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| TOM'S GAMES > ARTICLES > Test du volant Saitek R440 Force Feedback Wheel > Page 4 | ||
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Tout comme avec l'ancienne version, la première chose qu'on remarque en ouvrant la boîte, c'est le look Saitek, que l'on peut qualitifier d'assez "spécial". Comme d'habitude, certains aiment et d'autres moins. L'aspect caoutchouteux-moderne n'est pas du plus bel effet, mais les boutons jaunes et rouges, quoique peu nombreux (4), ne choquent pas outre mesure. Par contre, l'indicateur du pourcentage de force utilisé laisse un peu pantois... car ce n'est pas pendant qu'on serre la corde comme un malade que l'on regarde l'utilisation des forces pour attendre la perte d'adhérence... Pour le reste, les grips de couleurs grise partant du haut des boutons jusqu'au milieu des branches remplissent parfaitement leur fonction : on ne glisse pas, ni ne fatigue. Vous pourrez suer sang et eau, seule l'odeur vous incommodera. Les palettes (changements de vitesse au volant) quant à elles, sont en plastique simple mais efficace au final. Toutefois, elles peuvent se révèler traîtresses dans certaines phases d'action prononcées, décrocher ses doigts du volant en pleine chicane dans un bon GTR, n'est pas forcément la bonne idée du moment. Une fois passé outre l'aspect "cheap", et le volant mis correctement en place sur son bureau, ce n'est pas l'extase, mais bien un bon fun jouissif par moment. Au passage, notez que le système de fixation est d'une simplicité et praticité à souligner. Sous le volant, quatre carrés antidérapants, dont un majeur, et un bloc plastique comprenant deux pointes pour rentrer dans les deux encoches du volant, ainsi qu'une vis de fixation. Le volant se place à merveille sur un bureau, et l'installer ou l'enlever en trente secondes chrono devient vite une habitude. Pour ce qui est du pédalier, pas d'évolution. Le système de pédales inversées fonctionne correctement, quoi que certains en disent. Après maintes heures passés dessus, il est plus que recommandé d'y jouer pieds nus (ou en chaussettes pour le grand bonheur de vos collègues), car le dosage et la réactivité ne sont pas évidents à gérer lorsque vous êtes chaussé. Autre point portant à préjudice, les patins antidérapants. Au nombre de huit, ces derniers sont petits, et ont tendance à vite se faire la malle. Rien de bien méchant, mais vérifiez tout de même que vous les avez tous en place avant d'installer l'engin ou de le ranger. L'installation se déroule sans souci aucun. Le volant se branche en USB sur le PC, mais dispose d'une alimentation à part. Le pédalier se branche sur le volant via une prise RJ45. Niveau câblage, Saitek a clairement fait à l'économie, on aurait vraiment aimé disposer d'une bonne cinquantaine de centimètres supplémentaires. Si vous souhaiter brancher le volant a plus d'un mètre de votre PC, il vous faudra faire l'acquisition d'une rallonge USB... Pour ce qui est des drivers, le CD fournit tout ce que votre OS désire, à savoir un driver et un logiciel made in Saitek. Aucun problème à signaler à ce niveau. Mais passons au jeu, car à quoi servirait d'encombrer (pure vue de l'esprit, car le R440 n'est pas si énorme que le terme "encombrer" le laisse supposer) son bureau avec un tel engin, si ce n'est pour se prendre pour Fangio ou Sebastien Loeb à la maison ? Pour tenter d'apprivoiser la bête sous tous ses angles et dans différentes configurations, nous nous sommes essayé à l'arcade la plus nerveuse aussi bien qu'à la simulation la plus pure. |
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De l'action et du son qui tâche, comme on les aime. Sans être le meilleur de la série, c'est du Need for Speed Underground avec un peu de volaille en plus, mais sans le challenge des précédents opus. Toutefois, NFS Most Wanted est le titre parfait pour tester le R440 en action. Pour tous les jackys de NFSMW que nous sommes, le salut se trouvait dans le pad. La plupart des jeux arcade n'apportent pas grand chose à la conduite avec un volant, et les effets sont assez mal retranscrits (contre-braquage, précision de la direction, dosage...). Pourtant, dans ce volet 100 % action que nous a concocté EA, on se prend au jeu plus que de raison. Après avoir défini vos boutons pour le NOS, le slow-motion/ bullet-time, le frein à main, la vue arrière et le reste (dans une limite de quatre actions, car vous ne disposez que de quatre boutons), vous voilà prêts à défier la maréchaussée. Les boutons tombent intuitivement sous les doigts (sous réserve d'être intelligement réglés). La pédale de de frein ne servant que très peu, c'est votre pied droit qui se relâchera de temps à autre. Si le contre-braquage est simpliste, il est tout de même agréable de garder le contrôle de sa voiture à plus de 300 km/h dans une chicane en ville. Le volant vibre juste assez pour vous donner envie de fuir quand un rhino vous dit amicalement bonjour du pare-buffle, et pas assez quand l'adhérence part littéralement en "sucette". C'est brut de décoffrage, mais bien plaisant.
Il est sur que Colin 2005 n'est pas LA référence en matière de simulation de rallye. N'empêche que comme bon jeu de rallye fun et sportif, c'est un des meilleurs. A ceux qui souhaitent s'essayer à du challenge, du vrai, on conseillera plutôt de tenter Richars Burn's Rally, avec des moufles et le retour de force au maximum : sensations garanties. Mais revenons en à Colin. Une fois en vue interne et en boite manuelle, vous voilà prêt au combat. Oui, au combat, car comme tout bon jeu de rallye, la pédale des gaz est martyrisée en permanence : On/Off en continu, avec bien sûr la plus grande violence possible. Pour ce faire, les pédales ne se révèlent pas les plus heureuses, car le frein et l'accélérateur servent uniquement à fond ou relâchés. Or, pour arriver à fond sur les gaz, il faut un temps certain, non pas astronomique, mais de quelques millièmes de plus que ses concurrents. En revanche, les glissades et coups de volants s'enchaînent avec bonheur. Si l'impression de vitesse n'est toujours pas extrême, le son du moteur et le bitume défilant seront à même de vous amener le palpitant à 200 pulsations/minute. Un régal pour se vider la tête.
Afin de ne pas m'apesentir sur le dernier épisode, il fallait reprendre les bonnes habitudes d'une simulation de qualité. A mi-chemin entre arcade et simulation, TOCA Race Driver 2 est, et demeure, un très bon jeu de course. Disons le clairement, c'est avec TOCA 2 que j'ai pris le plus grand pied. Entre conduire des tracteurs de 500 bourrins, des antiquités propulsées à 250 km/h ou encore des bolides de circuits, il n'y a pas à dire : le volant, c'est gratifiant. La précision du train avant est fine, et les glissades se récupèrent plutôt bien. Le contre-braquage deviendra une constante, mais c'est surtout le dosage de l'accélérateur qui sera primordial. Entre le patinage au démarrage et les têtes à queue intempestifs : il faut quelques heures de pratique pour enfin prendre les meilleures trajectoires et rattraper avec brio les excès de pédale. Du plaisir simple, mais d'une efficacité redoutable.
Si vous vous sentez l'âme d'un pilote talentueux, passez en mode Simulation (sinon, autant jouer à NFS), et réglez les effets de force sur Maximum. Chaque tour deviendra alors une bataille acharnée, et les chicanes ne vous auront jamais paru aussi compliquées. Mais le plaisir d'avoir un monstre qui vrombit à chaque oscillation de pédale est fantastique. Un jeu restera toujours un jeu, mais l'immersion d'un tel périphérique est efficace, productive et mine de rien fatiguante car c'est du sport (on ne le répète jamais assez à sa mère/compagne/femme/enfant/voisin). Et très vite, vous deviendrez un roi de la précision. Mais avant d'y parvenir, vous userez bien de la gomme à force de 180° involontaire. Avec un tel outil, le terme "immersion" prend toute sa saveur. |
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De l'action et du son qui tâche, comme on les aime. Sans être le meilleur de la série, c'est du Need for Speed Underground avec un peu de volaille en plus, mais sans le challenge des précédents opus. Toutefois, NFS Most Wanted est le titre parfait pour tester le R440 en action. Pour tous les jackys de NFSMW que nous sommes, le salut se trouvait dans le pad. La plupart des jeux arcade n'apportent pas grand chose à la conduite avec un volant, et les effets sont assez mal retranscrits (contre-braquage, précision de la direction, dosage...). Pourtant, dans ce volet 100 % action que nous a concocté EA, on se prend au jeu plus que de raison. Après avoir défini vos boutons pour le NOS, le slow-motion/ bullet-time, le frein à main, la vue arrière et le reste (dans une limite de quatre actions, car vous ne disposez que de quatre boutons), vous voilà prêts à défier la maréchaussée. Les boutons tombent intuitivement sous les doigts (sous réserve d'être intelligement réglés). La pédale de de frein ne servant que très peu, c'est votre pied droit qui se relâchera de temps à autre. Si le contre-braquage est simpliste, il est tout de même agréable de garder le contrôle de sa voiture à plus de 300 km/h dans une chicane en ville. Le volant vibre juste assez pour vous donner envie de fuir quand un rhino vous dit amicalement bonjour du pare-buffle, et pas assez quand l'adhérence part littéralement en "sucette". C'est brut de décoffrage, mais bien plaisant.
Il est sur que Colin 2005 n'est pas LA référence en matière de simulation de rallye. N'empêche que comme bon jeu de rallye fun et sportif, c'est un des meilleurs. A ceux qui souhaitent s'essayer à du challenge, du vrai, on conseillera plutôt de tenter Richars Burn's Rally, avec des moufles et le retour de force au maximum : sensations garanties. Mais revenons en à Colin. Une fois en vue interne et en boite manuelle, vous voilà prêt au combat. Oui, au combat, car comme tout bon jeu de rallye, la pédale des gaz est martyrisée en permanence : On/Off en continu, avec bien sûr la plus grande violence possible. Pour ce faire, les pédales ne se révèlent pas les plus heureuses, car le frein et l'accélérateur servent uniquement à fond ou relâchés. Or, pour arriver à fond sur les gaz, il faut un temps certain, non pas astronomique, mais de quelques millièmes de plus que ses concurrents. En revanche, les glissades et coups de volants s'enchaînent avec bonheur. Si l'impression de vitesse n'est toujours pas extrême, le son du moteur et le bitume défilant seront à même de vous amener le palpitant à 200 pulsations/minute. Un régal pour se vider la tête.
Afin de ne pas m'apesentir sur le dernier épisode, il fallait reprendre les bonnes habitudes d'une simulation de qualité. A mi-chemin entre arcade et simulation, TOCA Race Driver 2 est, et demeure, un très bon jeu de course. Disons le clairement, c'est avec TOCA 2 que j'ai pris le plus grand pied. Entre conduire des tracteurs de 500 bourrins, des antiquités propulsées à 250 km/h ou encore des bolides de circuits, il n'y a pas à dire : le volant, c'est gratifiant. La précision du train avant est fine, et les glissades se récupèrent plutôt bien. Le contre-braquage deviendra une constante, mais c'est surtout le dosage de l'accélérateur qui sera primordial. Entre le patinage au démarrage et les têtes à queue intempestifs : il faut quelques heures de pratique pour enfin prendre les meilleures trajectoires et rattraper avec brio les excès de pédale. Du plaisir simple, mais d'une efficacité redoutable.
Si vous vous sentez l'âme d'un pilote talentueux, passez en mode Simulation (sinon, autant jouer à NFS), et réglez les effets de force sur Maximum. Chaque tour deviendra alors une bataille acharnée, et les chicanes ne vous auront jamais paru aussi compliquées. Mais le plaisir d'avoir un monstre qui vrombit à chaque oscillation de pédale est fantastique. Un jeu restera toujours un jeu, mais l'immersion d'un tel périphérique est efficace, productive et mine de rien fatiguante car c'est du sport (on ne le répète jamais assez à sa mère/compagne/femme/enfant/voisin). Et très vite, vous deviendrez un roi de la précision. Mais avant d'y parvenir, vous userez bien de la gomme à force de 180° involontaire. Avec un tel outil, le terme "immersion" prend toute sa saveur. |
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De l'action et du son qui tâche, comme on les aime. Sans être le meilleur de la série, c'est du Need for Speed Underground avec un peu de volaille en plus, mais sans le challenge des précédents opus. Toutefois, NFS Most Wanted est le titre parfait pour tester le R440 en action. Pour tous les jackys de NFSMW que nous sommes, le salut se trouvait dans le pad. La plupart des jeux arcade n'apportent pas grand chose à la conduite avec un volant, et les effets sont assez mal retranscrits (contre-braquage, précision de la direction, dosage...). Pourtant, dans ce volet 100 % action que nous a concocté EA, on se prend au jeu plus que de raison. Après avoir défini vos boutons pour le NOS, le slow-motion/ bullet-time, le frein à main, la vue arrière et le reste (dans une limite de quatre actions, car vous ne disposez que de quatre boutons), vous voilà prêts à défier la maréchaussée. Les boutons tombent intuitivement sous les doigts (sous réserve d'être intelligement réglés). La pédale de de frein ne servant que très peu, c'est votre pied droit qui se relâchera de temps à autre. Si le contre-braquage est simpliste, il est tout de même agréable de garder le contrôle de sa voiture à plus de 300 km/h dans une chicane en ville. Le volant vibre juste assez pour vous donner envie de fuir quand un rhino vous dit amicalement bonjour du pare-buffle, et pas assez quand l'adhérence part littéralement en "sucette". C'est brut de décoffrage, mais bien plaisant.
Il est sur que Colin 2005 n'est pas LA référence en matière de simulation de rallye. N'empêche que comme bon jeu de rallye fun et sportif, c'est un des meilleurs. A ceux qui souhaitent s'essayer à du challenge, du vrai, on conseillera plutôt de tenter Richars Burn's Rally, avec des moufles et le retour de force au maximum : sensations garanties. Mais revenons en à Colin. Une fois en vue interne et en boite manuelle, vous voilà prêt au combat. Oui, au combat, car comme tout bon jeu de rallye, la pédale des gaz est martyrisée en permanence : On/Off en continu, avec bien sûr la plus grande violence possible. Pour ce faire, les pédales ne se révèlent pas les plus heureuses, car le frein et l'accélérateur servent uniquement à fond ou relâchés. Or, pour arriver à fond sur les gaz, il faut un temps certain, non pas astronomique, mais de quelques millièmes de plus que ses concurrents. En revanche, les glissades et coups de volants s'enchaînent avec bonheur. Si l'impression de vitesse n'est toujours pas extrême, le son du moteur et le bitume défilant seront à même de vous amener le palpitant à 200 pulsations/minute. Un régal pour se vider la tête.
Afin de ne pas m'apesentir sur le dernier épisode, il fallait reprendre les bonnes habitudes d'une simulation de qualité. A mi-chemin entre arcade et simulation, TOCA Race Driver 2 est, et demeure, un très bon jeu de course. Disons le clairement, c'est avec TOCA 2 que j'ai pris le plus grand pied. Entre conduire des tracteurs de 500 bourrins, des antiquités propulsées à 250 km/h ou encore des bolides de circuits, il n'y a pas à dire : le volant, c'est gratifiant. La précision du train avant est fine, et les glissades se récupèrent plutôt bien. Le contre-braquage deviendra une constante, mais c'est surtout le dosage de l'accélérateur qui sera primordial. Entre le patinage au démarrage et les têtes à queue intempestifs : il faut quelques heures de pratique pour enfin prendre les meilleures trajectoires et rattraper avec brio les excès de pédale. Du plaisir simple, mais d'une efficacité redoutable.
Si vous vous sentez l'âme d'un pilote talentueux, passez en mode Simulation (sinon, autant jouer à NFS), et réglez les effets de force sur Maximum. Chaque tour deviendra alors une bataille acharnée, et les chicanes ne vous auront jamais paru aussi compliquées. Mais le plaisir d'avoir un monstre qui vrombit à chaque oscillation de pédale est fantastique. Un jeu restera toujours un jeu, mais l'immersion d'un tel périphérique est efficace, productive et mine de rien fatiguante car c'est du sport (on ne le répète jamais assez à sa mère/compagne/femme/enfant/voisin). Et très vite, vous deviendrez un roi de la précision. Mais avant d'y parvenir, vous userez bien de la gomme à force de 180° involontaire. Avec un tel outil, le terme "immersion" prend toute sa saveur. |
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