Près de trois mois après ce premier regard, il était temps de prendre des nouvelles du jeu, discret mais prometteur outsider aux titres susnommés. Nous avons donc reçu une nouvelle version bêta du jeu, terminée à environ 80%. Si la déception de ne pouvoir parcourir qu'un seul niveau complet de plus - et un autre non achevé - a été grande, nous avons malgré tout pu nous faire un second avis sur Infernal. En plus de divers optimisations techniques bienvenues (le tout semble à présent tourner convenablement sur un 3000+ armé d'une simple 6600GT), le jeu semble partir dans une bonne voie, à savoir que les ennemis ne se contentent plus de bêtement vous tirer dessus, mais savent se cacher et se déplacer à couvert pour débusquer Ryan. De même, la difficulté semble à présent plus élevée, les méchants ayant une fâcheuse tendance à viser juste. Niveau technique, c'est toujours aussi beau, les graphismes n'ayant rien à enlever à la plupart des jeux de la fameuse "Next-Gen", avec des textures fines et des environnements détaillés. Au chapître des regrets et interrogations, on continue à déplorer le temps assez long (5-10 secondes) nécessaire aux sauvegardes rapides, probablement imputable au fait qu'il s'agisse d'une version preview. Mais surtout, on s'interroge toujours autant sur la durée de vie du soft et le dégré de répétitivité de l'action, celle-ci consistant basiquement à descendre tout se qui bouge et fouiller des cadavres pour trouver des clés. Malgré cela, Infernal possède assurément un réel potentiel, et on se prend à espérer que les développeurs de Metropolis Software feront ce qu'il faut pour que Ryan Lennox n'aille pas rejoindre nombre de ses collègues vidéoludiques, mis au rebut du paradis des hits pour cause de gameplay défaillant.
Affaire à suivre.
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