautes herbes et approcha de la source lumineuse et bruyante qui se trouvait derrière un amas d'énormes rochers. Le ciel bleu et le soleil aux éclats ardents qui avaient accompagné Conan pendant sa chevauchée, laissèrent soudainement place à un ciel orangé et ténébreux, parsemé d'éclairs menaçants.
« Quelle est donc cette diablerie ? » pensa Conan qui sortit de la végétation pour marcher ensuite sur un sol retourné et brulé. Le barbare contourna les rochers et se trouva face à une arche sommaire qui encadrait une porte lumineuse. Bouche-bée, le colosse resta un instant contemplatif face à cette construction diabolique qui semblait avoir surgi de terre et brulé les alentours.
Mais son instinct le sortit de son état de curiosité et il se jeta rapidement de coté dans une roulade pour éviter la lame d'une épée rougeoyante qui s'abattit avec force en frappant le sol dans un nuage de poussières calcinées. Conan se releva puis se mit en garde et examina son adversaire peu chevaleresque qui avait tenter de le frapper dans le dos. Un homme bardé de pièces d’armures écarlates de la téte aux pieds avec une épée à deux mains lui faisait face. Conan n'avait jamais vu d'armures de ce genre et sa nature ne pouvait qu'etre maléfique car elle ne pouvait pas avoir été forgée par l'homme à cause de sa structure complexe et de son apparence.
L'ennemi avait hate d'en découdre et frappa le premier mais le colosse expérimenté qu'était Conan para le coup facilement, fit un tour sur lui-meme pour frapper d'un coup d'estoc l'adversaire maléfique. Celui-ci surprit par la manoeuvre de Conan, vit dans un dernier instant la lame adverse fendre son casque, sa chair et ses os et la nuit éternelle s'installa.
Conan, rejeta l’adversaire agité de soubresauts d’un coup de pied au thorax afin de dégager son épée et le corps s’abattit lourdement en éclaboussant le sol calciné de son sang. Le barbare s’agenouilla près du cadavre et retira le casque fracassé pour laisser apparaître malgré l’entaille sanglante qui déformait son apparence, pas le visage d’un homme, mais celui d’une entité diabolique,orné de cornes et de dents aérées.
Conan se leva et se dirigea vers l’arche. Il s’arreta au pied de la porte lumineuse et avança la lame de son épée encore maculée de sang afin de la toucher mais celle-ci ne rencontra aucune résistance. Pire, la lame plongée pratiquement jusqu’à la garde dans le passage ne ressortait pas de l’autre coté de la porte, alors que l’arche ne faisait que quelques pouces de largeur. Conan était vraiment intrigué par tous ces mystères.
Comme il n’arrivait pas à apaiser la soif de sa curiosité, l’épée toujours au poing, il entra…
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Germi L'ombre n'existe pas sans la lumière. Profil : Animateur Amour&Santé      Note : 4.2/5 pour 81 votes | Voilà la suite ^^ dites ce que vous en pensez
Bonne lecture
Au fur et à mesure que le temps passe et que j’avance, la source d’ou s’écoulait mon inspiration se fait plus proche. Tout autour de moi, le même paysage ravager...Et la sensation d’une présence malsaine qui ne me quitte pas. Une sensation de faiblesse et de manque me tient. Je n’aime pas ça. Une autre chose que je n’aime pas...avoir était obligé de détruire mon meilleur ami. Mais étais ce vraiment lui ? J’en doute. Malgré tout, cela est fortement dérangeant. Au final, je me dis, qu’avoir crée cet univers, me crée plus d’ennuis qu’autre chose. Un point de nostalgie me prend. Ce que j’étais avant me manque. J’y est gagner quoi au final ? Un don pour l’écriture ? Je ne pense pas. J’ai tout perdu, pour rien. Je pense n’avoir retranscrit que ce que la drogue me faisait voir. Sa, associé à ce que j’avais déjà à du finir de m’envoyer en haut. Mais voilà que tout me retombe dessus. Mais en fait, que ce passe t’il vraiment ? Je me retrouve face à ce qui représente ma drogue...L’un de mes sois disant démons intérieur. Est-ce comme cela qu’on les détruit ? Cela serait bien bizarre... Je suis tout de même dans mon univers, mais en y pensant, mes soit disant démon intérieurs aussi...et si ils font partis de moi...Compliquer tout ça.
Je lâche un soupir et secoue la tête. Je me demande si le temps que je passe ici, est égale au vrai.
Je m’arrête nette, sentant un présence. Malsaine, qui plus est. C’est reparti.... Je me retourne, en position de combat, canalisant de l’énergie dans ma main droite, faisant ainsi apparaître une boule d’énergie couleur bleu-vert. Une boule se forme dans ma gorge en voyant une nouvelle fois mon meilleur ami, clope allumer au bec, sourire au coin, avec plusieurs personnes à ses cotés.
- Que t’avais dis ? Je suis toi. Tout en étant ta destruction. Tant que sera là , je serai la aussi.
Il fait un signe de tête à l’une des personnes à coter de lui, qui s’avance. Je ne vois pas son visage, et ne semble constituer que de néant. Mais elle semble plutôt féminine. Elle tend la main, je réagi de suite en lançant mon arme, qui se désagrège instantanément juste devant la cible, me laissant perplexe plusieurs secondes.
Une boule noire arrive vers moi. Je me baisse, la laissant continuer son chemin, puis je retente de canaliser l’énergie vers ma main, sans succès. Je serre les dents. Mes ennemis sont aux nombres de cinq. Mais seuls la forme noir me tire dessus. La peur commence à m’envahir de son étau glacial. Se sont des facettes faisant partie de moi qui m’affronte. Au coup d’oeil, je peut donc reconnaître la peur, la drogue, la bestialité, la trahison et la méchanceté... Pourquoi n’y a t’il pas de gentils ? Toujours la même chose.
Je m’élance vers eux en zigzaguant, prêt à me battre. J’arme mon poing, et frappe. Je me retrouve sur le cul suite à un revers. Je tente de faucher les jambes de mon adversaire, sans succès, puis je vise son genou. Mon coup n’a l’air de rien lui faire. Il me prend par le col, et me soulève. Mon meilleur pote ma balance un peu de fumée dans la face, puis me lance au loin comme une vulgaire poupée de chiffon. Mon dos percute brutalement le sol, m’arrachant un gémissement de douleur. Qu’est ce qu’il se passe ? Je n’ai même pas le temps de me relever, que l’un d’eux est déjà sur moi. Il me redresse de force. Quelques coups partent, et suffisent à m’envoyer au tapis. Je suis sur le ventre, et je les sens proches de moi, attendant avec impatience la suite. Je ramène mes genoux sous moi, et appui sur le sol avec mes bras, puis mes mains. Cette scène me rappelle une autre, lorsque j’étais plus petit. Attaquer par des grands. A cette époque, j’avais été sauvé au bout d’un moment par un autre groupe de jeunes adultes. Sauf que là , je doute qu’une telle chose arrive. Je tiens à peine en équilibre. Je reçois un coup sur la tempe me mettant à genoux et troublant ma vue. Je tente malgré tout de me battre. Prenant appui sur le sol, je me propulse tant bien que mal sur quelqu’un. Mon coup le loupe de peu, et j’enchaîne avec un vieux coup de pieds dans le ventre, et sans effet. Il pose sa paume sur ma tête, et m’envoi en arrière d’une pulsion. Je tombe sur les coudes. Des rires retentissent. Un petit vent souffle. Je redresse un peu la tête. Une boule noire m’arrive dessus, et me frappe au visage, me faisant complètement tomber par terre.
Le soleil me chauffe. Je suis sur un banc, le bras sur les yeux, en T-shirt. Il fait chaud, la fin de l’année approche. Je profite de l’étude pour me reposer. Quelque s’alerte en moi, je retire mon bras, et me redresse subitement. Ce n’est que ma petit copine et certaines de ses amies qui se dirigent vers moi. Un peu plus loin, mes potes me regardent en riant. Pour eux, c’est toujours la fête quand ma copine se pointe avec ses copines, il m’arrive toujours une tuile. Malgré tout, je l’adore. Je l’aime. - Je t’es réveillé ? Me demande t’elle gentiment.
Je secoue la tête. Pourtant...Non...Elle commence à me parler de tout et de rien, avec quelques interventions de ses amies, et me taquinent une fois de temps en temps. Je lui fais un ou deux beaux sourires à quelques unes de ses blagues. Ma main vient caresser brièvement sa joue. Elle sa tête pour m’embrasser. Un pressentiment me prend. Je m’avance aussi légèrement. Nos lèvres se touchent presque. Quelque chose me prend au niveau de la gorge, je n’y prête pas attention. Nos lèvres entre en contact et la pression sur ma gorge s’accentue, m’arrêtant dans mon mouvement et me faisant ouvrir les yeux que j’avais fermés. Ma propre main par vers ma gorge, touchant le poignée de ma petite copine en train de m’étouffer. Je la regarde dans les yeux, surpris et apeuré à la fois. Ce que je vois dans les siens figes mon coeur. La cruauté à remplacer la douceur, et la méchanceté, la tendresse. Et une froideur impossible, meurtrière, a remplacé sa chaleur bienveillante.
Je n’ose pas lui faire mal pour me libérer, mais vu ma situation, je doute fortement d’avoir le choix. Ma droite tente de lui faire lâcher prise pendant que mon bras gauche tente de la repousser, sans grand succès. Du coin de l’oeil, je vois ses copines prêtent à passer à l’action, mais pas pour m’aider. Tant pis. Mon genou droit et libre. J’attaque, mon genoux percute ses côtes, ce qui a l’air de lui couper légèrement le souffle, et me permet de me libérer. Je saute du banc et fait plusieurs pas en arrière, ma main frottant ma gorge.
- Qu’est ce qui te prend ???
Elle éclate de rire, et pas d’un rire sympathique. Derrière moi, j’entends mes amis qui arrivent, mais quelque chose me dis de me méfier d’eux aussi, tel une sonnette d’alarme.
Je tourne légèrement la tête vers eux, et fais plusieurs pas de cotés, l’un d’eux tente de me sauter dessus, et je l’évite tant bien que mal en m’écartant et me baissant à la fois.
- Putain de !!!! Vous avez quoi bordel ???
Des sourires couvrent leurs visages, et ils commencent à m’entourer. Je recule en même temps. Partout dans la cour, des élèves arrivent. Je serre les dents, me m’étant légèrement en position de combat et cherchant une issue. Je n’ai aucune chance contre certains de mes amis, alors contre tous, encore moins. Je peux toujours tenter de les battre de vitesse, mais il y a de bon coureurs un peu partout. Je regarde en direction du collège, où une voie me semble ouverte. Je fonce courant le plus vite possible des le début. J’établi rapidement un itinéraire dans ma tête. Pas loin, il y a une forêt, et si je l’atteint... Mais que ce je raconte ? Je ferai quoi une fois la bas ? Je vivrais reclus ? Génial ton plan, Albert...Mais y a t’il une autre solution ? Et....Mais....qu’est ce que je fiche là aussi ? J’arrive à peine à me souvenir d’avant...
Je slalome entre quelques personnes pas assez rapides, et évite quelques bras, puis je m’engage dans un escalier menant aux couloirs du collège. Des que je suis dans le couloir, je heurte mon amoureuse folle. Je chute en arrière sans quel bouge, étant un peu sonné.
- Sa fait peur, n’est ce pas ? Me demande t’elle.
- Qu.....Hein ?
- Tu n’as toujours pas compris...
- De qu...
Assez subitement, je retrouve la mémoire, me permettant d’éclaircir un peu l’affaire. Enfin....en espérant que se soit vraiment ma mémoire. Mais je commence à croire que je ne me contrôle plus, et que je dois faire un espèce de rêve.
- Bien...tu commences à comprendre. Déclare une voie qui semble venir de partout.
Je reste silencieux quelques secondes.
- On te contrôle, puisque nous sommes toi. Déclare ma fausse copine.
Je me relève doucement. Pour le moment, je suis apparemment dans la mouise. Je comprends un peu mieux pourquoi je n’ai plus certaines capacités. - Bien...Déclare la voix.
Peut être qu’en fait, ce n’est pas mon inspiration que je dois retrouver...Mais chasser mes démons intérieurs. Je trouve ça assez classe, un peu comme dans un jeu dont je serai l’acteur. Mais je ne sais pas comment se déroulera le GameOver dans ce cas...En espérant que j’y échappe.
- Ça, c’est déjà moins bien....
Je lâche un soupir. Cette histoire commence à m’embêter et à m’inquiéter sérieusement. Je doute sur le fait que je rêve...Enfin, j’espère. Et surtout, comment faire. Comment faire...L’inspiration, c’est peut être la clé de toute cette histoire....ou peut être pas. Mais c’est mieux que rien, et des idées en plus ne seront pas de refus. Quelque chose en moi me dis de le faire. Et j’attends avec impatiente ma propre suite. Une occasion de me racheter auprès de moi même. Ecrire mon histoire d’une manière différente que sur le papier.
Sans trop m’en rendre compte, je suis déjà par terre. Mes potes sur moi... Enfin, mes potes...ceux qui y ressemble et qui veulent malheureusement me tuer. Je commence à me débattre sauvagement et j’arrive à m’écarter. Je tape de toutes mes forces sans remords, tant pour maintenant que pour avant. J’arrive encore une fois à me relever tout en effectuant une espèce de danse bizarre me permettant de reculer, de frapper et d’éviter certains coups en même temps. De loin, la personne se faisant passer pour ma petite copine regarde le tout un petit sourire moqueur sur les lèvres.
Je me rends très rapidement compte que je n’est que ma capacité habituelle. Dans un sens, c’est déjà une bonne nouvelle. Mais c’est aussi une très mauvaise nouvelle dans l’autre, car je ne fais absolument pas le poids. Sans vraiment chercher le combat, et en étant dans le couloir, j’ai mes chances, mais le couloir n’est pas infini, et je commence déjà à être déborder.
à quelques pas derrières moi, sur ma droite, se trouve une porte menant à un escalier qui débouche sur la cour elle même. Des bruits y retentissent. Je hurle.
- Arrêter, c’est moi !
Pas de réponses...Tenter de les raisonner, cela ne doit mener à rien.
- Bon sang, mais dégager !
- Tu rêves ! Me lance la voix.
Mais bien sûr ! Je rêve ! Et dans les rêves absolument rien n’est impossible, c’est comme mon univers ! Et celui-ci n’est pas détruit. Si on part dans une certaine logique, c’est moi qui dirige, mais en m’envoyant des sensations, mes soit disant démons intérieurs peuvent me pousser à modifier certaines choses ! Et moi, je continu sur la lancée...Si j’arrive à reprendre le contrôle de ce rêve, peut être que je pourrais continuer...Il serrer probable qu’il leur fasse un peu de temps pour s’habituer et prendre réellement possession d’un endroit que je crée. J’espère émettre une bonne hypothèse.
Je fais plusieurs sauts en arrière, tout en tendant ma main droite un peu sur le coté, en pensant très fort que j’ai la situation en main, et à canaliser de l’énergie dans ma main. Un crépitement retenti. Gagner. Le couloir s’illumine, et comme la dernière fois, une boule d’énergie prend place dans ma paume. Mes camarades me regardent, hésitant entre fuir et combattre. Sans regret, je lance ma petite arme dans le tas. Une explosion retentie, et plusieurs vole en arrière. Quelque chose me pousse à combattre. Après tout, pourquoi pas ? Ils ont voulus me lyncher, maintenant qu’on peut inverser les tôles, je ne vais pas me gêner...
Les combats sont courts, ne durant que le temps de quelques coups de ma part, mais de plus en plus d’élèves arrivent. Dans le lointaine, une sirène. Je n’arrive plus à m’arrêter, il faut que je me batte, que je m’entraîne. J’arrive en face de ma fausse copine, boule d’énergie dans la main gauche. Je lève mon bras, et stoppe mon geste. Elle me regarde tendrement. Mais qu’est ce que je fais ? Faut que je sorte d’ici. Pas que je me batte inutilement. Les muscles de ma mâchoire se crispent, je pense à son regard un peu plus tard, et lâche mon projectile sur elle. Elle l’évite. Je balance mon pied en arrière pour repousser l’un de mes camarades, puis profite de la poussée pour l’atteindre. Si elle est un démon intérieur, elle ne sera pas facile du tout à battre, faut bien que je comprenne ça. Je n’ai pas de temps à perdre.
Lutter avec quelqu’un qu’on a aimer est beaucoup plus dur que ce qu’on peut penser, car on a des images de ce qu’on avait vécu avec qui vienne envahir vos pensées. Les coups pleuvent, le couloir ralenti ma marge, et je dois aussi m’occuper de ceux qui viennent derrière moi.
Des coups de feu retentissent. À un autre bout du couloir, des gendarmes débarque. Manquer plus que ça. Souvient toi Albert, tu rêve... Et tu l’oublies beaucoup trop... Je fléchi les genoux, et donne un magistral coup de pied dans le ventre de mon démon intérieur. Puis je me tourne vers les gendarmes, une boule d’énergie dans chaque main. Ils tirent, moi aussi. Dans le même temps, je saute à terre, les balles me sifflant aux oreilles. Je me relève précipitamment après la double explosion qui retenti, et j’envoi une autre boule d’énergie dans le démon, qui est toucher à l’épaule. Un petit nombre de seconde passe, comme si le monde entier faisait une pause, me permettant de souffler un peu. Le couloir est complètement détruit à certain endroit, des portes ne sont plus sur leurs gonds, et certaines salles de classes doivent être en désordre. J’entends un déclic. Je détruit un pan de mur se trouvant derrière moi, et je m’engage dans une salle de classe au moment où d’autres tirent retentissent. Je reforme deux autres boules d’énergie, me retourne et les lances sur le démon qui tente de me suivre pitoyablement. J’entends des bruits de courses. Je re-canalise de l’énergie, me préparant ainsi à l’arrivée de mes prochains adversaires, qui ne tardent pas. J’augmente la puissance, et envoi la première sur ceux qui se pointent. Je ne sais même pas qui sait, et l’explosion produite m’empêche de bien savoir. Le souffle m’oblige à me protéger les yeux, à mettre un genou à terre et à détourner légèrement la tête. Les dégâts sont plus grands que d’habitude, et on apparemment un peu calmé mes assaillants, mais je garde le projectile d’énergie dans ma main droite.
Comment partir d’ici ? Si mes démons intérieurs me contrôle vraiment, ou tout du moins en parti, ils ont peut être la possibilité de me coincer ici...Mais...Il doit y avoir un moyen de rompre ça. Faudrait que je sache comment ils font. Et si...Et si c’était le démon qui à pris la place de ma petite copine qui me bloquer ici ? Peut être que...
Un bout de mur me passe juste à coté de la tête, me frôlant d’un cheveu. Une série d’injure retentie. Le démon me fait face. J’ai un mini sourire intérieur. Autant tester ce que je pense. Mon bras gauche s’arme, puis je lance de toutes mes forces mon projectile énergétique, qui file à toute vitesse, mais loupe mon adversaire de peu. Je prend appui sur le sol, et me lance dans un cours sprint pour attaquer mon ennemi légèrement étourdi par le souffle de l’explosion. Mes deux premiers coups le touche, mon troisième le loupe largement, mais mon coude part à la charge. Ma jambe droite lui fauche les siennes, et ma main gauche file vers son col. Ma tête recule sous l’impact de son poing, et je relâche l’étau maintenu sur son col. Sans tarder, je repasse à la charge. Ce n’est pas le moment de faiblir. Les coups s’échangent comme dans un rêve, mais j’arrive à avoir l’avantage. Son épaule est abîmée, et son rythme est lent, sa puissance est elle aussi réduite. L’un de mes coups le fait tomber plusieurs mètres plus loin. Je fais un grand saut en arrière tout en canalisant rapidement de l’énergie, en augmentant le plus rapidement possible la puissance. Mon adversaire commence à se relever. Sans lésiner sur la puissance, j’envoi la boule, qui file vers la cible que représente mon démon intérieur. L’explosion me propulse contre un mur proche, et j’entends dans le même temps comme un hurlement. J’ai l’impression de passer à travers le mur, et tout devient sombre, avec comme un sentiment d’être entre deux mondes....
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Mon ombre n'existe pas sans moi, je n'existe pas sans elle.
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Zaquere Profil : En formation |
Soyez sincères mais sans être trop exigeants, je n'ai jamais écrit...
Je me réveille, un sourire aux lèvres. Le soleil me réchauffe par cette matinée d’été. J’entends Ayo, mon petit frère crier joyeusement. Je me lève, et l’aperçois en train de courir après des poules. Ma mère prépare le petit déjeuné, tandis que mon père travaille dans les champs.
Je ne me rappelle plus bien de cette journée, du moins des détails accessoires. Par contre, je me souviens fort bien de cet après-midi-là ...
Je me repose dans les champs. Le champ où je me trouve est à un ou deux kilomètres du village. Je suis couchée, tranquillement, jusqu’à ce que j’aperçoive un jeune homme courir vers moi. Évidemment, je me demande ce qui lui prend. Et avant que je ne puisse l’interroger, il m’est déjà passé sous le nez. De plus près, j’ai pu voir sur son visage une immense inquiétude. Je le regarde courir lorsque je remarque qu’il s’est arrêté. Il me tourne toujours le dos. Après quelques secondes hésitantes, il se retourne, me regarde dans les yeux, et court vers moi.
Je me demande ce qu’il pouvait bien avoir dans la tête de ce jeune garçon, qui avait l’air d’avoir quelques années de plus que moi. À peine m’a-t-il rejoint, il me prend par le bras, rapidement, mais délicatement et reprend sa course en m’emmenant avec lui.
Je le suis, que faire d’autre ? Il me tient fermement le poignet, comme s’il craignait que mon bras ne s’échappe de sa main et que je ne m’envole.
Nous courons comme ça pendant une dizaine de minutes. Puis, il s’arrête, et me lâche enfin le bras. Nous sommes dans une prairie entourée de pins. Tout en regardant autour de moi, je reprends mon souffle. Il me regarde en respirant bruyamment. Il a l’air inquiet, mais pas de la même façon que quand il est passé à côté de moi en courrant.
Je n’ose pas poser mon regard sur lui, je préfère qu’il pense que je ne le remarque pas.
Une fois reposé, il se retourne en posant nerveusement ses mains sur sa tête. Il marmonne la même phrase...
- Qu’est-ce que j’ai fait, qu’est-ce que j’ai fait, qu’est-ce j’ai fait...
Je tourne enfin mon regard. Il est torse nu, transpirant. Je ne l’avais même pas remarqué dans la prairie, j’étais trop occupée à réfléchir. Sûrement qu’il travaillait dans un champ.
Puis il se retourne encore une fois, et tombe nez à nez avec moi. Je le regarde comme une petite fille à qui l’on raconte une histoire et qui veut absolument connaître la suite. Ça doit le gêner, puisqu’il détourne son regard aussi vite. Enfin, il se décide à me parler. Je le regarde encore quand il prononce ces mots:
- Euh... Désolé...
Voyant que je ne réagis pas, il continue.
- Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais je ne pouvais pas te laisser comme ça...
- Pourquoi ?, Je lui réponds simplement.
- Eh bien, je ne pouvais pas laisser... une fille seule, comme ça.
- J’étais très bien, dans mon champ !
C’est seulement après avoir dit cette phrase que je me rends compte que je l’avais déçu. Il fait comme s’il n’avait pas entendu, et dit :
- Tu habites dans le village de Theos ? Tu y avais de la famille ?
- Oui... Pourquoi ? Son regard était devenu sombre, inquiétant. Ce qui a évidemment un impact sur moi, mais j’essaie un maximum que ça n’ait pas d’impact sur ma voix.
- Ah... Eum... Je revenais de Theos. J’y... j’y ai vu les hommes de Fphar... Ils attaquent à nouveau, et...
Je commence ensuite à trembler... je me dis que ce n’est pas possible, que ça ne peut pas m’arriver... - Et cette fois, c’est pour de bon. Ils vont...
- Raser les villes, je sais, dis-je d’un ton ferme. Je me sens mal d’un coup. Rien que d’imaginer ma famille, mes amis tués par Fphar me rend malade et énervée. Je me demande si je préfère qu’ils se fassent tués et qu’ils demeurent en paix ou qu’ils restent en vie mais qu’ils deviennent esclaves... Je ne sais plus rien dire... Voyant que je suis mal-en-point, le jeune homme s’approche de plus près et pose sa main compatissante sur mon épaule. Je me dis que je n’ai pas besoin de quelqu’un pour compatir, pour me consoler. Je me dis aussi que je suis forte, que j’irai me battre seule contre eux ! J’ai envie de retirer cette main de mon épaule, de m’envoler et de tuer tous ceux qui ont fait du mal au village... Mais je me rends compte quelques secondes plus tard que ce n’était que de la colère, que je suis trop impuissante, trop petite, trop inutile.
Finalement, je verse une larme, ce que n’importe qui aurait fait. Le garçon, apparemment pas habitué à ce genre de situation, est troublé et ne sait que dire.
Je prends alors une grande bouffée d’air, relève la tête et lui dis un petit « Merci... ».
La suite? |
Zaquere Profil : En formation | Merci, voilà la suite, alors... Il esquisse un sourire, il a apparemment l'impression que je vais mieux, même si je ne suis pas du tout rétablie de ce choc. Je balbutie : - Et toi ? Tu y habites ? Je ne t'y avait jamais vu... - Non non... j’y suis allé pour vendre des trucs au marché et travailler dans quelques champs. - Alors, tu es vagabond ? Il sourit, et dit : - Si on veut, je n’ai pas vraiment de chez-moi. Je « vagabonde » de village en village pour me faire un peu d’argent. - Et là , tu travaillais dans un champ, je suppose. - Oui... Il ne dit rien, me regarde, puis regarde autour de lui. Je fais de même. On dit que ces histoires si malheureuses n’arrivent qu’aux autres... Je m’assieds sur une grosse branche d’arbre tombée au sol. - Et qu’est-ce qu’on fait, maintenant ? - Je ne sais pas... je ne suis qu’un vagabond, pas un super héro. - J’aurais mieux fait de me laisser me faire tuer... - Ils ne t’auraient pas tué... - Qu’est-ce qu’ils auraient fait... alors ? - S’ils attaquent, c’est qu’ils cherchent des esclaves pour Fphar. Tu n’es ni trop âgée, ni trop maigrelette. Je me dis qu’il a dû bien examiner... Et, d’un coup, des pensées m’envahissent. Des pensées qui ne sont pas sensées m’envahir à mon âge. Des pensées auxquelles je n’ai pas droit pour l’instant. Je me souviens ensuite de la promesse que j’avais faite à mon père... « Tant que je vivrai, ma fille, promet-moi de ne jamais te faire approcher par un homme avant ton Are... » L’Are, c’est un peu comme une majorité, le moment où l’une jeune fille devient une femme. Du haut de mes quinze printemps, je n’étais plus très loin de mon Are, mais je n’y étais pas encore... Je repense aux hommes de Fphar... et à mon père, qui n’était plus de ce monde. Et donc, cette promesse ne tenait plus. Je fonds en larmes. Le garçon ne bouge pas. Il baisse la tête, pensif. Après quelques secondes, je me lève et me remets à marcher énergiquement en essuyant les larmes qui coulent sur mes joues. - Où.. où vas-tu ? Je ne lui réponds pas, et continue mon chemin, comme lui avait fait avec moi. Il se lève et me suit. Je suis contente qu’il me suive de son plein gré. Je n’ai pas envie de parler. C’est mieux qu’il comprenne lui-même. Nous nous taisons pendant environs un quart d'heure. Il casse le silence en disant : - Au fait, je ne t’ai pas demandé ton nom... Je ne réponds pas, je n’ai pas envie de répondre. Je veux juste recommencer tout, fuir. Je me sens comme une lâche. Et je me dis que si j’ouvre la bouche pour prononcer une phrase, on pourra « lire » dans ma voix et savoir que je suis une lâche, que j’abandonne tout. Il continue quand même à parler : - Moi c’est... Il s’arrête. Je pense qu’il a compris que je ne veux pas parler, ni écouter. Finalement, de peur de l'avoir blessé, je reprends la parole : - Tu comptes rester avec moi ? Ou alors tu comptes simplement faire quelques kilomètres, et ensuite me laisser me faire manger par des loups, ou me laisser me faire emmenée par les soldats de Fphar ? - Je ... - Si la réponse est non, tu peux très bien partir maintenant. Car si tu pars maintenant, ça abrègera mes souffrances, je me livrerai aux loups. Si tu me mens, je ferai en sorte que tu t’en veuilles toute ta vie. - Je n'abandonnerai pas. Je me sens ridicule d’avoir sortit un discours de ce genre, qu’on retrouve dans tous les gros clichés. De plus, ça n’avait pas de sens... Si je suis mangée par les loups ou emmenée par Fphar, comment pourrais-je faire en sorte qu’il s’en veuille toute sa vie ? J’ai juste sortit ça comme ça, un peu pour avoir une raison de parler. Ou simplement que je ne savais pas quoi dire d’autre. Je ne m’étais pas retournée de tout le dialogue. Après quelques minutes de silence, je dis : - Jaz. Et il me répond de suite: - Sheen. Nous n’avons plus parlé de toute la marche. Nous nous sommes posés, il commence à faire noir. Toujours sans un mot, Sheen fait un feu et attrape un lapin qu’il fait cuir. En le voyant s’installer, chasser, cuisiner, je me dis qu’il doit vivre comme ça souvent. Je me pose des questions sur lui, mais je ne suis pas curieuse au point de les lui poser. - Où allons-nous ? - On verra, là où on tombera. - Et où allaient les soldats de Fphar ? - Je n’en sais rien. Quand il a fait vraiment noir, Sheen s’est endormi. Il avait l’air à bout, le pauvre. J’ai la tête encombrée de cette histoire. Ça ne me plaît pas. La tête encombrée de choses males saines. J’imagine mes parents morts. Je m’imagine en train de devoir refaire ma vie loin de tout. Je m’imagine en train de fuir. Et, sans que je ne m’en rende compte, ces pensées se transforment en rêve, me laissant petit à petit plonger dans le sommeil. Je ne pense plus, mais je rêve. Je rêve de Sheen qui s’assied aux côtés de Fphar en me regardant. Au moment où il s’installe sur la chaise, je me réveille. Un bruit. J’ouvre les yeux, en mettant ma main droite en visière, m’attendant à être éblouie par la lumière du soleil. Mais non. Je ne vois rien. J’ai beau ouvrir et fermer les paupières mille fois, je n’aperçois pas la moindre lumière. J’en conclu que je me suis réveillée en pleine nuit. C’est seulement après une dizaine de secondes que je repense à ce qui m’a réveillée. Ça ressemblait à un bruit de chute. Alors, instinctivement, j’inspire un grand coup de manière à emplir mes poumons d’air et je bloque ma respiration. Cela me permet d’écouter plus attentivement les bruits autour de moi, sans être gênée par le bruit de ma respiration. Je n’entends plus rien. Je m’apprête à me rendormir quand j’entends quelques bruits de pas. Puis à nouveau plus rien. J’entends seulement mon cœur battre de plus en plus fort. Je m’efforce à reprendre et garder une respiration calme et silencieuse. Comprenant que quelque chose ne va pas, je me mets à ramper doucement. J’avance à tâtons. Je ne peux pas faire autrement car je n’y vois strictement rien. Je ne sais pas pourquoi, je ne pense pas à appeler Sheen. Je crois simplement que c’est mieux pour le moment de se taire. À ma droite, je touche un morceau de bois qui a permis de faire du feu, encore tiède. Devant moi, une pierre un peu plus grosse que mon poing. Je la prends en main, comme une arme, pensant que je pourrais me défendre si quelqu’un me voulait du mal. Un mauvais pressentiment m’envahit. J’entends quelqu’un qui respire. La personne se rapproche, de plus en plus. Je me sens stresser. Malgré moi, je reste immobile. J’hésite à frapper. Et si c’était Sheen ? Je ne voudrais pas lui faire de mal. J’essaie de me rassurer, en me disant que dans le noir complet, on ne pourrait pas m’attraper ou me faire de mal. Mais je sens maintenant cette respiration. Je sens de l’air tiède atteindre mon coup au même rythme que le bruit de la respiration. Je reste encore immobile, sur les genoux, la plus calme possible pendant quelques secondes. D’un coup, deux grandes mains fortes et musclées me tirent le bras droit violemment vers le haut. Si violemment qu’une poussée d’adrénaline me bloque la respiration un cours instant. Je lâche la pierre, qui fait un léger bruit en retombant sur le sol. Après avoir inspiré tout l’air possible, je commence un début de cri. Mais ce cri ne sort pas. J’ai peur, oh oui, j’ai peur. La peur me noue le ventre et m’empêche de sortir un seul son. Ses mains sont bien trop énormes pour pouvoir appartenir à Sheen. Je reprends mes esprits, comprends à peu près ce qui m’arrive. C’est ce qui débloque tout. Je me mets à crier : - SHEEN, SHEEN ! Mais c’est trop tard, et je le sais. Tout en criant, j’essaye de me débattre comme je peux. Je me tire vers le bas, essayant d’attraper la pierre que je regrette maintenant d’avoir lâchée. Mais la personne qui me tire est un homme beaucoup plus costaud que moi. J’entends mon ami prononcer mon nom en criant. Le son me vient de la droite, puis de devant moi, puis ma gauche, et à nouveau devant moi. J’imagine que Sheen essaye de s’échapper, qu’il court pour sauver sa peau – et (qui sait ?) la mienne ? Je prie pour qu’il se taise et qu’il puisse fuir... mais quelques secondes après qu’il ait commencé à me parler, j’entends un bruit sourd, comme un choc, puis plus rien. J’essaye en vain de donner des coups de pieds de toutes mes forces à la personne qui me retient, même si je ne sais pas exactement où elle se trouve. L’homme qui me tient ne dit pas un mot, ne fait pas un bruit, il ne fait que me tenir fermement les bras juste au-dessus de ma tête, ce qui m’empêche de faire quoi que ce soit qui puisse me délivrer. Que ce soit de lui retourner un bras, de m’enfuir en courant, de lui donner des coups de poings – même si je doute que ça serve à quelque chose –, de prendre une pierre ou un bâton en guise d’arme,... Plus j’essaie de me sortir de cette situation, plus je m’en décourage. Message édité par Zaquere le 26-04-2008 à 16:43:12
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Asran Occupé à ruminer ses idées noires et à ironiser Profil : Maître de l'universNote : 3.9/5 pour 137 votes | Salut tout le monde, voila un novueau texe de moi, ce personnage ne resteras sans doute pas, c'est juste une passade d'idée sombres dans le gore et un personnage qui agit comme un salopard
Je serpente entre les gravats, on est trois dans l'équipe, moi, un type qui a du avoir son compte de blessures au vu des prothèses cyber qu'il a implanté dans les bras et le corps, et pour finir une fille, plutôt mignonne d'ailleurs, je ne les vois pas encore, on s'est dispersé tout à l'heur, on approche de l'objectif, ma botte rencontre quelque chose de mou, je baisse les yeux pour me rendre compte que je marche sur une main humaine, et visiblement son possesseur est allongé non loin, la cage thoracique ouverte et cloué comme des ailes obscènes, vidé de ses tripes, le spectacle est des plus macabres et sanglant, sans doute l'oeuvre d'un de ses putains d'adorateurs, je me penche, vérifie si le type est mort, je le fouille rapidement, lui prends son fusil à pompe posé non loin et ses cartouches, je le passe en bandoulière et l'agrippe en essayant de ne pas trop stresser, je continue d'avancer, mon arme fraîchement récupérée entre les mains, soudain un truc sort brusquement devant moi, il a un aspect humanoïde mais sa peau est jaunâtre, ses oreilles pointues, ses yeux sont rouges, une de ses saloperies de vampire, il me fonce dessus, je lui fout un coup de pieds, il recule et l'esquive sans problème, pas de chance pour lui il m'a donné la chance d'armer mon fusil, avant qu'il ait pu comprendre je lui enfonce le canon dans la bouche et fait feu, son crâne explose comme un fruit trop mure, il ne reste plus que sa mâchoire inférieur, son corps s'agite de soubresaut, je lui tire une nouvelle balle dans la poitrine historie d'être sur qu'il ne se régénère pas, je continue d'avancer, j'arrive à une section de mur effondrée, derrière m'attende les deux autres, le premier est habillé de mauve, une espèce de mélange entre le métal de ses prothèses métallique fournit par le secteur technologique de Marsara et le cuir de sa veste qui serait à la dernière mode s'il n'y avait pas tout ce bordel, la fille porte une robe rouge, une tenue pour le moins sexy, à vue aucun ne porte d’arme « Alors, je demande, sa donne quoi ?
-Des adorateurs apparemment, mais je sent des vampires et des présences sabbatiques -On fait comme d’hab ?
-Pas de problème.
Le mec n’a pas dit un mot, comme je le connais aucune surprise, son dernier accident l’a laissait peu causant, la seule chose qu’il veut c’est crever les vampires et les sabbatiques qui ont butés sa femme et son gosse ? On se sépare, je prends la porte principale, Edlyss prends l’escalier de secours et Jack prends la voie d’accès au sous sols par l’évacuation des poubelles, la montre que je porte se met à émettre un tic tac, le décompte avant qu’on y aille, le décompte commence à approcher sa fin, je prépare mon arme, 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, 0 le départ est donné, j’enfonce la porte d’un coup d’épaule, effectue un roulé boulé, deux types sont dans l’entrée, je n’hésite pas et tire, les deux types s’écroulent la poitrine pour l’un et le visage pour l’autre déchiqueté par la puissance du fusil à pompe je continue, toujours rester en mouvement, je me penche vers le premier et lui prends son M16, je sent alors que je le ramasse un picotement dans l’œil gauche, le modem de visée s’active, cette arme qui parait vieillotte possède donc les puces adaptés, surprenant, fusil à pompe dans une main et M16 dans l’autre je gravie les marches, d’autres types sont là , je fais feu, l’un d’entre eux s’écroulent et les autres répliquent, je roule sur la gauche et fait de nouveau feu, deux autres mordent la poussière, le modem de visée fait des merveilles visiblement, soudain je me rends compte d’un truc je suis en terrain découvert et les deux autres types qui restent m’ont en joue pas le temps de tirer, à coups sur je suis foutu, alors que je me retourne pour voir la mort arrivée, un sifflement passe à mon oreille, je me tourne et voix les deux types plantés comme des hérissons d’aiguilles en acier, Edlyss est au bout du couloir, je lui adresse un clin d’œil en guise de remerciement visiblement, il est temps de passer au chose sérieuse, je jette mes deux armes qui d’ailleurs ne sont plus très utiles, les prochaines cibles ne seront pas du menu fretin, j’extirpe de mes deux holsters aux hanches deux armes, noires imposantes et visiblement d’un calibre supérieur à ce qu’un flingue fait normalement, Edlyss repart de son coté pendant que je fonce vers les marches, ce que je vois à l’étage au dessus me montre bien un truc, j’ai vu juste, il y a au moins une dizaine de vampire, je fais feu, le premier s’écroule à terre, les autres tirent vers moi, je bondis en avant, le premier se retrouve avec le canon d’un des mes flingues devant l’œil, il ne comprends pas la situation que déjà sa tête explose, je saute en arrière, les autres ne peuvent tirés sans risqués de se blesser les uns les autres, je fais feu des deux armes, le sang macule à présent les murs et j’en ai plein le visage, rien à foutre, j’enlève mes chargeurs vides qui tombent dans la purée de sangs et de tripes qui macule le sol du couloir, je continue d’avancer, chaque étage est une boucherie, j’enlève ma veste poisseuse de sang, et me sentant les flingues me glissé des paumes trempées de sueur je passe mes gants, ironiquement dans un nid à vampire il y a un miroir, je me regarde dans, les cheveux noirs mi longs, le T shirt réglementaire, le baudrier en cuir mauve, le pantalon noir et séré, je vois soudain derrière mon reflet un fusil à pompe qui se déplace tout seul en l’air, je me retourne et dégome le vampire qui le tient, je monte les escaliers, je suis au dernier étage, je me déplace en longeant le mur, je me penche à une intersection et me recule vivement pour éviter la salve de balles qui m’attends, soudain je vois la grille en face de moi bouger, Jack en émerge et se rue dans le couloir, je bondis derrière lui, un vampire lui saute dessus, Jack l’air de rien le cueille en l’air et d’une seule main lui explose le crâne, ses avants bras semblent se déplier et plusieurs canons émergent de ses prothèses, un feu nourri couvre le couloir, tout ce qui passe dans la portée de Jack est mit en charpie, une fois le couloir nettoyé Jack passe entre les morts et achève tous ceux qui gigotent encore, Edlyss arrive à son tour, on progresse ensemble, on sent qu’on est de plus en plus prés de l’objectif, Edlyss désigne soudain une porte, celle-ci est maculée de pentacles tracés au sang et autre joyeusetés, j’ouvre la porte d’un coup de pieds et entre les flingues devant, ils sont plusieurs, des humains visiblement, ils sont fringués de robes rogues et noires, un ridicules sans nom, visiblement ils sont seuls, j’approche d’eux, ils hurlent d’un rire complètements tarés et l’un d’eux me lance :
« Vous ne changerez pas l’avenir, votre fin est venue, nous sommes invincibles.
-Ha ouais ? Et bien moi je vais m’occuper du votre d’avenir »
Et joignant le geste à la parole je tire une balle dans la tête du premier qui s’écroule, les autres paniquent, je ne laisse pas le temps d’agir qu’ils tombent eux aussi. Ouvertement je crache sur leurs macabés avant de reporter mon attention vers le centre de la salle, au milieu d’un pentacle lévite un étrange objet, un crâne pourvut d’une poignée, sur l’arrière est frappé le symbole des sabbatiques, au dessus du front émerge une lame noire et recourbée, à ne pas en douter un truc démoniaque, Eldyss le ramasse et me fait signe, je sort mon communicateur et lance un signal, peu après la basse nous réponds
Ici Mars volta à Slipknot vous nous recevez ?
-Tout vas bien on à l’objet et on passe livraison dés qu’on peut.
La communication coupe et Jack se tourne vers moi
-Pourquoi il faut que les groupes portent les noms de groupes de musiques ?
-Qu’est ce que tu veux que j’en sache moi »
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http://bloodnights.forumactif.net/
Forum de jeu de role autour de Vampire La Mascarade, le forum est assez jeune et encore en plan un peu de tolérance donc.
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Jack-On-Li​ne need the no again the no to win Profil : Joueur titulaireNote : 3.1/5 pour 33 votes | Voila une histoire terrible entre deux individue stupide :
Stupide 1 : Salut pove tache Stupide 2 : c toi la tache ouai
s1: non je crois que c'est toi s2: lol ah non je crois pas non
s1: moi je crois bien que si s2: kes ki ya tu me cherche s1: c toi ouai s2: non c toi
s1: ah pas du tout il me semble que c'est toi s2: mais kes ki t'arrive blaireaux s1: kes ki m'arrive a moi s2: ouai , té sourd en plus
s1: et vas y comment tu me parle s2: c toi comment tu me parle
s1: ah bravo quel reparti s2: c toi la reparti ouai
s1: wouah la honte il sait meme pas ce que ca veut dire
s2: c toi la honte a utiliser de grand mot
je vous laisse imaginer que la suite est dans le meme genre
Tous cela a été mis en evidence sur un forum , je passe mon temps libre a silloné les forum , un peu comme une quete a la recherche de ce genre de personne , c'est aujourd'hui une quete abouti pour moi , merci a tous pour votre participation |
Zaquere Profil : En formation | Citation :
J’essaye en vain de donner des coups de pieds de toutes mes forces à la personne qui me retient, même si je ne sais pas exactement où elle se trouve. L’homme qui me tient ne dit pas un mot, ne fait pas un bruit, il ne fait que me tenir fermement les bras juste au-dessus de ma tête, ce qui m’empêche de faire quoi que ce soit qui puisse me délivrer. Que ce soit de lui retourner un bras, de m’enfuir en courant, de lui donner des coups de poings – même si je doute que ça serve à quelque chose –, de prendre une pierre ou un bâton en guise d’arme,... Plus j’essaie de me sortir de cette situation, plus je m’en décourage.
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Non, je suis bloquée. Bêtement bloquée. Finalement, je préfère qu’il n’y ait pas de lumière. Je préfère ne pas voir leur tête, et qu’ils ne voient pas la mienne. J’ai du mal à imaginer l’expression de mon visage. Si c’est de la colère, de la peur, de la haine, de la fatigue, ou un mélange de plusieurs de ses expressions.
Durant quelques minutes, j’ai entendu des bruits de pas à gauche et à droite qui fouillaient dans chaque recoin. L’homme me ligote les mains. Je ne me débats même plus. Ensuite, il me met par-dessus son épaule et commence à courir. Ils sont apparemment deux, ou trois. Je suis trop choquée et désorientée pour pouvoir identifier exactement le nombre d’hommes. Après une centaine de mètres, il me pose dans une charrette et m’enlève les liens. Il fait toujours aussi sombre. Je me demande comment ils font pour voir dans une obscurité pareille...
Tout cela s’était passé dans le silence. Juste un cri de ma part et de celle de Sheen, et des bruits discrets par-ci par-là . Rien d’autre.
La charrette se met à avancer, apparemment traînée par des chevaux.
Je suis sortie de ma torpeur et un peu plus calme. C’est seulement maintenant que je me rends compte qu’il y a quelqu’un à côté de moi. Cette personne sanglote. Je n’ose pas parler, alors je n’ouvre pas la bouche. Je me dis que c’est une autre personne destinée à servir Fphar.
Je repense à ce matin, ce matin... Où je m’étais levée tranquillement, sans même savoir ce qui m’attendait cette nuit. Je ne peux pas croire que ma vie ait changée en une si courte durée. En quelques heures, en fait.
Je suis fatiguée, mais trop préoccupée pour m’endormir. Je somnole, ferme les yeux quelques secondes, puis sursaute.
J’entends ensuite quelqu’un chuchoter d’une voix sanglotante:
- Lalye... ne pleure plus... s’il te plaît... Cette personne fond ensuite en larmes.
Moi, j’aperçois petit à petit les formes des corps, des visages. La charrette est plutôt petite. Nous sommes beaucoup plus que je ne l’imaginais à bord : il y a quatre jeunes hommes, et six filles, dont quatre fillettes. Certains sont perdus, d’autres pleurent silencieusement, d’autres dorment dans les bras de leur sœur ou de leur frère.
Au fond de la charrette, dans l’ombre, je reconnais le fin visage de Mialice, mon amie d’enfance. Elle est couchée sur le côté. J’attend d’être sûre que c’est bien elle avant de lui sauter dans les bras en lui chuchotant dans l’oreille :
- Mia... j’ai cru ne plus jamais te revoir...
Je suis si heureuse de la revoir ! Enfin un visage connu ! Mais elle ne bouge pas. Elle me dit faiblement :
- Je suis contente que tu sois là , tu es vivante... mais je suis désolée que tu te sois fait prendre...
- Mia ? Ça va ? Tu.. ? Je regarde ma main que je venais de poser sur son ventre. Elle est foncée. J’aurais dit noire, à cause de l’obscurité. Noire de sang. Mais malheureusement, ce n’est pas mon sang. Je me mets à pleurer. Elle continue :
- Un coup de couteau... J’ai quand même essayé de m’en sortir... Ne t’en fait pas. Tu ne dois t’en faire que d’une seule chose... toi-même. Ne fais confia |
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