Nous en avons beaucoup parlé ces derniers temps et tous les joueurs de Team Fortress 2 ont du le remarquer, Valve a rajouté un nouveau mode de jeu sur son titre, Mann vs Machine un mode coopératif qui était en préparation depuis 2 ans. Cet article s’adresse donc à ceux qui n’auraient pas suivi, qui seraient partis en vacances durant cette période ou encore ceux qui n’ont pas été convaincus par Team Fortress 2, qui l’ont désinstallé et qui attendent une bonne raison de re-télécharger près de 11Go de contenu. Et bien mes chers amis, cette bonne raison pourrait bien avoir débarquée ce 15 août dernier.
Défendez Mann Co !
Qu’est-ce que Mann vs Machine ? Il s’agit donc d’un mode coopératif dans laquelle six joueurs font équipe pour affronter une armée de bots. Et par bots on englobe tous les sens du terme puisque ces adversaires gérés par l’IA sont effectivement des robots créés par l’affreux Gray Mann, le frère caché de Blutarch et Redmond Mann qui sont respectivement les grands gourous de des équipes BLU et RED dans Team Fortress 2. Parce que oui, dans TF2 il y a aussi une histoire, et pour la suivre de plus près nous vous conseillons de vous rendre sur le site officiel du jeu. Les deux équipes de chair et d’os (et principalement l’équipe RED) s’unissent donc pour détruire ces gros tas de ferrailles ambulants qui arrivent par vagues successives. Leur but : détruire Mann Co, et ce, avec une bombe qu’ils tenteront de transporter au bout de la carte pour la faire exploser. C’est donc à nous, joueurs, de les en empêcher. Six à huit vagues sont à repousser sur les trois cartes disponibles. Le nombre de manches fluctue selon la difficulté choisie, normale ou avancée. Chaque robot tué rapporte de l’argent à l’équipe, pour peu que l’on aille ramasser les billets qui trainent par terre. Cet argent permet ensuite d’acheter diverses améliorations d’armes entre chaque flux de robots et même débloquer des compétences spéciales appelées Canteens, qui une fois activées durent quelques secondes. On peut par exemple s’auto lancer une übercharge dans les moments difficiles, déclencher un boost de critiques, retourner à la base ou avoir temporairement des munitions à l’infini.
Pour accomplir avec succès sa mission et endiguer l’invasion des machines, il faut avant tout apprendre à connaître ses ennemis. Et ça ne va pas être trop difficile puisque ce copieur de Gray se contente de faire déferler des répliques spéciales des classes de TF2. Spéciales parce que les robots ne peuvent pas changer d’armes à loisir comme les humains. On peut donc retrouver deux fois la réplique d’une même classe de personnage, mais avec des caractéristiques différentes. C’est le cas par exemple du Heavy qui se décline en deux genres, le Steel Gauntlet qui est très résistant mais qui n’utilise que ses poings et le Heavyweight Champ qui possède des gants de boxe et est capable de frapper un groupe de joueurs s’ils sont trop proches. Le Sniper a aussi deux répliques différentes, le Bowman qui n’utilise que l’arc et le Sydney Sniper qui a la fâcheuse manie de tirer des projectiles enduits de jaraté. Même chose également pour le Medic qui possède deux imitations, le Quick Fix Medic qui soigne très rapidement mais qui ne peut lancer d’übercharge, et son antipode le Über Medic qui lui enchaine les übers de manière très dangereuse. Après on se calme légèrement avec un Demoman mécanique seulement armé d’une épée. Mais sa charge lui permet de couvrir des longues distances. Le Scout possède quant à lui un double robotique brandissant une batte de base-ball pour étourdir ses adversaires. Au-delà de ces caractéristiques l’armée de robot dispose aussi de toutes les autres classes comme le Pyro, le Spy ou le Soldier avec leur arme par défaut. La fameuse bombe en question que les ennemis transportent leur octroie des bonus. Plus ils la gardent longtemps en main plus les bonus sont avantageux. Le premier bonus est une amélioration défensive qui s’étend aux robots qui se situent autour de la bombe. Le second palier leur confère un bonus de régénération de santé, et enfin le troisième leur donne des tirs critiques. Oui, ça fait peur.



























