| sam85 Modérateur sur Tom's Guide Profil : Animateur Note : 4.1/5 pour 97 votes | http://maps.google.com/maps/ms?ie= [...] c2cf69d5d4
Listing des suppressions d'emplois depuis septembre 2008 en France
Hewlett-Packard, 580 postes
Le 9 octobre, on apprend que Hewlett-Packard (HP) va supprimer 580 postes dont 500 au sein de sa nouvelle filiale Electronic Data Systems (EDS), qui a des sites installés notamment à Brest, Nantes, Rennes, Tours, Toulouse, Lyon et Nanterre . On connaîtra la répartition exacte des postes supprimés en novembre.
Adecco, 600 emplois.
Le groupe de travail temporaire va supprimer 600 emplois en France d'ici le mois de juin 2009 sur toute la France.
Alice (Paris), 330 à 350 postes.
Free supprime de 330 à 350 postes chez Alice, au siège, à Paris.
Free supprime de 330 à 350 postes chez Alice, au siège, à Paris.
La Redoute, 672 licenciements dont 151 au siège
La Redoute (Redcats, PPR) va supprimer 672 emplois en 4 ans. Le plan prévoit une réorganisation du siège qui touchera 151 emplois, la fermeture étalée sur 4 ans des 81 points de contacts avec la clientèle qui emploient 430 collaborateurs et l’externalisation du traitement des commandes par courrier qui affectera 91 employés.
Camif, Niort, 980 emplois
Cessation de paiement de CAMIF Particuliers et de CAMIF SA, la maison-mère. CAMIF Particuliers emploie 780 personnes et CAMIF SA, 140 personnes.
Le 27 octobre, Camif Particuliers a été liquidée. 900 emplois sont supprimés.
Une nouvelle secousse après le plan de licenciements dévoilé fin août qui prévoyait déjà 509 suppressions de postes sur un total de 1.370, dont un millier à Niort. Aujourd'hui, les syndicats parlent de « 940 emplois» rayés de la carte.
Ford (Blanquefort) : 1600 salariés menacés
L'usine automobile a fermé ce 24 octobre pour 10 semaines, baisse des ventes obligent. Le site va fermer en 2010. 1600 salariés sont menacés.
Peugeot (Rennes) : 850 emplois supprimés
La ligne de fabrication des 407 s'arrête 8 jours chômés sur octobre et novembre.
Actualisation 20/11 : PSA annonce la suppression de 850 postes à l'usine de Rennes, dans le cadre d'un vaste plan de suppressions d'emplois de 3550 supressions d'emplois en France. Ouvriers, employés et cadres sont concernés. PSA promet qu'il n'y aura pas de plan social.
Tyco Electronics, Pontoise, 620 emplois
Le groupe électronique annonce le 4 septembre qu'il va fermer trois usines en France et en Espagne d'ici 15 mois, dans le cadre d'une restructuration de ses activités européennes. En France, quelque 620 emplois devraient être supprimés suite à la fermeture des usines de Chapareillan (Isère) et de Val-de-Reuil (Eure), qui produisent des composants électroniques pour l'industrie automobile, ainsi que du regroupement des activités administratives du site de Cergy-Saint-Christophe avec celles de Pontoise (Val-d'Oise).
Usine Ranger de Theillay. 442 emplois menacés
Les 442 salariés ont appris, le 23 octobre la mise en cessation de paiements de l'usine Ranger de Theillay, près de Salbris.
Continental Autoradios (Rambouillet) : 400 emplois délocalisés
Après l'annonce début septembre d'un plan de restructutarion sur l'usine de Rambouillet (Yvelines), Continental Autoradios a décidé de délocaliser sa production vers la Roumanie en 2009..
Molex, Villemur-sur-Tarn, 300 postes.
Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) : Le groupe américain Molex, spécialisé dans la connectique électrique, fermera son site haut-garonnais, Molex Automotive en juin 2009. A la clé : la suppression de 300 postes, dont 275 CDI.
Johnson Controls (Gd Quevilly) : 280 salariés
Johnson Controls (batterie pour l'automobile) va fermer son usine d'ici à six mois. A Grand Quevilly, c'est la stupeur.
NXP (Caen) : 280 postes en moins
La direction de NXP France a présenté le 29 septembre son plan social final. 280 postes (sur 300) seront supprimés dans l'usine de circuits intégrés mise en vente au début du mois..
Klarius (Dreux) : 238 postes en mois
Le fabricant de pots d'échappement a été placé en liquidation judiciaire.
Source : La Nouvelle République de Centre
Treves/CERA (Reims et Paris) : 145 postes supprimés
Le sous-traitant Treves (3800 salariés en France/textile pour l'automobile) subit la crise de l'automobile. 145 postes seront supprimés à Paris et Reims, chez CERA.
Harman Becker (Château-de-Loir) : 134 licenciements
Ce sous-traitant automobile va licencier en décembre 135 salariés. Un choc pour cette ville de 5000 habitants.
Rieter (Rémy) : 135 suppressions d'emploi
136 des 185 salariés de Rieter (isolation pour poids-lourds) vont être licenciés. Une cinquantaine de postes sont menacés au siège du groupe à Aubergenville (Yvelines)
KPI (Rochefort) : 139 emplois supprimés
Key Plastics supprime 139 emplois sur son site de Rochefort. Seul l'atelier de peinture (58 salariés) est maintenu.
Mahle Persan : 132 postes en moins dès la fin de l'année
L'équipementier allemand Mahle a annoncé la femeture du site qui fabrique des filtres à gaz dès la fin de l'année. 132 postes seront supprimés..
Siemar (Sandouville): 130 postes supprimés
Conséquence de la suppression de 1000 emplois à Sandouville, l'équipementier Siemar (Faurecia) va devoir supprimer 130 postes (sur 280)
EMT (Caudebec) : 120 postes supprimés
L'équipementier EMT (278 salariés) pourrait être repris par une entreprise suédoise, mais avec 120 suppressions d'emploi à la clé..
Key Plastics (Voujeaucourt) : 114 licenciements.
Key Plastics supprime 114 emplois siur son site du Doubs..
SKF (Saint-Cyr) : une centaine d'emplois menacés
La direction de l'usine SKF de Saint-Cyr-sur-Loire (1400 salariés) a annoncé aux représentants du personnel l'arrêt progressif de la fabrication des roulements à bille de type HBU sur le site de Saint-Cyr-sur-Loire. Cette décision prendra effet dans un délai de 12 à 24 mois, c'est-à-dire avant la fin 2010.
Une centaine de postes est concernée, mais la direction affirme ne pas envisager de départs contraints.
Les intérimaires (200) n'ont pas été renouvelés.
JTEKT (Dijon) : plusieurs dizaines d'emplois
L'équipementier automobie japonais JTEKT Europe (4200 personnes en France) va supprimer 200 postes en France. sans ses usines de Dijon et de Saint-Etienne (Loire), qui fabriquent des directions assistées..
JTEKT (St-Etienne) : des dizaines d'emplois menacés
L'équipementier automobie japonais JTEKT Europe (4200 personnes en France) va supprimer 200 postes en France. sans ses usines de Dijon et de Saint-Etienne (Loire), qui fabriquent des directions assistées..
MCA (Maubeuge) : 91 postes en moins, 25 jours d'arrêt
MCA assembla la Kangoo pour Renault. 91 postes vont être supprimés, il y aura également 25 jours d'arrêt de la production d'ici janvier.
Eurocel (Dives-sur-Mer) : 80 postes
Spécialisée dans la fabrication de feuilles de cuivre, Eurocel, filiale du groupe Green Recovery, va fermer d'ici quelques mois. 80 salariés y travaillent.
Mahle Colmar : 69 postes supprimés
Mahle Pistons de Colmar à Ingersheim a annoncé, jeudi, la suppression de 69 postes de travail (sur 535) pour le 1er novembre. La direction motive cette décision par une chute de 20 % des commandes pour le trimestre en cours et une baisse prévisionnelle de 15 % pour 2009.
Treves/MPAP (Ploërmel) : de 38 à 53 postes supprimés
Treves a annoncé mi-novembre entre 38 et 53 emplois supprimés. La MPAP avait déjà annoncé une période de chômage partiel en décembre (du 12 décembre au soir au 6 janvier au matin). L'équipementier travaille à 80% pour PSA Rennes.
Inergy (Aulnay) : fermeture de l'usine
L'usine Inergy d'Aulnay-sous-Bois va fermer. Plusieurs dizaines de salariés sont concernés.
Inergy (Nucourt) : l'usine va fermer
Inergy, qui fabrique des réservoirs pour les voitures, va fermer son usine de Nucourt. 65 salariés sont concernés.
Treves/MATT (Montcornet) : 40 postes supprimés
Treves, sous traitant automobile (textile/3800 salariés en France) supprime entre 35 et 45 postes chez MATT. 140 avaient été supprimé en 2005. Ces dernières semaines, les contrats de 70 intérimaires n'ont pas été reconduits.
Treves/PTPM (Ay) : 40 postes supprimés
Le sous-traitant automobile Treves (textile/3800 salariés en France) supprime 40 postes chez PTPM, à Ay.
Laprade (Arudy) : 26 emplois sur la sellette
Les 26 salariés de Laprade échappent pour le moment à la liquidation judiciaire. Mais l'entreprise est en grande difficulté. Les salariés accusent l'actionnaire d'avoir "sciemment vidé de sa susbtance" l'entreprise.
Fonderie GM (Ponts-de-Cé) : 20 emplois
20 suppressions d'emploi sont prévues dans cette fonderie spécialisée dans la sous-traitance automobile..
Fonderie lorraine (Grosbliederstroff), 19 licenciements
La fonderie qui travaille pour l'automobile traverse une passe difficile. L'entreprise (310 salariés) ne fait plus de bénéfices depuis plusieurs années. La direction s'engage à ne laisser «personne sur le carreau».
Treves/Trevest (Brognard) : entre 12 et 15 postes supprimés
Le sous-traitant auto Treves (textile, 3800 salariés en France) supprime entre 12 et 15 emplois chez Trevest, usine très ptroche de l'usine PSA de Sochaux.
Treves/Sodimatex (Crépy) : 14 emplois supprimés
Le groupe Treves (textile pour l'automobile, 3800 salariés en France) supprime 14 emplois chez Sodimatex
Performance Fibers (Longlaville) : 7 salariés
L'usine fabrique des fils synthétiques, principalement pour l'automobile. Sept salariés ont déjà été licenciés. Les syndicats craignent un «plan social déguisé».
Sealynx (Villiers-La-Montagne) : 7 licenciements, arrêts de production
Les 77 salariés de ce sous-traitant automobile ont appris début septembre le licenciement de sept d'entre eux. Des rumeurs de délocalisation en Roumanie et en Tunisie circulent dans le groupe.
Actualisation 4/11 : Le site de Villers-la-Montagne connaîtra 2 semaines d'arrêt en novembre et une en décembre
Wagon (St Pierre de Varengeville)
Ce sous-traitant automobile (235 salariés) va être mis en vente et la production délocalisée. La direction affirme que seuls les interimaires feront les frais de cette vente..
Moteurs Baudouin (Cassis) : 123 salariés menacés
A cause de la crise, les banques n'ont pas suivi Moteurs Baudouin, une PME de 123 salariés très connue dans l'industrie nautique. Son propriétaire, un fonds d'invessissement, a jeté l'éponge. Moteurs Baudouin a dû être placée en redressement judiciaire, malgré un carnet de commandes enviable.
Yacht Industries (Mondeville) : 51 salariés inquiets
Yachts Industries (catamarans de luxe) s'est déclaré en cessation de paiements au tribunal de commerce de Caen le 12 novembre. Un client a annulé une grosse commande de 7 millions d'euros. La direction espère pouvoir vendre le bateau qui n'a pas été payé pour se relancer.
Nexity : 500 licenciements
Le promoteur immobilier va supprimer 500 emplois d'ici 2009.
Céléos, Saint-Brieuc, 247 suppression d'emplois.
En proie à des difficultés de trésorerie, le groupe immobilier briochin a déposé le bilan et supprime 247 emplois sur 406. L'activité a brutalement chuté.
Kaufman & Braoad : 165 licenciements
Le promoteur a annoncé 165 licenciements. Il pâtit du ralentissement immobilier.
Piera Immobilier : 70 licenciements
Le promoteur immobilier Piera, dont le siège est basé à Gap, va réduire son effectif total (120 personnes) de 60%, soit plus de 70 licenciements. Le plan de restructuration imposé suite aux importantes difficultés financières de l'entreprise prévoit la fermeture de 7 des 10 agences du groupe, toutes situées dans le Sud de la France.
Extrême Décors (Lamastre) : 35 emplois supprimés.
Le fabricant de revêtements Extrême Décors a envoyé des lettres de licenciement à tous ses employés. Leur chance de retrouver un emploi dans le bassin sont très faibles.
Parquets Marty (Cuzorn) : 107 emplois supprimés.
Le tribunal de commerce de Villeneuve-sur-Lot a donné son accord à l'ouverture d'une procédure de sauvegarde des Parquets Marty (groupe Nybron) qui emploient 500 salariés à Cuzorn (Lot-et-Garonne)..
Actualisation, 14/11: Les créanciers ont donné leur accord à un plan d'apurement du passif. Le plan prévoit 6 millions d'euros d'investissement sur les trois prochaines années, avec un apport financier des actionnaires à hauteur de 5 millions d'euros. Mais l'horizon n'est pas totalement éclairci. Le secteur du parquet subit la dégradation de la conjoncture économique. Des mesures temporaires ont été adoptées : recours à des jours chômés, RTT, formation du personnel.
FFMT (Le Fossat) : 12 licenciements
12 des 35 salariés de ce constructeur de "maisons transportables" ariégeois vont être licenciés, à cause de la crise de l'immobilier.
Source : La Dépêche.
Soprofene (Champagney), 10 licenciements
Spécialisée dans la fabrication de portes de garage métalliques, a annoncé fin septembre une vague de 10 licenciements économiques (un quart de l'effectif). L'entreprise est victime du retournement de l'immobilier.
Sum Tech (Charleville-Mézières) : 9 licenciements.
La Sum Tech (mécano-soudure, activité liée au BTP) qui emploie 138 salariés a déjà renvoyé une vingtaine d'intérimaires, soldé les congés payés, RTT et repos récupérateurs puis entamé une mesure de chômage partiel. Mais cela n'a pas suffi : elle a annoncé 9 licenciements le 30 octobre.
Thealec (Rosheim) : 7 licenciements
Le sous-traitant de cartes et câblages électroniques Théalec (groupe Altrics) va licencier sept de ses 49 salariés. La crise du secteur du bâtiment a entraîné un « ralentissement brutal » des commandes
Apmo (faux-plafonds, éclairage de mobilier) 3 licenciements
Apmo (17 salariés)vient d'en licencier 3. La faute à la concurrence internationale, selon la direction.
Tixit (Haguenau) : redressement, mais pas encore de licenciements
Le fabricants de rayonnages et de cloisons Tixit a été mis en redressement par le tribunal de commerce à cause, notamment, de problèmes de trésorerie. Quatre repreneurs sont pressentis. Pour l'instant, aucun licenciement n'a été annoncé..
Calyon (Crédit agricole), 250 emplois.
Crédit Agricole SA a présenté le plan de recentrage de sa filiale de banque de financement et d'investissement, Calyon : suppression de 250 emplois en France.
Kronenbourg, Strasbourg, 214 suppressions d'emplois
Les Brasserie Kronenbourg vont supprimer 214 suppressions d'emploi d'ici fin 2010 sur 1.390.
Dandy (Pontivy) : 238 licenciements
L'usine de découpe de volailles a fermé ses portes le 15 septembre. Les salariés n'ont rien obtenu.
Béghin-say (Nantes) : l'usine ferme en 2009
Le raffineur (groupe Tereos) fermera son usine nantaise en 2009. Il emploie aujourd'hui 172 salariés..
Une usine de viande à Maxéville : 36 licenciements
Le 10 octobre, une usine de viande de Maxéville a fermé. 36 salariés sont licenciés.
Valspar (Nantes) : 30 postes supprimés
La direction du fabricant d'encres alimentaires a confirmé en septembre la suppression de 30 postes.
Salaisons Guéguen : 19 licenciements
Deux tiers des 30 salariés vont être licenciés. Le plan de sauvegarde de l'emploi prévoit moins de... 3000 euros pour chacun, en guise d'indeminisation.
Abattoir de Bellebrune, 18 salariés bientôt sans emploi
L'abattoir spécialisé dans les poulets label rouge subit la chute brutale de la consommation dans les grandes surfaces de la région. L'abattoir fermera le 31 octobre si aucun repreneur ne 'est présenté.
Alplast (Ste Marie aux Mines) : 108 licenciements
L'usine d'emballages plastiques pour la grande distribution subit la chute de la demande. 108 salariés ont été licenciés
Lepetit (Saint-Maclou) : fermeture de l'usine historique
Le site de production historique du camembert Lepetit (groupe Lactalis) va fermer à cause de la baisse des ventes. Les salariés seront reclassés.
Ebrex (Pagny) : 51 licenciements
La société de transports frigorifiques est placée sous procédure de sauvegarde. D'après la CGT, 51 emplois vont être supprimés.
TMT (Montauban) : 12 licenciements
Ce transporteur de matériaux pour le bâtiment qui emploie 26 salariés va en licencier 12.
Hymer (Cernay) : 12 licenciements
Douze des 230 salariés de ce fabricant de caravanes et de campings-cars vont être supprimés.
Sanofi-Aventis, 800 postes.
Le groupe a annoncé un "projet de réorganisation" qui entraîne la suppression de plus de 800 postes de visiteurs médicaux en France, et 110 au siège, à Paris.
MBO France (Boulogne) : liquidation judiciaire, 1100 emplois sur la sellette
Deux entités du groupe français MBO (1.100 salariés),spécialisé dans la visite médicale, ont été placées en liquidation judiciaire, avec une poursuite de l'activité jusqu'à fin décembre, par le tribunal de commerce de Nanterre. Selon les syndicats, les salariés ont été "brutalement avertis", lors d'un comité d'entreprise le 30 octobre, de la situation "catastrophique" de la trésorerie.
Le secteur de la visite médicale - environ 22.000 emplois en France - a déjà été marqué par l'annonce début octobre du laboratoire Sanofi Aventis France de la suppression de 927 postes....
et j'en passe encore...
*- Je vous invite à compléter ce tableau
Fermetures d'usine, licenciements, chômage technique… Découvrez les entreprises qui trinquent et témoignez.
http://eco.rue89.com/2008/11/19/av [...] ent-556511 Message édité par sam85 le 25-07-2009 à 11:44:17
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sam85 Modérateur sur Tom's Guide Profil : Animateur Note : 4.1/5 pour 97 votes | Mise en liquidation du transporteur Laroche-Peltier Transline, basé à Azay-le-Brûlé (Deux-Sèvres), qui emploie 120 salariés dont 9 à Agen. Début juin, sa filiale Frigeline avait elle aussi été liquidée. (juin 2009) Le fabricant de lingerie Aubade (groupe Calida) va supprimer 104 emplois sur 132 sur son site de Saint-Savin (Vienne). Les 28 autres salariés assureront la gestion de la plate-forme d'expédition des produits finis et la gestion des douanes. La production sera transférée en Tunisie. (juin 2009) Mise en liquidation judiciaire avec cessation immédiation d'activité de l'équipementier automobile New Fabris (groupe Zen) à Châtellerault (Vienne). La société, spécialisée dans l'usinage de pièces automobile en alu, employait 366 salariés. (juin 2009) Le fabricant de chariots de manutention Fenwick-Linde va supprimer 74 postes sur 538 dans son usine de Cenon-sur-Vienne (Vienne) dont environ la moitié en production. (juin 2009) Le fabricant de panneaux en bois Isoroy (groupe Sonae) ferme son usine de Châtellerault (Vienne). Le site, qui emploie 83 salariés, produit des panneaux de bois lamellés orientés. La production est arrêtée et le site fermera définitivement à l’automne. (juin 2009) La société de transport frigorifique Frigeline (groupe La Roche-Peltier) est mise en liquidation judiciaire. Frigeline possède 3 sites : La Crèche (Deux-Sèvres) où travaillent 79 salariés, Montpellier (Hérault) qui compte 60 salariés et Agen (Lot-et-Garonne) où travaillent 20 salariés. (juin 2009)
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sam85 Modérateur sur Tom's Guide Profil : Animateur Note : 4.1/5 pour 97 votes | |
sam85 Modérateur sur Tom's Guide Profil : Animateur Note : 4.1/5 pour 97 votes | Comment expliquez-vous la radicalisation des derniers conflits ? La radicalisation des conflits sociaux est -il un signe de fragilité des syndicats? Ou alors , peut être que les salariés concernés par ces restructurations sont persuadés, compte tenu de l'ampleur de la crise, qu'ils n'ont aucune chance de retrouver du travail dans l'immédiat. Désespérés, ils cherchent donc à obtenir le plus d'argent possible. Les filiales de groupes étrangers, dont le dirigeant est lui-même souvent considéré comme un exécutant chargé d'appliquer un plan, sont particulièrement menacées et c'est sûrement l'absence totale de marge de manoeuvre du dirigeant pour négocier qui conduit aux réactions violentes que l'on constate aujourd'hui. Alcatel-Lucent, qui compte près de 11.000 salariés en France, a présenté jeudi aux représentants du personnel "un projet de réduction d'environ 850 postes sur deux ans". http://www.tv5.org/cms/chaine-fran [...] 51.7d1.xml |
sam85 Modérateur sur Tom's Guide Profil : Animateur Note : 4.1/5 pour 97 votes | La plus grosse usine française du fabricant suédois de roulements à billes SKF était toujours bloquée mercredi à Saint-Cyr-sur-Loire (Indre-et-Loire) par une centaine d'ouvriers du site de Fontenay-le-Comte (Vendée), appelé à fermer en octobre. Les personnels ont brûlé mardi cinq machines de production devant leur usine en Vendée, où travaillent 380 personnes, alors que l'usine de Saint-Cyr-sur-Loire en emploie 1.200. "Il n'y a que deux choses qui touchent les dirigeants de SKF : leur argent et leur image de marque", a déclaré à Reuters Frédéric Grondin, délégué du personnel (CGT) de l'usine vendéenne. "On a brûlé des palettes de bois pendant une semaine, mais visiblement ils n'en avaient rien à faire. Avec 500 machines sur le site, nous avons une bonne monnaie d'échange." Ces machines doivent normalement partir vers la Bulgarie, la Chine ou l'Inde, où le groupe suédois envisage de délocaliser la production de l'usine de Fontenay-le-Comte. Cette dernière, en difficulté depuis trois ans, s'était repositionnée sans succès sur des produits à plus forte valeur ajoutée. La CGT entend bloquer les entrées et sorties de l'usine de Saint-Cyr-sur-Loire jusqu'à samedi. "Ce blocage, qui met des clients à l'arrêt et nous pénalise financièrement, est inacceptable", estime Georges Laubry, responsable du site tourangeau et directeur des ressources humaines de SKF France. "On ne peut pas rouvrir les négociations avec un site bloqué." L'intersyndicale CGT-CFDT-CGC-CFTC réclame un minimum de 80.000 euros d'indemnités de licenciement par salarié, alors que la direction du groupe n'en propose que 30.000. Des différends persistent également sur la durée et les modalités du congé de reclassement. http://www.lexpress.fr/actualites/ [...] 76154.html |
Gneugneu ECLATEZ SACS DE SANG!! Profil : Joueur expérimentéNote : 3.9/5 pour 32 votes | Euh, d'abord, bravo pour cet effort... Que dire... 43157 personnes virées ou menacé(e)s de licenciement, ça peux faire peur.
Le chiffre officiel pour le chômage est pour le moment de 454000, ce que je me demande, c'est si ces chiffres tiennent compte des SDF, des sans papiers, et autres cas ou l'administration ne pourrai pas tout voir.
Et pour les syndicats... Je pense qu'a partir du moment ou les grands groupes industriels ne peuvent rien, les syndicats non plus.
Il est difficile aussi de répondre à tes question car je ne suis pas dans ce conflit, mais ce que je peux te dire, c'est que si ça continue sous cette ampleur l'année prochaine, beaucoup de gens commenceront à avoir faim, et si la France à faim... Je te laisse essayer de deviner la suite.
Je pense que cette crise est une chose qui nous dépasse tous, nous n'avons pas le même niveau social donc déjà l'éducation n'est pas toujours la même, les mêmes "valeurs" intellectuelles si je puis m'exprimer ainsi, et du coup une stabilité de vie générale qui peux partir en vrille pour telle ou telle raison.
Notre système est trop complexe, et ceux qui ont la chance d'être en haut de ce système, sont des vrais requins qui ne lâcheront jamais leur bout de bidoche.
Conclusion: Soit on se bat pour notre qualité de vie, soit on ne fait rien pour se taper une nouvelle crise dans 70/80 ans et perpétuer ce cycle.
Enfin, je dis ça, c'est la première chose qui me viens à l'esprit après avoir vue ton sujet.
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dfdfdfdf Stalker solitaire devant l'eternel Profil : Petit joueurNote : 3.9/5 pour 30 votes | gneugneu a dit: et ceux qui ont la chance d'être en haut de ce système, sont des vrais requins qui ne lâcheront jamais leur bout de bidoche. Pas des requins,je dirais plus des sales chiens,ils jouent avec l'argent et avec nous bandes de sales...qsdfyqsgdfh!!!! Les mauvaises nouvelles tombent de jour en jour ben dis donc ça promet pour l'avenir,sans doute un futur précaire pour la population,de nouvelles méthodes de répression pour faire taire une population grandissante et vieillissante les riches toujours plus riches dans leur monde de riches et les pauvres dans la merde et la précarité. Pauvre monde et pauvre France que va t'elle devenir. Il me semble qu'avant il était moins galère de vivre avec un peu d'argent(je sais c'est la galère a toute les époques) avec les francs enfin bon je suis né seulement en 90  C'était mieux avant ou pas (avant l'euro,années 70 ,80 ou ultérieur)? Au niveau d'entré dans la vie active,au niveau pouvoir d'achat,au niveau chômage ,salaires prix dans les magasins etc. Je me souvient quand j'étais petit tous ce qu'on pouvait ce payer avec les francs, et maintenant avec les euros...pfff La mondialisation n'est elle pas en train de nous bouffer? Message édité par dfdfdfdf le 27-07-2009 à 06:41:30
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Gneugneu ECLATEZ SACS DE SANG!! Profil : Joueur expérimentéNote : 3.9/5 pour 32 votes | Euh, le passage à l'Euro a été une véritable arnaque dans le sens où les prix ont augmentés de façon un peux abusive, et oui, les gens vivaient sûrement mieux avant puisque moins nombreux, ils pouvaient cultiver la terre et ainsi mieux maîtriser leur budget.
Et pour moi la mondialisation n'est qu'une élite d'intellectuels qui veulent le pouvoir un point c'est tout; vas sur Dailymotion ou Youtube, et tu fais un truc du genre Sarkozy nouvel ordre mondial et tu verra.
De plus, tant qu'il y aura des guéguerre comme Juifs et Musulman ou des haines plus ou moins cachés (Nous par exemple les Américain, écossais et j'en passe ne nous aiment pas du tout...), je pense que c'est une bêtise.
Après, à toi de te renseigner et de faire ton avis mon grand. |
sam85 Modérateur sur Tom's Guide Profil : Animateur Note : 4.1/5 pour 97 votes | Le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, a pronostiqué ce soir "une crise sociale" en Europe du fait de la forte hausse attendue du chômage, et exhorté les entreprises à éviter les "licenciements massifs".
"Nous allons vers une crise sociale puisque crise de l’emploi il y aura" cette année et l’an prochain en Europe, a-t-il déclaré à la presse à l’issue d’une réunion des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles. "Tous les efforts doivent être orientés vers l’encadrement social et économique de cette situation", a-t-il ajouté, en invitant les gouvernements à amortir le choc pour les salariés appelés à perdre leur emploi.
Il a dans ce contexte appelé les chefs d’entreprise européens à éviter "les licenciements massifs et prématurés", en ayant recours en priorité au chômage partiel en cas de difficulté, et à faire preuve "de responsabilité sociale".
Dans ses dernières prévisions publiées aujourd’hui, la Commission a indiqué s’attendre à une perte de 8,5 millions d’emplois en 2009 et en 2010 dans l’UE. Elle table sur une forte hausse du taux de chômage à 9,9% en zone euro cette année, puis à 11,5% en 2010, avec des pointes à 20,5% en Espagne l’an prochain, et 12,1% en Irlande.
http://www.france-info.com/spip.ph [...] s_theme=15 |
Gneugneu ECLATEZ SACS DE SANG!! Profil : Joueur expérimentéNote : 3.9/5 pour 32 votes | Sam85; je n'ai absolument rien contre toi, mais s'il te plais, parles de ta propre voie... Tu nous informe de chose que finalement, que... Tu nous fais un copier coller et j'ai l'impression que tu en a marre de ce que tu fais.
J'aimerai te voir exprimer ton opinion au moins une fois.
Même si ça ne te plaît pas... donne moi ton opinion, toi qui n'est pas idiot.
Les autres aussi ne le son pas, mais toi, en tant que modérateur, quelle est est ta façon de voir? Message édité par Gneugneu le 27-07-2009 à 22:28:56
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dfdfdfdf Stalker solitaire devant l'eternel Profil : Petit joueurNote : 3.9/5 pour 30 votes | Ouaip sam on t'écoute ^^ surtout que ces jours ci le forum est un peu vide  |
sam85 Modérateur sur Tom's Guide Profil : Animateur Note : 4.1/5 pour 97 votes | C'est devenu une antienne chez bon nombre de salariés touchés par les restructurations : les entreprises profitent de la récession pour procéder à des licenciements et sabrer dans la masse salariale au-delà du strict nécessaire. La crise et son cortège de fermetures et de plans sociaux attirent l’attention de l’opinion publique sur les pertes d’emplois. Séquestrations, occupations rappellent le drame que représente une perte d’emploi. Le désespoir des salariés apparaît dans toute sa violence et il ne fait de doute à personne que leur situation mérite attention et compassion. Il ne faut pas pour autant perdre de vue le sort des salariés dont l’emploi n’est pas explicitement menacé et qui reflètent le monde du travail moderne. L’opinion commune semble aujourd’hui annoncer la défaite générale des entreprises françaises face à la Chine. J’ai au contraire quelque chose de positif à dire sur ce sujet. Commençons par confirmer des évidences : oui, la Chine est une puissance économique considérable ; oui, les entreprises chinoises travaillent dans des conditions de compétitivité, toutes choses égales par ailleurs, bien meilleures que les entreprises françaises ; oui, les Chinois sont très intelligents, bien organisés et ils ont une volonté hégémonique claire. Aucune attitude défaitiste n’est défendable dans ce nouveau contexte. Les Chinois envahissent la France ? C’est sans doute que notre pays a des attraits ! Le Made in China envahit notre marché ? C’est une activité commerciale qui crée de l’activité pour des acteurs économiques français (et les entreprises importatrices le savent bien ! Ce sont les meilleures réussites commerciales actuelles...). Songeons plutôt au pouvoir d’achat créé en Chine par ces revenus d’exportation. Les Chinois ont un gros appétit de consommation, et s’ils n’importent pas des produits ou des services français, ils seront japonais, américains, ou autres. Objection : les Chinois fabriquent systématiquement ce dont ils ont besoin. C’est vrai pour les produits industriels, mais non pour les savoir-faire et les hautes technologies. Objection : les Chinois sont des professionnels de la copie ! D’accord, mais c’est aussi leur talon d’Achille. Peu à peu, ils prennent conscience du phénomène de cannibalisation entre entreprises chinoises et ils entrent lentement dans le jeu mondial et ses règles. La Chine n’est qu’un exemple. Toute firme peut ouvrir des pistes pour la formalisation de stratégies originales. Toute démarche doit être très prudemment pesée. Et comment ? Par l’information ! " Donnez moi un point d’appui et je soulève le monde ". Jamais cette expression n’a eu autant besoin d’être rappelée. Il faut cependant bien comprendre et répéter que cela suppose parfois des remises en questions très profondes. Sans doute des métiers disparaîtront-ils. Des entreprises devront se transformer radicalement ou mourir, quant aux modes d’organisation et de management, ils sont à réinventer. Pendant les trente glorieuses, la croissance économique a été sous-tendue par le développement du modèle fordiste (conjonction d’une production et d’une consommation de masse), piloté par de grandes entreprises d’envergure nationale. Au tournant des années 1970, le fordisme est entré en crise en raison, notamment, de l’essoufflement de la demande et du ralentissement des gains de productivité. Pour contourner ces difficultés, les entreprises ont commencé à s’internationaliser, d’abord en cherchant à l’étranger de nouveaux débouchés (exportations puis implantation de filiales relais), ensuite en procédant à une rationalisation du processus productif à l’échelle internationale (implantation de filiales ateliers). Aujourd’hui, le caractère versatile et différencié de la demande ainsi que l’accélération du progrès technique placent les entreprises face à un impératif de flexibilité, auquel elles s’efforcent de répondre en s’engageant dans des stratégies transnationales de flexibilité/coût et/ou de flexibilité/différenciation. S’agissant des stratégies de flexibilité/ coût, l’enjeu pour les entreprises n’est pas seulement de comparer le coût du travail des différents pays, mais l’ensemble des coûts de production (prise en compte des différentiels de productivité) et des coûts de coordination vis-à-vis de la demande et des fournisseurs. Ceci incite certaines entreprises à se délocaliser dans les pays d’Europe centrale et orientale afin de bénéficier d’une main-d’œuvre de qualité à bon marché, sur des territoires proches des marchés d’Europe occidentale et bénéficiant eux-mêmes d’une demande potentielle importante. D’autres s’engagent en Asie, notamment en Chine, mais là encore autant pour bénéficier de coûts inférieurs que pour accéder à de nouveaux marchés. Il apparaît au final que, en matière de mondialisation, nos sociétés gagneraient à élargir le débat. En ce qui concerne les coûts de production, il conviendrait de ne pas s’en tenir à la comparaison du coût du travail mais de prendre en compte les différentiels de productivité, favorables aux pays développés, en s’interrogeant sur les moyens de l’améliorer encore : investissement en capital physique et humain, amélioration des pratiques organisationnelles, etc. (tout en sachant que dans le même temps cette course à la productivité pèse sur les conditions de travail des salariés). S’agissant de l’innovation, l’accroissement de l’effort de recherche et de formation, notamment dans le supérieur, est impératif. Il conviendrait également de ne pas réduire l’innovation à la haute technologie – c’est trop souvent le cas – pour se saisir des opportunités qui existent dans tous les secteurs d’activité. Se focaliser sur des faits stylisés contestables, comme l’est la prise de pouvoir par des financiers court-termistes, n’aide pas à saisir les véritables enjeux. Bon voila j'ai donné une partie de ma réflexion , maintenant votre avis m'intéresse !!! Message édité par sam85 le 28-07-2009 à 10:46:47
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sam85 Modérateur sur Tom's Guide Profil : Animateur Note : 4.1/5 pour 97 votes | Depuis février 2008, les syndicats ont compté dix-huit suicides et dix tentatives parmi les salariés de l’entreprise. Des chiffres qui, selon eux, «trouvent leur origine dans les souffrances au travail, le stress et les mauvais traitements», explique Pierre Gojat, le représentant syndical de la CFE-CGC (cadres).
Entre 2005 et 2008, un plan de restructuration a causé le «départ volontaire» de 22.000 salariés de France Telecom, qui compte désormais 102.254 employés, dont 70% de fonctionnaires. Les syndicats confirment qu’il n’y a pas eu de licenciement sec. «Mais certains salariés ont été poussés vers la sortie en voyant leurs perspectives professionnelles supprimées. D’autres ont été mis au placard», fustige Pierre Gojat.
http://www.20minutes.fr/article/34 [...] tendue.php |
dfdfdfdf Stalker solitaire devant l'eternel Profil : Petit joueurNote : 3.9/5 pour 30 votes | Oula pas joli joli tout ça,sinon ben très bonne analyse tu maitrise parfaitement ton sujet,tu serais pas professeur en sciences po un truc dans le genre?
Sinon ben les mauvaises nouvelles pleuvent de jour en jour,a quand une baisse des impôts?Une baisse des produits dans les magasins une aide sociale pour les pauvres,notre pays en a largement les moyens quand j'entends l'autre la (le président) dire qu'il est prêt a dépenser des millions pour moderniser notre armée,prêt a dépenser des millions et des millions pour les banques et pour les riches,je me dit qu'il se fout carrément de notre gueule cet élitiste de merde,et que la France d'en bas il n'en a rien a cirer,on est juste bon a raquer pour eux quoi...
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Gneugneu ECLATEZ SACS DE SANG!! Profil : Joueur expérimentéNote : 3.9/5 pour 32 votes | De toutes manières, tout n'ira qu'en augmentant, c'est pour cela que nous sommes passé à l'euro, et l'inflation ne fera qu'augmenter.
Moderniser l'armée, oui, il le faut pour rester fort face aux autres pays.
Mais par rapport aux banques, les milliards et les milliards qui ont étés versés, il est vrai que tout ceci est abusif dans le sens ou c'est un véritable old-up économique alors qu'il y a des millions de gens à travers le monde qui meurent de façon pitoyable parceque l'hypocrisie est telle que... Eh bien nous même ne savons pas si nous le somme réellement. Nous ne vivons pas si mal que ca, comparé à beaucoup d'autres pays n'ayant pas notre système social.
Donc soyons désinvolte et n'ayons l'air de rien... ^^
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sam85 Modérateur sur Tom's Guide Profil : Animateur Note : 4.1/5 pour 97 votes | Des salariés d'un sous-traitant automobile en liquidation ont dénoncé mardi des "propositions indécentes" et annoncé une procédure en justice après avoir reçu des offres de reclassement sous la forme de contrats à durée déterminée (CDD) en Hongrie. Les élus CGT du fabricant de pots d'échappement Bosal, à Annezin (Pas-de-Calais), en liquidation judiciaire depuis le 10 juillet, jugent ces propositions illégales alors que la direction souligne au contraire qu'elle est "obligée" par la loi de proposer des postes vacants "dans le monde entier". "C'est honteux", a réagi Didier Beauchet, délégué CGT de l'entreprise, joint au téléphone par l'AFP à la sortie d'une réunion du comité d'entreprise mardi. Il a dénoncé notamment une offre de magasinier au sein d'une filiale de Bosal en Hongrie "pour 5.100 euros par an". "Le coût de la vie est quand même plus élevé que ça", a-t-il dit, jugeant "illégal" de proposer des CDD à des salariés en CDI qui ont en moyenne, selon lui, une quinzaine d'années d'ancienneté. La liquidation du site de Bosal à Annezin, qui employait 386 salariés, a entraîné le licenciement de 298 personnes. Les 88 autres ont pu retrouver du travail sur place grâce à une offre de reprise d'un ancien responsable marketing qui va transformer l'entité en plateforme de distribution des produits Bosal pour la France. http://actualite.aol.fr/un-sous-tr [...] 4120527069 |
Gneugneu ECLATEZ SACS DE SANG!! Profil : Joueur expérimentéNote : 3.9/5 pour 32 votes | Lorsque j'habitai encore en Bretagne, j'ai bossé dans une usine de chips qui employai des Polonais, Hongrois, et j'en passe, donc cela doit bien vouloir dire que ces usines ne sont pas des cas isolés... Je me demande surtout si le cas que j'ai vu en Bretagne ne fesais pas partie d'un je-ne-sais-quoi Européen.
Mais en effet, c'est dégueulasse de ramener de la main d'oeuvre d'autres pays alors que les citoyens de ce dernier en on besoin. |
sam85 Modérateur sur Tom's Guide Profil : Animateur Note : 4.1/5 pour 97 votes | Entre ton exemple et le miens , il y a une différence les Polonais, Hongrois leur pouvoir d'achat est augmenté en venant travailler en France ce qui n'est pas le cas de ces Français qui vont travailler là bas. |
Gneugneu ECLATEZ SACS DE SANG!! Profil : Joueur expérimentéNote : 3.9/5 pour 32 votes | Nous sommes d'accord sur ce point.  |
sam85 Modérateur sur Tom's Guide Profil : Animateur Note : 4.1/5 pour 97 votes | À 14 h 30 hier après-midi, à la demande de la direction, un huissier de justice est arrivé sur le site SKF de Fontenay avec une ordonnance du tribunal de grande instance de La Roche-sur-Yon. Celle-ci imposait la libre circulation des marchandises destinées aux entreprises PSA et Valéo.
Deux camions du transporteur fontenaisien Grimaud sont donc venus récupérer les palettes de roulements à billes destinées à être livrées.
Si l'entrée ou la sortie des véhicules était empêchée par des bloqueurs, chacun d'entre eux risquait une amende de 500 € par heure. « Nous n'avons donc eu d'autre choix que de les laisser faire », soulignait hier, Claude Migné, le porte-parole de l'intersyndicale.
http://www.ouest-france.fr/actu/ac [...] 8_actu.Htm
Encore un fait flagrant d'injustice !!! |
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