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| TOM'S GAMES > JEUX VIDEO PC > ARTICLES > Les séries cultes du jeu vidéo : Micro Machines | ||
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Quand un jeu dispose d’une offre pléthorique, ce n’est pas forcément de bonne augure, et surtout pas un gage de qualité. Micro Machines, ce petit jeu de courses (micro)automobiles a pourtant choisi le postulat de la diversité comme signe de reconnaissance. Parlons bien, parlons chiffres, Micro Machines V4, c’est 200 modèles de véhicules différents (750 avec les changements de couleur)! Bateaux, Tanks, Formule 1, Buggys, Monster Trucks, Dragsters, camionnettes, 4x4, la série est longue. Difficile de faire plus exhaustif, à peu près tout ce que l’homme a inventé comme véhicule se retrouve dans les différents opus PC. Elément qui peut couler de source mais qui n’est pas forcément acquis d’avance, chaque véhicule dispose de comportements bien distincts. Ceci, dès le premier épisode en 1994 (affinés depuis, bien entendu). Adhérence, vitesse de pointe, accélération, contrôle, autant de paramètres à prendre en compte lors de chaque course. Des courses qui s’enchaineront frénétiquement. La durée est courte mais le plaisir est intense. Un plaisir qui sera sans cesse renouvelé par la diversité des circuits et des décors. Toujours en chiffres, ce sont 48 courses disponibles dans MM V3 en 1998, 50 dans MM V4 cette année. Mais plus que la quantité, c’est la qualité des tracés qu’il faut retenir: un level design absolument génial, une pointe d’humour à chaque visage, c’est du bonheur à chaque sortie. Au tableau des circuits marquants, la course de Dragsters autour de la cuvette des toilettes dans le premier épisode arriverait sans doute en tête. Mais d’autres tableaux récurrents ont également acquis leurs lettres de noblesses : la table du petit-déjeuner, le bureau d’écolier, la cuisine, le labo scientifique, la plage, la table de billard, et plus récemment, le poulailler ! Vous l’avez compris, on se situe loin des simulations pour percer dans l’arcade pure où le pilotage n’est fait que de reflexes, d’anticipation, de roublardises. La tonalité plutôt enfantine de chaque opus ne devra pas pour autant vous ramollir le cerveau, et vous n’aurez que peu de temps au départ pour admirer ce qui fait le sens des détails dans un Micro Machines. En effet, chaque circuit recèle de pièges et d’obstacles ; une interaction avec le décor qui rend chaque course très dynamique. Dans la cuisine par exemple, votre bolide glissera sur le beurre, passera sur une baguette de pain étroite pour rejoindre une autre partie de la pièce, bondira au moment du passage sur des céréales délimitant la ligne directrice de la course, etc. Le numéro 4 pousse l’interactivité à son paroxysme avec l’intégration d’éléments néfastes agissant sur votre compteur « vie ». Rester sur une plaque à induction un peu trop longtemps et ce sera l’abandon de la manche ; Même destinée si vous vous faites picoré trop de fois par des poules affamées dans le poulailler. En bref, il faut se jouer d’un décor qui n’est finalement pas si enfantin que ça pour micro-véhicule! |
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Le gameplay de Micro Machines n’a guère évolué de 1994 à 2006. Il est resté très simple. Dans 90% des jeux, ce jugement pourrait apparaitre comme un reproche ; pas ici ! Très sommaire certes, il garantie cependant mieux que jamais une prise en main immédiate et une accessibilité à tout type de joueurs/non joueurs. Averti, occasionnel ou débutant, Micro Machines a l’avantage de n’exclure personne. Et tant mieux car il prend toute sa dimension en multijoueurs. Une option déjà accessible sur l’opus NES il y a 15 ans ! Aussi simple qu’il soit, le gameplay n’en est pas pour autant simpliste, et il détient d’ailleurs quelques mécanismes rudement bien trouvés. Le but de chaque course ne se résume pas à couper la corde de la ligne d’arrivée en première position ; du moins, il est possible d’écourter les hostilités grâce au « funbuleux » système du tirage d’écran. Explications. Chaque pilote dispose en début de course de points. Le joueur qui n’a plus de points perd, celui qui arrive à glaner le nombre requis gagne. Il existe plusieurs manières pour engranger des points : la première, version fair-play, consiste à distancer suffisamment ses adversaires pour ne plus les voir dans l’écran. Le jeu s’arrête alors, vous gagnez un point, et un nouveau départ est donné à l’endroit où a eu lieu « la performance ». L’utilisation de performance n’est pas anodine ; repousser ses adversaires à plus de quelques mètres suggèrent prise de risque, talent de pilotage et soupçon de chance. Le rythme et la vitesse de course sont assez élevés en général. Mais revenons à nos moutons, et abordons la deuxième façon de s’imposer : mettre hors de service vos adversaires. Une poussette « ni vu ni connu » dans la cuvette des WC ferait par exemple parfaitement l’affaire. L’utilisation des items parsemés sur la piste peut être une autre solution. Mitraillettes, mines, turbos, les items, présents dans les 4 opus de la version PC renforcent autant l’imprévisibilité des situations – où tout peut basculer – que le fun qui en découle. |
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Ce n’est pas ce qui nous importe le plus, vous l’avez compris. Nous pourrions les qualifier de suffisants ». Ils ont bien sûr changé en 12 ans, mais sans jamais s’imposer comme des références. En évoluant – et notamment lors du crucial passage à la 3D que connait toutes nos séries – ils ont tout de même réussi à préserver leur charme, et à garder la jouabilité intacte. Micro Machines c’est avant tout une question de couleurs ; parfois criardes, souvent « kitchs », elles sont avant tout un rempart contre l’austérité. La caractéristique s’est plutôt atténuée dans la V3 et la V4, obligées de s’adapter au courant « réaliste » de ces dernières années. Le passage à la 3D fut institué avec Micro Machines V3, avec une certaine réussite puisque cela n’a pas nuit au fer de lance de la licence : jouabilité – après un temps d’adaptation bien entendu -. Ce changement crucial a par contre modifié les points de vue, et d’une vue d’hélicoptère très rigide, la licence est passée à une vue plus dynamique, se précipitant derrière l’action. |
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Micro Machines est une de ses séries qui restera dans les mémoires. Elle fait partie de celles qui ont une âme, une âme d’enfant. Comme un Bomberman ou un Worms, sans une réalisation technique magistrale, MM a conquis des millions de joueurs, de tous horizons ; c’est peut-être ça la plus belle des réussites. Le concept des miniatures a également été repris par d’autres studios, avis d’un même succès. Ainsi, Death Rally en 1996 et Revolt en 1999 sont bien eux aussi sorti du lot, mais pas au point de détrôner le roi de la miniature. On pourra tout de même reprocher à la série de ne pas avoir évolué en profondeur au gré des années et des titres, mais si c’est la seule condition pour garder intact cette ambiance incomparable, on veut bien signer. Micro Machines : du « fun », du « fun », du « fun ». |
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Commentaire anonyme déposé
le 30/06/2007 à 17:11 :JEUX |
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| Cet article est associé à la série de jeux Micro Machines. | |
Liste des jeux faisant partie de cette série :
Micro Machines V4
(30 juin 2006)
Micro Machines 2
(1995)
Micro Machines V3
(31 décembre 1998)
Micro Machines
(1994)
[ Voir tous les jeux de cette série ] |
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