| TOM'S GAMES > ARTICLES > Preview de Silverfall | ||
Preview Silverfall |
||||||||||||||||||
|
||||||||||||||||||
|
||||||||||||||||||
|
||||||||
|
La preview qui échoua entre nos mains étant plutôt du genre limitée, nous n’avions d’autre fantaisie que de jouer un mage ou un guerrier humain. Mais peu importe, ce fut bien assez pour juger de ce qui fait le charme d’un hack’n slash – les monstres, les armes et les quêtes. Située à divers niveaux d’avancement de l’histoire du jeu, cette version ne fut pas riche en détails sur le background, mais permit de tâter du monstre et d’étriper à tour de bras tout en gardant le sens aigu de l’honneur de celui qui se sait servir une juste cause. La prise en main est, comme dans la majeure partie des titres de ce genre, très simple : clic gauche sur un lieu pour se déplacer, sur un monstre pour l’attaquer avec une technique de base, et enfin clic droit pour lancer un sortilège. L’interface, bien que loin d’être révolutionnaire, s'avère simple et propre. Divers raccourcis claviers assignables permettent de changer très facilement de technique en combat, ce qui devient rapidement jubilatoire au vu du nombre faramineux de possibilités mises à disposition du joueur. A chaque montée de niveau du personnage, il est possible de répartir une poignée de points de compétences entre force, intelligence, constitution et agilité, ainsi que de faire évoluer les capacités spéciales de son personnage. Sur ce point, Silverfall se montre très libre, et rien n’empêchera le joueur de commencer avec un guerrier pour ne monter que ses caractéristiques magiques parmi trois branches : élémentaire, sacré ou nécromancie, chacune de ses voies permettant d’accéder à nombre de sortilèges différents. Si vastes que soient les possibilités magiques offertes, il y en a tout autant pour les techniques de combats armés. Si l’on ajoute à cela huit compétences passives, on obtient une personnalisation du personnage vraiment étendue et, à l’inverse de Mage Knight, entièrement gérée par le joueur, comme Titan Quest en fait… mais en plus énorme. D’ailleurs, tout dans ce titre rappelle le bon Titan Quest. A peine aventuré dans la campagne, le joueur sent réellement sa supériorité sur l’ennemi ; sa vie diminue lentement, et ses attaques tuent en quelques coups à peine. Dans ce jeu, vous serez vraiment héroïque, et seul le nombre des ennemis pourrait vous nuire. Silverfall, c’est avancer, tuer, détruire et avancer encore. Autant dire que e plaisir de jeu est immédiat et durable. Qui dit combat dit également trésors, et tout au long de votre périple, les vieux réflexes de Diablo ressurgiront, car quel que soit l’adversaire que vous terrassiez, n’importe quel objet est susceptible de tomber, qu’il soit commun, bon, excellent ou ultime. Et quand on dit qu’ils tomberont, croyez nous : ils tomberont en masse. |
||||||||||||||||

|
Au premier coup d’œil, Silverfall se démarque des jeux du genre par des graphismes mélangeant cell-shading et 3D conventionnelle. Ainsi au milieu d’un univers travaillé et de bonne facture évoluent des personnages de bande dessinée aux contours épais et aux couleurs vives. Rien de tel pour se sentir tout puissant que de se croire dans une BD ! Avec ses maisons ovoïdes, Silverfall, ville centrale du jeu, semble être un habile croisement esthétique entre la grande Baldur et un village de Star Wars. L’identité graphique du soft est assez discrète (seul les personnages sont en cell-shading) mais très puissante. Bien qu’annoncés par l’éditeur comme inachevés, les graphismes du jeu sont déjà forts beaux, et n’ont rien à envier à beaucoup de titres finis… Pour qui n’utiliserait que la vue de dessus, la chose paraîtrait anecdotique, mais elle prend de l’ampleur dés lors que l’on place la caméra libre derrière le personnage. En effet, la caméra est gérée par les touches claviers de façon très intuitive, et on ne cesse de passer d’un point élevé pour les combats à un mode troisième personne pour regarder où aller. Le joueur, aidé de sa mini-carte et de cette caméra mobile, se repère donc facilement dans le vaste monde, et on ne peut qu’en féliciter les développeurs : pour une fois dans un hack’n slash, Silverfall s’affranchit d’une excessive linéarité. Les lieux sont vastes et l'évolution non dirigiste : n’allez pas croire que vous pourrez rentrer dans n’importe quel bâtiment, car vous trouverez toujours porte close, mais les quêtes seront l’occasion de quelques petites ballades citadines ou champêtres. La recherche, élément trop oublié par les titres concurrents, fait son entrée dans un monde de brutes, et vous vous rendrez vite compte des lieux qui vous sont ou non accessibles en fonction des légions qui les peuplent. Là où les annexes de Titan Quest consistaient en un attroupement un peu excentré d’un chemin, le joueur trouvera le plaisir de s’enfoncer dans une zone périlleuse sanctionnée par un boss et un trésor. Silverfall a donc plus que des quêtes secondaires à mettre en valeur : il a l’aventure. |
|||||||||||

|
En général vient ici le traditionnel moment des mises en garde, genre "Bon, dans tout ceci, prenez en compte que nous n’avons joué qu’à une version bêta, et que les défauts peuvent être corrigés, blablabla…". Il n'en ira pas de même dans le cas présent. Car tel que nous avons pu l’apprécier, Silverfall se paraît déjà d’une réalisation excellente. Seul gros point noir : la machine nécessaire pour faire tourner le soft était plutôt du genre balèze. Mais c’est promis : à la sortie du jeu, Monte Cristo ne demandera au joueur de posséder ni une 7800, ni un processeur de 3 GHz, ni même 2 Go de RAM. Et si par miracle les lignes de code de Silverfall arrivent à optimiser la bête pour la rendre viable sur de modestes configs (ou du moins sur autre chose que des machines de guerre), on peut avancer sans trop d’hésitation que l’on tient là un hit en puissance. Surtout que de nombreux aspects de gameplay, fort alléchants n’étaient pas encore dévoilés dans cette version preview. Ainsi, pour enrichir l’expérience du joueur, le monde de Silverfall se divise en deux grandes écoles, les serviteurs de la technologie et les naturalistes. Dans cet univers Heroic Fantasy aux allures de bande dessinée, se trouvent des moteurs à explosion, des armes à feu et diverses machines complexes, tandis que les peuples « rétrogrades » utilisent encore quant à eux les pouvoirs de la terre pour terrasser leur ennemi. Ces deux voies seront ouvertes au joueur qui, en plus d’une classe, revendique l’appartenance à une école particulière. Cette dernière influera sur ses quêtes et sur les items mis à sa disposition. Pour aider son avatar a surmonter ses épreuves, le joueur aura recours à divers mercenaires (IA) qui le suivront durant toute l’aventure. On ne sait pas encore grand chose sur eux, mais, comme toujours, on nous promet des relations complexes - du moins complexes pour un Hack’n Slash. Mais au vu du reste du soft, l’optimisme peut être de mise.
|
|||||||||||

Bloqué pour entrer dans Cloudwork - Topic lancé par Dragonfly73 :Bonsoir a tous Je suis completement bloqué pour ma suite de quete qui me demande d'aller a Cloudwork j'ai pas reussi a trouver l'entrée enfin oui une grosse porte close dans une partie du desert. Apres avoir passé 20 bonnes minutes a chercher le mecanisme d'ouverture je me suis retranché... |
|
aide (Créer personnages) - Topic lancé par berzerge :Slt tous voila je eux enfin jouer a silverfall et j'aurai besoin d'aide pour mon personnage svp si quelqu'un pourrait me dire quel est le bon moyen pour faire up un tireur je suis assez tenté par un tireur soit arc ou fusil je me spe dans la science et j'aimerai peut être metre quelque point en... |
|
probleme pour lancer le jeu.. direct3D - Topic lancé par grok :Bonjour, voila je viens de finir de télécharger Silverfall que j'ai acheter via Steam... quand le téléchargement s'est terminé j'ai reussi a lancer le jeu une seule fois mais en voyant qu'il y avait un probleme au niveau de l'affichage (ecran bleu ciel derriere le menu de silverfall qui lui... |
|
Test de Silverfall Pc - Topic lancé par Fabio :C’est l’histoire d’un genre tombé subitement en désuétude, un jour d’automne. Un marasme long de six années qui nous a presque fait oublier le plaisir que l’on pouvait ressentir à « taillader et trancher » des soirées entières. Production franco-française (Monte Cristo et Focus), Silve |
|
Voir plus de topics sur Silverfall |
|
Lancer une discussion sur Silverfall |
|
|
|
|
| Jeux similaires PC | |||||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||||
Copyright © 2000-2008 BestofMedia Group - Tous droits réservés |
![]() |
| |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||