| TOM'S GAMES > ARTICLES > [Scarface] Présentation du jeu | ||
Présentation Scarface : The World Is Yours |
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Si Scarface est un film culte pour nombre de lecteurs, il n’en est pas forcément de même pour la jeune génération, qui n’a pas forcément eu le plaisir de découvrir elle aussi la fameuse scène de la tronçonneuse et autres sympathiques moments. Un rapide résumé du scénario du film s’impose donc… Issu de l’immigration cubaine, Tony Montana, alias Scarface, se fait petit à petit une place au soleil dans la pègre de Miami, et finit par parvenir au sommet de la gloire criminelle, non sans s’être préalablement débarrassé de son ex-mentor, Franck Lopez, et l’avoir dépossédé de sa femme. Ses rêves de pouvoir et de fortune finissent donc par se réaliser à la tête de son entreprise florissante Montana Management & Co, Tony posséde une villa et une limousine de luxe, et fréquente les restaurants les plus chics de la ville. Mais l’homme, toujours plus avide d’argent, finit par sombrer dans la paranoïa, entretenue par sa dépendance croissante à la cocaïne. Traqué par la police et par ses ennemis, il finit assassiné dans sa villa, lorsque des centaines de mercenaires se ruent sur cette dernière afin de l’abattrer. Non sans s’être préalablement défendu avec brio, seul contre des dizaines d’hommes armés, dans une scène d’une rare violence…
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Mais revenons-en à la première mission, intitulée « Empire is on Fire ». Après une cinématique ne faisant finalement que reconstituer en images ingame l’assaut à l’intérieur de la villa, elle débute lorsque surgit dans le dos de Tony Montana l’homme qui, dans le film, après être entré par la fenêtre du bureau du maître des lieux, lui porte le coup de grâce. Il en va tout autrement dans le jeu, puisqu’il sera le premier d’une longue série d’adversaires à subir les foutres d’un Tony survolté. Malheureusement, il ne faut pas plus de 5 minutes de jeu pour ressentir le manque de souffle de cette scène. L’action n’est pas aussi trépidante et intense qu’on aurait pu l’espérer. D’ailleurs, à aucun moment on ne voit surgir d’un même endroit une grappe de 5-6 assaillants, contrairement à ce qui se produit dans le film. Le jeu paraît presque plus « calme » que ce dernier, et l’excitation ressentie s’en trouve réduite d’autant. Pourtant, quand on voit que Tony est capable de se prendre 3 balles tirées pratiquement à bout portant sans que cela altère en rien son dynamisme et ses capacités, on se dit qu’il serait carrément possible d’accroître l’intensité de cette première mission en augmentant le nombre d’adversaires à abattre… |
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En revanche, on perçoit dès la première mission combien Tony se montre bavard dans le jeu. Près d’un meurtre sur deux s’accompagne d’une petite mimique, ou d’une phrase issue du film, ou proche de son esprit – c’est à dire contenant au moins une fois le mot « fuck » ou l’un de ses dérivés -, par laquelle Tony brocarde et vilipende ses adversaires. Cela est particulièrement vrai lorsque vous avez recours à l’un des gestes d’exécution mis à votre disposition, qui ne sont bien sûr utilisables que lorsque vous vous trouvez à proximité de l’ennemi à abattre. Ces gestes ne font pas forcément appel qu’aux armes à feu, puisque vous pourrez par exemple être amené à prendre part à un affrontement à coups de battes de base-ball. Si cette effusion de joie et / ou de paroles accompagnant chaque effusion de sang prête à sourire au début et rappelle avec joie diverses scènes du film culte, on peut craindre un phénomène de lassitude, plus particulièrement dans certaines missions riches en action… et donc en meurtres. |

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Rappelant qu’ils ont eu l’occasion de travailler un peu la chose avec Hulk, leur précédent titre, Tim Bennison, senior producer du jeu au sein de Radical Entertainment, nous a affirmé que l’un des atouts de Scarface est d’offrir un monde riche d’interactions. Et de montrer fièrement qu’il est non seulement possible de tirer sur des vitres afin de les transpercer et d’abattre les ennemis se trouvant de l’autre côté, mais aussi par exemple d’aller piquer une tête sur l’une des nombreuses plages (désespérément désertes au demeurant) – tout en ressortant d’ailleurs parfaitement sec, comme si de rien n’était. Sans oublier que vous pourrez également monter à bord et conduire n’importe lequel des véhicules présents dans le jeu (y compris les voitures de la maréchaussée), simplement en affolant son conducteur à l’aide d’une quelconque arme, ce dernier se faisant alors un plaisir de vous laisser les clefs et de disparaître sans réclamer son dû (bon, pour les flics, il faudra évidemment être un peu plus percutant, cela coule de source…). On peut toutefois se demander si la politique adoptée (maximiser le nombre et la diversité des interactions possibles) est la bonne. Quand une Lamborghini lancée à vive allure heurte des barrières de sécurité empêchant l’accès à un pont, on est en effet assez surpris de voir sauter ces dernières à l’horizontale, et pratiquement à la même hauteur quelle que soit la vitesse du choc. On peut cependant raisonnablement espérer que ce genre de défauts seront corrigés d’ici la sortie du titre. Radical nous promet en outre un jeu dont différentes parties ou acteurs seront dotés de leur vie propre, de leur système de fonctionnement, et entreront éventuellement en contact les uns avec les autres. Devraient notamment répondre à cette définition la circulation automobile, la D.E.A (Drug Enforcement Administration), ainsi que les autres gangs. |
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Licence oblige, en plus de pouvoir dialoguer avec environ 240 personnages différents (depuis vos interlocuteurs « professionnels » jusqu’aux prostituées et autres passants plus ou moins recommandables), vous aurez le plaisir de retrouver au fur et à mesure de votre parcours différents figures emblématiques du film, ainsi que certains lieux déjà connus : la villa de Tony, bien sûr, mais aussi Freedom Town ou encore des clubs qu’on le voit fréquenter dans le film. C’est précisément lors des phases de dialogue et des diverses cinématiques que vous remarquerez peut-être les efforts faits pour retrouver dans le jeu les poses et mouvements de Tony Montana dans le film. Pour l’occasion, Radical a en effet fait appel à un acteur qui a eu pour mission d’étudier avec précision ces dernières, afin de les reproduire ensuite lors de séances de Motion Capture. |

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Dans Scarface (le jeu), Miami est divisée en quatre quartiers, contrôlés chacun par des gangs rivaux. Votre objectif final sera donc fort logiquement d’avoir le contrôle total de la cité et des trafics dont elle est le lieu. Pour ce faire, la phrase culte du film, celle qui cristallise en quelques mots la « méthode Montana », sera plus que jamais de rigueur, puisque l’ensemble du jeu semble bâti autour : « First, you get the money. Then, you get the Power. Than, you get the Women. » Si l’on n’en sait que peu pour l’instant sur la dernière partie, on dispose en revanche de diverses informations sur la façon dont il sera possible d’étendre votre assise financière. Sans surprise, l'extension de votre emprise sur la ville n'ira pas sans irriter les gangs adversaires. A leur indifférence du début succèdera vite une certaine agressivité à votre encontre et à celle de votre réseau, dès lors que vous vous mettrez à empiéter un peu trop sur leurs plates-bandes. Un système de jauges vous permettra de savoir à tout moment où en sont vos relations avec chacun des gangs.
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Dans de nombreuses missions, il sera indispensable de faire preuve de la plus grande discrétion, afin de ne pas se faire repérer par les forces de police. Si vous avez le malheur, au volant de votre véhicule, d’écraser un passant innocent, vous ne tarderez pas à voir des véhicules de police lancés à vos trousses. Il faudra alors semer ces derniers pour poursuivre votre mission. La chose nous a cependant parue assez aisée, puisqu’il n’était pas rare de parvenir à semer vos assaillants au bout de 3 ou 4 rues empruntées à vive allure… |

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Reposant en partie sur l’accumulation de cash (là encore, on retrouve l’esprit du film, et plus particulièrement la phrase centrale évoquée plus haut), le jeu vous proposera ensuite de dépenser à torts et à travers ce dernier, pour acquérir de multiples biens afin de personnaliser à votre guise la demeure de notre héros (oui oui, comme dans Les Sims !) : éléments de décoration, bateaux, machines de black-jack, réserve de vin… Tout cela n’est en fait pas si anodin qu’il n’y paraît, car c’est ce genre de dépenses extravagantes qui permettront à Tony d’accroître sa réputation dans le milieu. Or, cet aspect du gameplay est central, dans le sens où il détermine l’attitude des gangs adverses à votre égard, et conditionne l’extension de votre réseau de partenaires, qui vous permet de jouir d’une emprise grandissante sur la ville. Vous aurez d’ailleurs accès à tout moment à une carte de cette dernière, sur laquelle apparaîtront les positions des quatre gangs rivaux, ainsi que les vôtres. Toutefois, avant de vous lancer dans une folie dépensière sans précédent, il faudra avoir blanchi l’argent accumulé. Surtout que si vous vous faites intercepter avec de l’argent sale, vous en êtes immédiatement dépossédé. D’où le rôle des banques et du blanchiment, sur lequel rien n’a malheureusement été dévoilé pour l’instant. |
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En plus de vos allers et venues dans les rues de Miami, Scarface vous emmènera également dans les Bahamas. Car comme dans le film, on n’est jamais mieux servi qu’en allant soi-même s’approvisionner à la source, plutôt que de passer par des intermédiaires qui prélèvent évidemment au passage une belle commission. Et les Bahamas constituaient effectivement un haut lieu d’approvisionnement à l’époque : les années 70-80 ont en effet été marquées par un véritable afflux de cocaïne en provenance des Bahamas et de l’Amérique Latine sur la Floride, et plus singulièrement sur Miami. Et ce n’est pas nous qui le disons, mais un spécialiste du business de la cocaïne à cette époque, auquel les développeurs ont fait appel pour l’écriture du scénario du jeu : David McKenna, l’homme qui est derrière le scénario de American History X et de Blow. Egalement au programme, un petit passage en Bolivie, où Tony, une fois revenu au sommet de la réussite, ira régler ses comptes de façon définitive avec Sosa, l’homme qui avait commandité le terrible assaut du début, visant à l’anéantir On n’en sait malheureusement pas d’avantage pour l’instant sur ces petits voyages d’affaires à l’étranger, puisque rien n’a été montré… |

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La version à laquelle nous avons pu jouer date de février. Le jeu est certes prévu pour l’automne, ce qui laisse six mois aux développeurs pour peaufiner leur bébé, mais le nombre de bugs et défauts techniques nous a néanmoins paru inquiétant. Pêle-mêle, nous avons eu la surprise de voir des personnages marcher à travers des voitures, des véhicules se coincer à travers un arbre, des adversaires disparaître à moitié dans un pilier, des clients d’un magasin courir comme des dératés contre des étagères, des caisses de marchandises passer à travers le coffre d’une fourgonnette, ou encore notre propre voiture avancer sur un pont en ayant 2 roues sur le sol et 2 roues en équilibre sur la rambarde. A cette liste de défauts techniques, il faut ajouter un énorme effet de clipping, vraisemblablement propre (du moins on l’espère) à la version présentée, loin d’être finalisée et surtout montrée sur une Playstation 2 et non un PC. Là aussi, il faut croiser les doigts et attendre d’avoir entre les mains une version plus finalisée du jeu, plutôt que de paniquer. Pourtant, le jeu dispose de certains atouts du point de vue technique, notamment en ce qui concerne les graphismes. Ayant écouté les critiques adressées lors des premières présentations informelles du titre au cours de l’E3 2005, les développeurs ont en effet eu à cœur de reprendre intégralement la palette de couleurs employées, afin de proposer des vues qui en « jettent » nettement plus, notamment en ayant recours à des couleurs plus vives et plus variées, et en ajoutant de nombreux éléments visuels (diverses formes d’arbres, de panneaux, de devantures, etc). En revanche, ce qui est plus moche, c’est la façon dont certains véhicules sont représentés. A commencer par la fameuse Lamborghini évoquée précédemment, dont les formes nous ont semblé assez plates, et le respect des proportions assez incertain. Quant à l’Intelligence Artificielle, elle semble pour l’heure assez limitée. Au delà du problème des adversaires aveugles, déjà évoqué précédemment, vous pourrez également avoir la surprise de créer de façon bien involontaire des embouteillages, simplement en laissant une partie votre voiture dépasser sur la chaussée pour accomplir une petite course. Il ne viendrait pas à l’esprit des conducteurs de contourner votre bolide… Mais, là encore, de gros progrès peuvent avoir lieu d’ici la sortie finale du titre, et la prudence reste donc de mise quant à ces critiques.
Par contre, les effets sonores laissent encore à désirer. Les bruits des véhicules lancés à pleine vitesse sont particulièrement décevants – à commencer par celui de notre superbe Lamborghini. |
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Avec Scarface, Vivendi Universal Games ne dispose pas seulement d’une belle licence et d’un joli nom, mais également d’un titre doté d’un réel potentiel. Cependant, pour l’heure, et au vu des nombreux défauts constatés dans la version qui nous a été présentée (datant, rappelons-le, du mois de février), c’est l’incertitude (pour ne pas dire l’inquiétude) qui domine. Un énorme travail de débuggage et de peaufinage attend les développeurs de Radical Entertainment dans les mois à venir, s’ils veulent être en mesure de rendre la copie parfaite dans les temps. Le jeu est en effet prévu pour l’automne 2005, mais il est vrai que nous ne serions pas surpris d’être informés d’un report de quelques semaines ou mois, qui ne serait pas forcément une mauvaise nouvelle pour tous ceux qui attendent ce titre avec impatience. Un dernier mot pour rappeler que seule la version Playstation 2 était présentée en Espagne. Espérons donc que la version PC ne sera pas qu’un simple portage à la va-vite, surtout si le jeu de départ (la version Console) n’est pas parfaitement finalisée au moment de sa sortie… |

| Images Scarface : The World Is Yours | |||
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( chez pedro ) - Topic lancé par sebastolino44 :bonjour je suis bloqué au debut chez pedro je livre les 3 colis et apres les flic au fesses il me font exploser a chaque fois aider moi merci |
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(niveau 8 ) - Topic lancé par jimboboss :SALU g tuer sosa je sui auniveau 8 mais je n sai pas comment avoir un deal a 500 000 $ ? |
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est t-il possible de voir elvie ? - Topic lancé par jimboboss :salut a tous je sui sur scarface et je me demende si elvie ( la femme de tony ) apparait aussi sur scarface : the yord is your faites le moi savoir merci |
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Engager des gros bras - Topic lancé par Haragon :Bonjour a tous ! Je joue au jeu j'ai de la tune et tout mais.... je n'arrive pas a embaucher des gros bras, le chauffeur ok , vendeur d'arme ok ! mais pas les hommes de main, ilfaut faire quoi pour pouvoir les embauchers? |
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deveroullier l assasin - Topic lancé par jimboboss :comment deverouiller ( l assasain) pour pouvoir l embocher merci |
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