|
Ces Cinq années passées sur les terres d’Oblivion auront eu raison de votre patience. Avec l’arrivée imminente de The Elder Scrolls V : Skyrim, vous trépignez de savoir si ce nouvel opus de la saga de Bethesda est digne de ses prédécesseurs. Le développeur nous invite à poser nos gros doigts sur la version Xbox 360 du titre le temps de quelques heures pour que l’on puisse juger de nos propres yeux. Et on peut vous déjà vous dire que vous avez eu raison de patienter. Du dragon au p’tit dej’Comme à l’accoutumée dans la série des Elder Scrolls, il conviendra dans un premier temps de façonner son personnage. L’outil de création, fort de ses expériences passées, nous offre une liberté quasi-totale pour personnaliser notre avatar. On commence ainsi par choisir l’une des 10 races disponibles dont la plupart sont connues de tous les fans (Nords, Redguards, Khajitts, Argoniens etc.). Chacune dispose bien entendu d’un atout qui lui est propre. Les Nords, par exemple, auront recourt à un cri de guerre pour effrayer les ennemis autour d’eux tandis que les Argoniens pourront respirer sous l’eau. Peu importe notre choix, l’aventure dans laquelle on se lancera ensuite n’en sera pas différente pour autant, contrairement à son approche. Si toutefois l’on préfère ne pas s’attarder sur la création de personnage, la génération aléatoire fait des merveilles tant elle respecte la logique des traits de chaque race. Notre personnage créé et nommé, nous sommes lancés au début de l’aventure, ou plutôt 45 minutes après le début du scénario pour nous éviter tout spoil inutile. Les contrôles s’assimilent en quelques minutes tout au plus et nous retrouvons donc très vite les sensations déjà éprouvées dans Oblivion. Mais avant de faire le moindre pas, ce sont les magnifiques décors qui viendront nous mettre une claque sans prévenir. La profondeur de champ généreuse nous gratifie de panoramas dignes de cartes postales. Non, ils nous font carrément tourner la tête à la simple idée que ces montagnes ou ces forêts que l’on voit à des kilomètres de distance pourront être foulées de nos bottes crasseuses. Nos premiers pas nous permettront également de découvrir une végétation luxuriante et diversifiée dans laquelle évoluent quelques bestioles amicales telles des lapins ou quelques renards fuyant en nous voyant. N’allez toutefois pas croire que Skyrim est un modèle d’esthétisme : le moteur amélioré d’Oblivion nous offre des textures de qualité très moyenne mais se rattrape par la densité et la répartition intelligente des nombreux éléments affichés à l’écran. Quelques mètres plus loin, des bandits placés en garde devant l’entrée d’une mine nous offrirons l’occasion de croiser le fer pour la première fois sur Skyrim. |
Attention, nous avons détecté une anomalie dans votre adresse email.
Veuillez choisir une adresse parmi nos propositions : |
























