Les copains d’abord : Lorsque vous êtes au beau milieu d’une fusillade ou d'une embuscade, votre premier réflexe est de vous mettre à couvert. Ici la dimension de teammate (frères d’arme) prendra toute son ampleur. Vous essaierez de les couvrir mais n’hésitez pas à les abandonner, voir à les achever, particulièrement sadique mais profondément humain. [NDLR : le rédacteur est un misanthrope renommé, un handicapé des autres en somme]
Vous pourrez voir l’IA à l’œuvre lors des combats en espace rapprochés : «Je m’avance tout doucettement, lorsque surgit une grenade insidieusement placée. Pas le temps de déguerpir, pauvre de moi, promis je reprendrais le sport dans une autre vie …… » et là un des mes compagnons d’infortune s’avance et, Ô joie, relance l’objet du délit. Les smoke-grenades sont, en plus d'être soigneusement réalisées, et d’une dimension cruciale. Par contre l’IA est prise au dépourvu lorsque son horizon s’opacifie, l’infanterie autant que les chars.
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Vos ennemis touchés (la localisation est simple : cœur et tête sont les seuls points mortels) s’effondrent mais tentent néanmoins de vous occire dans une ultime tentative, l’arme au poing il vous viseront et vous toucheront. Détail subtil mais qui, à force d’arriver, perd de sa saveur. De la quinte de toux à la suite d’une smoke-grenade au blur accompagné d’une surdité temporaire lors d’une explosion d'obus proche, la réalisation est soignée et l’on s’en réjouit.
Dans CoD 2 vous ne disposez pas de sauvegardes, tout est géré automatiquement : les « quicksaves » se déclenchent avant chaque gros évènement (arrivée d’un char, renforts massifs…). Le système de vie à de quoi rendre sceptique [NDLR : qui a dit même une fosse ? on est pas sur bashfr !!] mais s’avère au final bien intégrée. Infinity Ward privilégie la fluidité, l’action ne s’arrête jamais, si votre vue se trouble dangereusement, aller jouer au dé 15 secondes dans un trou d’obus et vous reviendrez comme neuf. Cela affaiblit considérablement la durée de vie du jeu en mode normal. Pour avoir tester le mode difficile et vétéran, nous pouvons dire qu’il y a un réel challenge. De plus Grant Collier nous a confié qu’un mode intitulé « Fumod » (du nom d’un des Game Designer : Steve Fukuda) proposera aux adeptes du FPS une expérience « inédite », ce niveau hardcore sera une «véritable punition» (dixit Grant) pour les joueurs de tous poils et horizons.
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Pour cause de ressemblance historique les armes ne surprendront personne, toutes sont authentiquement modélisées. Mais l’arme, la vraie, réside dans la grenade à fragmentation. Son effet immédiat et irréversible, réduit à néant toute velléité dans le camp adverse, malheureusement ce camp n’est pas toujours clairement défini. Vous avez tantôt fait de vaporiser vos camarades en lieu et place des soldats de l’Axe. Lorsque vous tomber sous les balles et obus, en plus d’une parfaite vue du ciel, Infinity Ward vous distille une citations des plus distingués : de Napoléon à Aristote, en passant par Einstein, Staline, Bertrand Russel, on en tirera de nombreux enseignements. Seul manque à l’appel (hypothèse car nous n’avons pas eu le temps de toutes les voir) [NDLR : vu le niveau du testeur, on peut en douter…] Sun-Tzu.