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Après World of Tanks qui proposait des combats de chars d'assaut, Wargaming.org remet le couvert avec World of Warplanes. Comme son nom l'indique, la bataille devient cette fois aérienne, mais le schéma reste le même. Place aux combats en ligne, toujours basés sur un modèle free-to-play, dont la bêta nous a offerte un avant goût. Unleash the dogfightPas de grosse surprise avec cette bêta de World of Warplanes, les habitués de World of Tanks ne seront pas dépaysés et retrouveront leurs marques dès les premières secondes de jeu. Soviétiques, Germaniques et Américains continuent donc leur guéguerre mais se sentent pour le coup pousser des ailes. Le lancement d’une partie demande de choisir l’un des avions fidèlement reproduit de l’une de ces trois factions. Rien d'idéologique pour autant, les trois nations sont mélangées lors des combats, favorisant ainsi l'équilibre des parties. La priorité reste alors le choix du modèle. Chaque pays propose 19 avions, dont seulement un est disponible en début de partie. Étalé sur dix générations, chaque nouvel appareil demeure plus rapide que son ainé en passant de l’hélice du coucou de la première Guerre Mondiale aux réacteurs des jets des débuts de la Guerre Froide. Les principales légendes de chaque armée sont là comme les Messerschitt de la Luftwaffe, les Lavotchkine Soviétiques ou le fameux P-51 de l’American Air Forces. La puissance de tir et la résistance se voient eux aussi accentués avec l’évolution technologique. Mais qu’on se rassure, les parties sont équilibrées de sorte à répartir équitablement les forces entre les deux camps. Il suffit juste de ne pas se faire prendre en chasse par un avion ayant un demi-siècle d’avance sur nous. Tous les aéronefs sont répartis dans un arbre d’améliorations à deux branches, particulièrement proche de ceux que l’on retrouve dans World of Tanks. Les Américains ne proposent que des Fighters, avions monoplaces, petits et rapides, adaptés pour les duels aériens. Mais du coté des Allemands et des Russes, ont retrouve aussi une seconde classe plus lourde. Nommée Heavy Fighter chez nos amis d’outre Rhin et Attack Aircraft pour les Communistes, il s’agit de forteresses volantes. L’armement y est plus lourd et intègre missiles, bombes ou mitrailleuses arrière pour se défendre. Car étant plus gros, ces bombardiers se font facilement prendre en chasse par les Fighters. Au total, cette cinquantaine d’appareils offre l’occasion d’en tester de biens étranges ou des prototypes qui n’ont jamais décollés. On retrouve par exemple, le Me 109 TL et ses réacteurs trop imposants pour passer les tests en soufflerie, ou encore l’étrange « Flying Pancake » Américains, le F5U. Mais avant d’avoir accès à tous ces zincs, il faudra dans un premier temps s’envoler avec un petit chasseur datant de la première guerre mondiale. Lent et peu puissant, il reste obligatoire de faire ses premières armes avec, avant de pouvoir en débloquer de meilleurs. Même si on aura vite le désir d’en changer, il demeure un bon outil pour prendre en main le jeu. Il existe plusieurs moyens de jouer à World of Warplanes : manette, joystick, clavier et souris. C'est avec ce dernier que la maniabilité est censée être la plus intuitive. L'accélération se fait toute seule, il est juste possible de freiner pour négocier des virages serrés ou se positionner derrière un ennemi. La préoccupation principale est donc de gérer les déplacements et les tirs. Contrairement à un FPS, un avion lancé à plus de 600 km demande une certaine habitude pour prendre en compte son inertie. On ne dirige donc pas le centre de l’écran avec la souris, mais un curseur qui donnera la direction dans laquelle on souhaite amener le nez de son zinc. Viser n’est donc pas une chose aisée et demande une bonne anticipation des trajectoires ennemies. D’ailleurs, une cible indique où tirer pour atteindre un ennemi selon sa vitesse et sa distance. Une aide qui est la bienvenue face à la difficulté de la tache. Heureusement que les serveurs sont bien remplis, car même si la création de partie est un peu lente, cela fait d’autant plus de cibles potentielles. Voilà qui est de bons augures pour une beta. |
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