L'histoire commence le 12 décembre 2006, l'équilibre mondial est en déroute, les démocraties modernes courent à leur perte. Faîtes vos jeux rien ne va plus. Les terroristes menacent les honnêtes citoyens et liguent les factions les unes contre les autres. Les barbaries dont il sont capable révulsent immédiatement les patriotes que nous sommes. L'ordre doit être rétabli et c'est vous qu'on envoi.

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Au cours des trois campagnes et 23 missions du jeu, vous serez tour à tour partie prenante du bloc transatlantique nommé War Forces, un simili-ONU (entre les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l'Allemagne et la France) ou des terroristes de l'Ordre, ou des Chinois qui bandent à part. Le jeu s'articule autour de deux points majeurs : une représentation réaliste au possible et un système de renfort et non de construction d'unités.
La réalisation tant pour les véhicules (civils et militaires) que pour les environnements se veut exemplaire. Donc on se retrouve avec d'un coté des monuments connus (Paris et sa Tour Eiffel, Canterbury et sa cathédrale, Buran et sa rampe de lancement...) indestructibles afin d'éviter tout litige juridique et de l'autre, des habitations (maisons, immeubles...) pouvant être infiltré par des troupes (limité à l'infanterie légère).Exit les ressources, la collecte et tout l'aspect industriel. Ici vous êtes là pour vous battre, rien de plus.

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L'idée est simple : vous devez tenir un checkpoint prédéfini pour mobiliser vos unités grâce aux points de missions gagnés en les commandant (toutes les deux minutes). Le dilemme est le suivant : rusher comme un malade ou attendre patiemment d'avoir rouleau compresseur armé ? Sachant que l'ennemi aura lui aussi aux renforts.
Voici donc le challenge que promet War on Terror. Pour agrémenter tout cela, vous disposez d'unités nombreuses et variées. On retrouve donc beaucoup d'unités existantes dans les différentes armées du monde (Apache Américain, VAB Français, Hind Russe, etc.). Vous l'aurez donc compris, le jeu fais la part belle aux véhicules militaires et qui plus est, aux hélicoptères (l'implémentation des avions autrement qu'en raid exceptionnel n'est pas encore arrêtée).
La composition de la troupe est des plus classiques, incluant diverses forces paramilitaires, snipers, fantassins...avec cependant une exception mineure : un fantassin du future protégé par un exo-squelette. [NDLR : Le projet serait à l'étude outre-atlantique]. A noter qu'elle prendront du grade au fur et à mesure de l'aventure et qu'elles disposeront de compétences particulières (camouflage, mortier, mine...)

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Pour l'instant l'interface se compose d'un HUD translucide omniprésent, fade et sans saveur. Un système d'infobulle devrait voir le jour. Pour ce qui est des menus, on se croirait revenu à l'époque des Command & Conquer. Pour chaque unité sélectionné vous retrouvez les points de dommage qu'elle inflige par type d'adversaires et ceux qu'elle reçoit : une ligne pour les dommages contre l'infanterie, les blindés, les hélicoptères...Bref cela vous donne un bon bazar de cinq ou six lignes sans icônes. Il faut rappeler que la version présentée est encore en plein développement, donc de nombreux changements plus ou moins majeurs doivent intervenir sous peu.
Pour ce qui est du moteur graphique, il s'appuie sur Direct X 9.0c avec du mapping à la pelle. Les reflets de l'eau sur une fontaine sont assez convainquant. Peu optimisé le moteur peine encore un poil, bien évidemment on nous assure qu'il n'en sera rien ultérieurement. Sauf pour le mode HD, sorte de Haute Définition des textures qui devrait être monstrueusement beau mais énormément gourmand.
Le mode multijoueur nous promet une vingtaine de cartes pour un maximum de huit joueurs avec, pour les plus courageux, un éditeur. On y retrouvera également les modes capture de drapeau (Capture The Flag), roi de la colline (King of the Hill), escarmouche (Skirmish)...
Vous retrouverez toutes les informations dans notre preview à paraître courant fin décembre.