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| TOM'S GAMES > ARTICLES > Les règles d'écriture d'un bon scénario pour le jeu vidéo | ||
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Avoir une idée initiale n’est guère suffisant pour vous lancer dans l’écriture d'un scénario. Plus qu’une idée, c’est l’ensemble de votre trame scénaristique qui doit être claire et limpide. Vous devez maîtriser tous les tenants et les aboutissants de votre histoire. Il est impératif de ne pas commencer votre scénario, en vous disant que le reste va venir se greffer par la suite. C’est là, la principale erreur à ne pas commettre. Si vous prenez le risque d’improviser, de compléter par la suite ce qui vous manque, de modifier ce que vous avez déjà écrit, alors vous risquez d’avoir des incohérences, des problèmes de raccords, des parties à retravailler en vain, car au final elle seront rejetées. Un bon scénario, c’est un scénario qui est fluide et dont les articulations sont cohérentes. Un bon scénario doit être articulé autour d’une phase d’exposition, puis de confrontation et enfin d’une phase de résolution. Il doit comporter également des nœuds d’intrigue, un point central. Le schéma ci-dessous vous présente de façon synthétique, les différents éléments constitutifs d’un bon scénario. Dans la suite de cet article, je vais vous présenter plus en détail ces différents éléments constitutifs. |

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La phase d'exposition, c’est la phase durant laquelle on plante le décor, on présente les personnages principaux de l’intrigue ainsi que le fil directeur de l’histoire. Dans le cas d’un jeu de rôle, cette phase peut prendre plusieurs heures, alors que dans un jeu de combat quelques minutes suffiront. Ainsi dans un RPG, la phase d’exposition fera partie intégrante du jeu, alors que dans un jeu de combat, les scènes cinématiques d’introductions suffiront. L’ampleur de cette phase dépendra donc du type de jeu, puis de l’histoire elle même. Plus elle sera complexe, plus les personnages et l’univers dans lequel ils évoluent sont complexes et plus cela prendra du temps. Une fois l’exposition faite, le plus souvent dans un jeu de rôles ou d’aventure, vous devez introduire un nœud dramatique (nœud d’intrigue). Il s’agit de quelque chose qui va perturber le jeu, la trame scénaristique. Il s’agit d’un élément qui va pousser le joueur dans le sens du scénario. Par exemple : la chef d’un village vient d’être kidnappé. Et les villageois cherchent un vaillant chevalier qui partira à la recherche des kidnappeurs. C’est pourquoi ils vont s’adresser à vous. Mais attention, ce nœud dramatique a pour seul objectif de faire avancer le scénario, il est donc préférable qu’il ne donne pas au joueur l’objectif final de sa quête. C'est juste un élément déclencheur d’une longue trame scénaristique, d’une histoire. Mais pour le joueur, même s’il avance dans le jeu, il reste une certaine part d’inconnu, ce qui le stimule. C’est sur cette articulation , sur ce nœud dramatique qu’un joueur se fera une idée du jeu et de sa richesse. Il faut donc travailler ce point pour atteindre un résultat capable de fédérer les joueurs, de leur donner goût à poursuivre l’aventure. |

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La phase de confrontation n'est ni plus ni moins que le déroulement de l’histoire du jeu. Nous avons au sein de cette phase un point central, qui est en fait la présentation claire et définitive des objectifs finaux du jeu. Et c’est autour de ce dernier que s’articule la confrontation, avec une partie avant le point central et une autre partie après ce même point central. Une fois le premier nœud dramatique posé et accepté par le joueur, on entre dans le début de l’histoire à proprement parler. L’objectif est de faire évoluer le joueur tout en distillant peu à peu des éléments sur sa quête, sur l’histoire qui est pour lui comme un puzzle à cet instant. Le jouer a en tête un objectif qui reste encore flou, beaucoup d’éléments sont improbables, pas encore bien définis. Ce qui va le motiver à avancer, c’est sa curiosité. Attention donc, vous devez toujours maintenir en haleine le joueur, en aucun cas il ne doit se lasser à cause de certaines lourdeurs scénaristiques. C’est ainsi qu’après quelques bonnes heures de jeu, vous amenez le joueur au point central de cette phase de confrontation. Vous devez à cet instant faire en sorte que le joueur et donc le héros prenne conscience de sa véritable destinée, de l’objectif final de la partie et de l’histoire. Il vous faudra donc un élément déclencheur, le plus souvent un événement qui survient et qui est l’occasion de basculer l’histoire et présenter les réels objectifs au joueur. Une fois posé ce point central, le joueur sait maintenant où il va et pourquoi il doit finir sa partie. Par exemple, ça peut être un danger imminent. Ce qui fait qu’on donnera une nouvelle impulsion à l’histoire, avec une certaine pression, une tension presque palpable pour le joueur qui se sent en quelque sorte obligé de remplir sa mission. Puis en fin de cette phase de confrontation, vient une période de calme, de repos, où la pression est en train de tomber, le joueur étant en train de trouver des éléments de réponse, des solutions pour arriver à ses fins. C’est ce qu’on appelle le second nœud dramatique de l’intrigue. Mais bien sûr, ce n’est qu’un artifice scénaristique, pour mieux préparer la dernière étape de notre scénario, la résolution. |

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La phase de résolution, c’est la dernière phase du scénario, c’est là que l’histoire doit prendre fin. En principe rien ne doit rester flou pour le joueur, la fin doit être sans ambiguïté. Mais si on veut faire une fin plus subtile où le joueur peut s’interroger, alors on peut laisser une ouverture sur ce qui pourra encore se passer par la suite ou justement en annoncer une. Mais il faut faire attention à ne pas laisser le joueur sur sa faim, il doit vivre la fin de cette histoire comme une totale réussite, comme l’accomplissement positif d’une longue quête. Sans quoi, il aura un sentiment de frustration, d’avoir perdu son temps pour finir le jeu. Et le risque évident c’est qu’il boude les éventuelles suites de ce jeu. |

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Une fois votre scénario écrit, il est grand temps de prendre un peu de recul. Laisser le de côté quelques jours, voir quelques semaines, avant de revenir dessus. Une fois ce temps écoulé, vous pourrez le relire, le corriger, l’améliorer. Pour les améliorations, il faut faire attention à ne pas s’enliser dans ce travail. Je m’explique : avec le temps, notre vision de l’histoire peut changer, peut évoluer, mais ce n’est pas une raison suffisante pour revenir à chaque fois sur votre scénario, sinon il ne sera jamais finalisé. Un autre point qui me semble important, c’est de le faire relire, de le confronter aux avis des joueurs potentiels. Il peut s’agir de vos amis proches par exemple, mais aussi à travers une mise en ligne du texte en sollicitant l’avis des lecteurs. (mais dans ce cas, il recommandé de protéger au préalable votre idée) |

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Ci-dessous, vous avez un extrait de scénario avec les règles de présentation en vigueur. Vous devez d’abord écrire le titre de la scène, avec des précisions sur le lieu de l’action (intérieur ou extérieur), le décor de l’action (rue, appartement...), puis le moment de la journée (aube, midi, soir, nuit..). Une fois le titre de votre scène défini, vous devez écrire les éventuelles didascalies. Une didascalie est une indication scénique (souvent mise en italiques) qui est donnée par l'auteur et qui peut concerner les entrées ou sorties des personnages, le ton d'une réplique, les gestes à accomplir, les mimiques etc... Ensuite, vous pouvez écrire les dialogues, en précisant dans l’entête, qui s’exprime et entre parenthèses à qui il s’adresse. Petite remarque importante, il vous faut décaler légèrement les dialogues, comme ci-dessous, ceci afin de garder une certaine clarté de l’ensemble |

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Pour conclure cet article, je dirais que pour écrire un bon scénario, en plus de maîtriser les méthodes et techniques d’écriture citées ci-dessus, vous devez être quelqu’un de créatif, de structuré, ayant une certaine culture littéraire et par dessus tout capable de se mettre à la place du joueur pour anticiper au maximum ce qu’il ressentira lors du déroulement de l’histoire. |

Commentaire anonyme déposé
le 31/08/2011 à 16:59 :j'ai fini mon scénario et je l'ai envoyé à un studio |
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spartiatounet
le 09/08/2011 à 21:59 :une vingtaine de pages pour un scénario, ses vraiment pas grand chose, sa devrait plus tourner sur les 200 |
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Commentaire anonyme déposé
le 09/08/2011 à 13:48 :Merci pour l'aide. J'ai commencé mon scénario. |
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Commentaire anonyme déposé
le 28/04/2011 à 14:36 :oui bonjour moi j'ai le senario et je travail en meme temp sur la modelisation ,le son ,le script (c++) et je peux jou dire que ses dur je vais vous faire par du de but de mon futur jeu : un jeune flic enquete sur un deversement de dechet toxique dans la mouriture est tout la popula tion se re trouve contaminer ( metamorphose en zombie XD) en il... |
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Commentaire anonyme déposé
le 02/10/2010 à 00:28 :Je ne suis donc pas la seule à imaginer des histoires qui feraient de chouettes jeux vidéos... C'est rassurant XD |
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Commentaire anonyme déposé
le 19/02/2010 à 00:17 :C'est un scénario de jeu d'action / infiltration que j'ai crée. En fait, je suis un très grand fan des Splinter Cell donc j'ai décidé d'inventer mon propre personnage, avec son histoire, etc... |
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Commentaire anonyme déposé
le 28/08/2009 à 14:21 :Tu peux me donner ton scénario et je peux t'aider a le corriger... et ton rêve pourra devenir réalité. Par contre il faudrait que ce soit un MMORPG parce-que sinon ce ne sera pas possible dsl! |
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