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Publiée le 22/06/2011 à 00:06, par Yse

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End of Nations

Les bons STR se font de plus en plus rares. Les bons MMO encore plus. Lorsque l’on nous propose de jeter un œil sur un MMOSTR, notre curiosité s’en voit lourdement piquée. Le jeu s’appelle End of Nations, développé par Petroglyph (à qui l’on doit Universe at War et Star Wars : Empire at War), et il a toutes les chances de conquérir un marché aux portes grandes ouvertes.

La fin du monde attendraRetour au sommaire
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Dans un futur relativement proche, le monde est entré dans une nouvelle guerre mondiale. Trois acteurs majeurs se mettent sur la tronche pour le contrôle de notre belle planète bleue : l’Order of Nations, le Liberation Front et la Shadow Revolution. Le premier est en quelques sortes le grand méchant, l’axe du mal, une force si menaçante que les deux autres oublieront parfois leurs différends pour œuvrer ensemble dans le but l’affaiblir. Nous, joueurs, devront prêter allégeance à l’un de ces mouvements révolutionnaires, étant donné que l’Order of Nations ne peut être contrôlé que par l’I.A. Et si la plupart des MMO n’ont pour finalité que de posséder l’équipement le plus rutilant possible, l’intérêt de End of Nations se situent dans son aspect Metagame, à savoir contrôler la Terre tout entière. Mais pour cela, il faudra avancer portion par portion, pays par pays, tout en comptant sur un adversaire humain aux mêmes desseins.

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Une fois le choix effectué, nous devrons sélectionner notre Commandant parmi les quatre disponibles pour chaque camp. Nous aurons accès à toutes les unités disponibles peu importe le Commandant choisi. Seul variante, quelques aptitudes spéciales à utiliser en jeu, comme, par exemple, un bombardement aérien, une frappe orbitale, un missile nucléaire ou encore un gros boost pour son armée. Reste maintenant à constituer notre armée, puisque End of Nations ne propose pas de structures de production d’unités comme dans les STR classique. A la place, nous avons un certains nombre de points d’armée à disposition grâce auquel nous recruterons diverses unités, soldats, véhicules terrestres ou volants etc. Bien entendu, chaque joueur à un nombre de points équivalents et les unités puissantes coutent d’avantage que les trouffions. Il faudra donc faire preuve de jugeote avant chaque affrontement. Il sera en revanche possible d’équiper nos unités de « mods », des équipements visant à améliorer notre puissance, notre portée, notre vitesse etc. Bien entendu, les unités moddées seront plus gourmandes en points, histoire de conserver un équilibre constant entre les joueurs. Bien vu. Enfin, il sera possible de personnaliser son armée en lui attribuant nos couleurs préférées voire même en utilisant un thème (motifs aux couleurs d’un pays, habillage peau de léopard ou de zèbre etc.). En gros, la porte ouverte au bon et au mauvais goût.

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Nous sommes enfin prêts à en découdre et nous rejoignons la mappemonde pour choisir notre prochaine mission. Nous repérons rapidement les territoires en notre possession et ceux sous le joug ennemi. Hors de question de laisser le sud de l’Australie à ces salauds de la Shadow Revolution, c’est parti pour un peu de PvP (Joueurs contre Joueurs). A notre grand étonnement, nous rejoignons un champ de bataille déjà en ébullition. Notre « deck » d’unités se déploie rapidement et part vers le front pour, au choix, capturer les points de ressources, les points de largage (pour réapparaitre plus près de la base adverse) ou encore partir au front dégommer nos ennemis. Si l’on devait associer EoN à un STR déjà existant, notre choix se porterait sur Dawn of War II. L’aspect macro, ou développement économique pour l’inculte, est quasiment inexistant. Ici, seule notre migrogestion est mise à l’épreuve puisque la plupart des unités disposent d’aptitudes spéciales offensive ou défensive. Malheureusement, les combats ne sont pas particulièrement nerveux, voire mous, et réussissent malgré tout à être brouillons lorsque trop d’armées s’affrontent simultanément. On retrouve quand même l’aspect « pierre-papier-ciseau » inhérent à de nombreux STR et grâce auquel nous pourront contrer l’adversaire en alignant une armée de contre. Enfin, la précieuse monnaie récoltée lors des batailles sur les points de ressource ou les carcasses adverses serviront principalement à « réinvoquer » notre armée, utiliser nos compétences de Commandant, ou encore établir des avants postes avec tourelles et structures de réparation.

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Toutefois, il se différencie de Dawn of War II par plusieurs points. Sachez tout d’abord qu’il n’y aura pas de système de héros. A la place, Petroglyph met en place des comptes évolutifs, un peu à l’image des comptes de League of Legends, grâce auquel nous monteront en niveau et débloqueront des points d’aptitudes à distribuer dans des arbres de talent. Ces derniers permettront principalement de débloquer des nouvelles structures et unités, ainsi que des capacités de commandant. Toujours dans cette optique de comparaison, la partie se gagne uniquement en détruisant le QG adverse. Il s’agit d’un batiment très solide à côté duquel les armées ennemies, seuls remparts entre vous et la victoire puisqu’il n’existe pas d’unités neutres ou de chair à canon. Pour éviter le risque d’ennui due à l’absence d’ennemis contrôlés par l’I.A. et à la taille généreuse des cartes, on aura le droit à des affrontements massifs, jusqu’à 26 participants… par camp ! En comptant environ une dizaine de véhicules par acteur, on se demande comment les serveurs gèreront des combats d’une telle ampleur. Mieux encore, le titre devrait nous proposer des cartes propres à chaque territoire du métagame.

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Mais End of Nations ne se limite pas à son mode PvP et propose également toute une flopée de missions PvE (Joueur contre I.A.) à mener seul ou en coopération. Elle nous oppose généralement contre les forces de l’Order of Nations, et se présentent comme des donjons dans lesquels nous retrouveront un tas d’ennemis mais également des boss de fin coriaces. Et qui dit donjons, dit loot. Il s’agit effectivement des mods qui permettront de booster vos unités préférées, et que l’on pourra également glaner lors de nos victoires en PvP. Espérons toutefois que ces équipements soient assez variés pour aligner l’armée de nos rêves. Espérons également que le cash shop, dont nous ne savons rien, ne proposera pas des objets trop avantageux pour ceux prêts à mettre la main au portefeuille.

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Le petit jeu de Petroglyph semble prometteur à première vue. Si les développeurs font l’effort de rendre les combats un peu plus fluides et lisibles, il y a fort à parier que ce End of Nations devienne la référence de ce genre très peu représenté qu’est le MMOSTR. Mais il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour arriver au résultat escompté. Malheureusement, nous ne connaissons toujours pas la date de sortie du titre, ce qui laisse pas mal de temps à Petroglyph pour peaufiner le tout.
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