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Publiée le 04/05/2010 à 00:05, par NatasFH

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Brink

Je ne sais pas vous, mais celui-là m’avait fait de l’effet lorsque je l’avais vu tourner à la GC 09 de Cologne (voir notre article). Il s’agit de Brink, la nouvelle licence de Splash Damage, un FPS qui mêle habilement jeu solo et multijoueur. C’est au cours des Bethesda Gamer’s Day que la presse européenne a pu revoir ce jeu et de nouveaux niveaux. Après cette seconde approche, c’est sûr et certain : je suis amoureux, je veux y jouer !!

Elles sont où les filles ?Retour au sommaire
elles-sont-filles
Attention Jérémy ! Derrière toi, c'est affreux !
Nous avons pu assister à une démonstration se déroulant sur deux niveaux totalement inédits de Brink. Le premier se déroule dans une tour des forces de Sécurité (voir notre article précédent pour plus de précisions), les méchants de l’histoire. Dans la peau d’un membre de la faction rebelle, nous devons nous introduire dans l’édifice pour remplir quatre objectifs bien distincts : détruire une conduite d’accès, pirater un coffre contenant des codes, accéder aux geôles et libérer un certain Rechayev. Les postes de commande sont toujours présents pour nous permettre de changer de classe (parmi les quatre disponibles : soldat, operative, ingénieur et médic) selon nos besoins. On peut également s’y fournir en munitions et en équipements comme un médikit, une bombe à retardement ou encore un appareil de hacking. Puis le joueur choisit son objectif principal dans l’arborescence circulaire dédiée pour que sa boussole lui indique la direction de ce dernier mais aussi et surtout pour informer ses coéquipiers (humains ou gérés par l’IA) de ses intentions. Ainsi, notre petit groupe s’adapte à nos choix pour un maximum d’efficacité. En tant que soldat, l’IA vous enverra un ingénieur et un médic en support au cas où. Et ainsi de suite de façon à ce que les équipes soient toujours diversifiées, bien réparties et donc polyvalente sur le terrain. Une fois notre premier objectif remplit (à savoir détruire cette conduite à l’aide d’une bombe à retardement que l’on défend jusqu’à explosion), notre démonstrateur opte pour la classe furtive, l’operative. Il nous montre ainsi que, même si la boussole indique le plus court chemin, il est parfaitement possible de contourner le gros des échauffourées pour prendre nos ennemis à revers et ainsi être tranquille pendant le piratage du coffre. Celui-ci peut se faire à plusieurs pour qu’il se termine plus rapidement. Chaque action vous octroie des points d’expérience en jeu et à deux sur la même action, chacun en glane son comptant. Le reste de la mission n’est que formalité et nous passons donc à la seconde.

N/A
Il va falloir bien mettre à profit les angles morts
Cette fois, Splash Damage tient à nous montrer une mission bonus à laquelle les joueurs auront accès après avoir remplit la campagne dans son entier. Elle se nomme Reactor et nous demande de bâtir un pont d’accès vers la suite, de pirater des contrôles pour libérer un autre passage et enfin de détruire le cœur du réacteur. Ce niveau est beaucoup plus centré sur l’action que le précédent même si les gunfights ne manquent jamais quoi qu’il arrive. Ici, on fonce dans le tas en se couvrant au besoin, en éliminant tout ce qui bouge jusqu’à atteindre l’objectif voulu. Très nerveux, ce niveau réclame l’utilisation d’armes lourdes et de grenades mais n’est pas exempt de chemins optionnels pour prendre l’ennemi en tenaille ou encore le canarder depuis quelques hauteurs. L’IA s’en sort d’ailleurs avec les honneurs et ce, malgré la connaissance parfaite du niveau par les trois développeurs. Pour la tromper, il est possible d’enfiler les fringues d’un ennemi à terre et ainsi s’infiltrer subtilement au milieu des rangs ennemis. Mais méfiance ! Car les forces de sécurité disposent elles aussi de gadgets ingénieux (il nous a semblé apercevoir un camouflage optique bien pratique). Notre trio s’épaule face aux vagues ennemies, progresse doucement, le doigt sur la gâchette et use d’armes toujours plus dévastatrices grâce aux personnalisations qu’on peut leur apporter entre chaque niveau, comme nous allons le voir maintenant.

Le Mac Guyver des flinguesRetour au sommaire
mac-guyver-flingues
Les mouvements acrobatiques sont un allié de poids pour qui sait les utiliser à bon escient
A chaque fois que vous terminerez une mission, vous débloquerez de nouvelles options de personnalisation pour votre personnage : masques, vêtements, etc. De quoi faire de votre avatar un personnage unique sur les serveurs. Et ce n’est pas tout. De nouvelles armes seront également accessibles, mais aussi des modules à ajouter à ces flingues. Ainsi, vous choisirez parmi un panel de viseurs, de chargeurs à haute capacité ou grande vitesse de chargement ou encore des silencieux pratiques pour tuer sans déranger les voisins. De fait, chaque arme devient unique : c’est votre flingue. Et il gagne en efficacité selon votre style de jeu. Il n’y a pas à dire, une fois moddées, les pétoires ont franchement la classe. Au même titre que les personnages du jeu d’ailleurs. Ces derniers, uniquement masculins (on comprend qu’ils aient la rage les pauvres) ne sont pas en reste et leurs modifications ne sont pas que d’ordre esthétique. Nous vous parlions dans notre précédente présentation de la corpulence de votre avatar qui joue sur ses capacités : un gros balaise encaisse beaucoup mais sera moins véloce et agile qu’un grand tout maigre, apte à se faufiler rapidement partout. Dans le même ordre d’idée, des crédits vous sont alloués en fin de mission. A vous de les dépenser dans des aptitudes pour améliorer votre héros. On trouve pêle-mêle la possibilité de passer en vue à la troisième personne (pour voir dans son dos lors des piratages par exemple), l’amélioration de sa vitesse de déplacement, des halos de couleur pour attirer l’attention de l’ennemi à soi, une augmentation de la santé ou encore une auto résurrection qui évite d’attendre un médic pendant des plombes.

N/A
Les forces de sécurité ne sont pas là pour faire de la figuration
De quoi rendre le jeu encore plus nerveux et orienté action et teamplay qu’il ne l’est déjà. Car de nombreux systèmes, valables en solo comme en multi, poussent les joueurs à s’entraider et donc à approfondir le teamplay malgré la vivacité de l’action. L’interface elle-même a été pensée en ce sens au même titre que l’IA qui changera de classe, d’équipement et de comportement selon vos propres choix. Graphiquement, le jeu atteint un niveau de qualité rarement atteint pour un titre du genre. Avec seize joueurs dans un même niveau (sept personnes peuvent rejoindre votre équipe à tout moment), Brink n’a pas ramé une seule fois. Pas mêmes lors des glissades et autres galipettes directement inspirées de Mirror’s Edge. La bande son semble aussi d’excellente facture avec des bruitages qui ne laissent aucune place au doute : c’est la guerre ! Splash Damage va frapper très fort avec Brink, ça ne fait aucun doute. Reste à attendre l’automne prochain pour la sortie du titre sur PC, PS3 et Xbox 360. Ca va être long tellement ça a l’air bon...
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