Les développeurs belges de Larian, libres de tout éditeur et donc libres de faire ce qu’ils veulent, planchent actuellement sur un titre hors norme au doux nom de Dragon Commander. Le jeu, spin off de la série Divinity, se déroule lui à Rivellon. Petit tour d’horizon de ce jeu prometteur à bien des égards.
Dragon + jetpack = tuerie ?
L’action se déroule longtemps, très longtemps avant les événements relatés dans les jeux Divinity. A cette époque, la technologie et la magie font bon ménage. Un mélange qui se profile comme très réussi tant au point de vue du gameplay que du design. Les mélanges, on peut dire que Dragon Commander aime ça puisque différents genres de jeux s’entrecroisent ici dans une seule et unique production. On commence avec le social. Dans le vaisseau mère de vos forces se trouvent plusieurs émissaires des divers peuples du monde (elfes, nais…) qu’il va falloir chouchouter. Par exemple, il est possible de s’allier à un peuple en se mariant à leur princesse. Mais on peut également briser ce mariage pour en conclure un autre si les avantages apportés sont plus intéressants. On peut ainsi se marier cinq fois maximum dans Dragon Commander. Le tout est servi par un système de dialogue à choix multiples aussi simple qu’efficace. Les effets de ces mariages sont répercutés sur la carte tactique du monde. On y découvre ainsi les nouvelles alliances et les défections causées par vos choix.
Vient ensuite la phase action/STR (vous avez bien lu) qui s’avère franchement appétissante. Lorsqu’une bataille commence, on est propulsé sur le théâtre des opérations. Là, il est possible de bâtir une base avec, par exemple, des bâtiments miniers qui vous rapportent de l’or. On s’occupe également de ses unités (un système de cartes à collectionner permet d’invoquer différents types d’unités) à la manière d’un STR classique avec la sélection de plusieurs unités grâce à un cadre créé par la souris ainsi que l’attaque de divers groupes ennemis. Dans le même temps, le joueur est libre de diriger son dragon munit d’un jetpack (si, si, véridique) à la manière de n’importe quel TPS pour se plonger au cœur de l’action. Les développeurs se sont inspirés de Homeworld, de Sins of a Solar Empire ou encore de Supreme Commander auquel il emprunte son niveau de zoom ahurissant. L’ensemble de ces gameplays fondus en un seul jeu semble fonctionner à merveille. De plus, le moteur graphique, même s’il n’est pas de toute dernière génération, se révèle fort agréable à l’œil, quel que soit le gameplay affiché. Dragon Commander nous a franchement fait envie lors de la présentation et on ne peut que piétiner avant de le voir arriver sur PC, exclusivement, dans le courant du début d’année 2013.










