Industrialisation
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| | La carte du Japon est de nouveau entièrement représentée avec ses reliefs |
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Dans La Fin des Samouraïs, tout commence au milieu du XIXème siècle. Les occidentaux débarquent sur les côtes nippones avec leurs bateaux à vapeur et entament des relations commerciales avec le Shoguna. Mais ce dernier est politiquement en perte de vitesse. Vieillissant, son pouvoir est contesté par l’Empereur et ses fidèles qui souhaitent mettre un terme au règne du Shogun. Pour cela, ils signent des accords avec les puissances Britanniques, Françaises et Américaines pour une bonne entente et des échanges de technologie. A cette époque, la guerre est en pleine mutation du fait de l’apparition de la poudre à canon et des armes qui l’utilisent. Ainsi, ce ne sont pas moins de quarante unités inédites qui font leur apparition dans ce stand alone. On trouve bien sûr de l’infanterie équipée de fusils mais aussi des cavaliers lourdement armés qui se battent au corps à corps ou à distance avec des armes à feu. On trouve également des canons de différentes sortes qui sont plus ou moins mobiles sur le champ de bataille et dont la portée de tir varie également. Du coup, avec tout ce petit monde, les habitudes prises dans Shogun 2 s’envolent et laissent place à des batailles plus tactiques qui se déroulent majoritairement à distance. Mais les combats au corps à corps n’en sont pas oubliés pour autant et il est de bon ton d’équilibrer ses forces entre charge à l’arme blanche et tirs soutenus des armes à feu. Par exemple, il ne faut surtout pas négliger l’utilité des cavaliers se battant au sabre. Très rapides, ils peuvent renverser le cours d’une bataille en prenant à revers des ennemis qui resteront pantois et repartiront la queue entre les jambes. Les batailles gagnent vraiment en intérêt du fait de la diversité des unités proposées et le panel de stratégies à mettre en place n’en est que plus conséquent. On apprécie vraiment ce virage technologique de Shogun 2 qui pimente les guerres.
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| | Les batailles sont d'une violence inouïe |
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Du côté des bateaux il y a du neuf également. Les bateaux à vapeur font leur apparition et avec eux des batailles navales beaucoup plus nerveuses que par le passé. Les navires se déplacent plus rapidement que dans le jeu original, disposent d’un blindage amélioré mais aussi d’armes lourdes comme des canons. On se rapproche ici des affrontements navals d’un Empire ou d’un Napoléon Total War, mais avec une technologie (forcément) plus poussée. D’ailleurs, d’autres actions de guerre peuvent être menées par vos bateaux. Ainsi, il est parfaitement possible de lancer des attaques préventives sur des villes ou des armées ennemies depuis vos navires. De plus, si une bataille terrestre s’engage le long d’une côté où mouille un de vos embarcations, il pourra agir durant le combat et pilonner les lignes ennemies à volonté. Des tirs certes imprécis, qui peuvent faire des trous dans vos propres rangs, mais qui prouvent leur efficacité en début de bataille quand les deux armées ne sont pas encore aux prises. On les utilisera notamment lors des prises de villes qui sont, une fois de plus, très délicates. Même avec une armée plus conséquente que celle de votre adversaire, il vous en cuira si vous ne micro-gérez pas vos forces un minimum. Vous aurez compris que, sur mer comme sur terre, les batailles gagnent grandement en intérêt. On est beaucoup plus actif que par le passé et on ne s’en plaindra pas.
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| | Ne négligez surtout pas la diplomatie |
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Pour vous donner un avantage lors de la prise de forteresses il faut faire appel à vos agents. Les vétérans étrangers se chargent du sabotage des bâtiments ennemis, des portes de château mais aussi de provoquer en duel des généraux et d’autres agents ennemis pour faire place nette en cas de besoin. Les Geishas font également leur apparition. Ces demoiselles sont utiles pour vos troupes et contre les armées ennemies. Elles peuvent inspirer et motiver vos hommes avant une bataille, divertir les nobles d’une de vos villes ou encore distraire une garnison ennemie et même la faire basculer de votre côté le cas échéant. On trouve également les Ishin Shishi, des samouraïs aux aptitudes variées qui pourront, par exemple, provoquer des révoltes dans les villes ennemies. Ces agents, complétés par les Shinobis que nous n’aurons pas pu prendre en main, offrent diverses approches avant et pendant les batailles tout en modifiant vos tactiques d’approche lors des prises des villes en fonction de ce que vos agents auront réussis avant l’arrivée de votre armée. Pour ce qui est de la partie gestion rien n’a vraiment changé si ce n’est qu’on trouve un nouvel arbre de technologies et des nouveaux bâtiments. Le concept de modernisation est au centre des préoccupations du peuple. Ainsi, en améliorant les bâtiments vers quelque chose de plus moderne (ports, fermes, etc) le mécontentement de la population, visiblement très conservatrice, grimpe. Il faut alors trouver des solutions pour éviter les révoltes. L’aspect diplomatique n’est pas en reste et entretenir de bonnes relations avec ses amis tout comme provoquer ses ennemis, vous apporte de nombreux avantages non négligeables.
Pour faire court, cette preview de Total War : Shogun 2 – La Fin des Samouraïs nous a beaucoup plu. La modernisation de la société japonaise au travers des technologies occidentales est au centre du gameplay tant des les batailles navales ou terrestres mais aussi pour toute la partie gestion. La version fournie s’est avérée déjà très stable même si un petit effort d’optimisation du framerate ne serait pas du luxe (45 images par seconde en l’état sur une bonne machine). Reste à attendre le mois de mars et une version finale pour se faire une idée bien arrêtée mais il n’y a aucune raison pour que The Creative Assembly se plante et nous livre un mauvais jeu.