Premier regard de travers : la manette fonctionne sur pile. Second regard de biais : pas de gâchettes. Bon, ce n'est pas un crime, mais quand même, pour un pad moderne, c'est la moindre des choses. Après avoir branché la clé USB de transmission et avoir mis la pile fournie (LR6), vient l'heure d'installer les drivers. Une fois téléchargés, on se rend compte que ceux du site du constructeur sont moins récents que ceux fournis avec le CD. Qui à dit que le Web était réactif ?
Une fois le CD en place, l'installation des drivers est simple mais un peu longue. En plus du driver traditionnel, se trouve le programme SST pour programmer des touches clavier sur le pad. L'ergonomie générale de la manette est bonne : les deux mains ne sont pas à la verticale, et le semi-grip couvrant les branches du bas jusque derrière limite la fatigue. Pas de gène majeure à prévoir, donc, sauf pour des petites mimines. En revanche la croix n'est pas un modèle du genre. Tout en relief, on la pense d'abord pratique, mais au final elle irrite plus qu'autre chose. Vive l'analogique.
Les quatre boutons primaires d'action obligent, pour une utilisation agréable, à se servir de ses extrémités et non de l'intérieur de ses doigts. De plus, le premier bouton d'action n'est pas le plus près du pouce. Illogisme pur, et c'est énervant de le régler pour chaque jeu. Pour ce qui est des quatre boutons de derrière, vos indexs s'y placeront tout naturellement. Quant aux sticks analogiques, ils sont robustes, antidérapants, mais ne disposent pas d'une alcôve pour accueillir le pouce. Rien toutefois qui ne choque ou n'incommode le joueur.
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