Comme promis, la bêta de Diablo III est enfin disponible. Limitée, frustrante, trop facile, et bouclée en moins de trois heures, elle permet toutefois de se faire une première idée de ce que sera le successeur du plus grand hack and slash de tous les temps : Diablo II. Voici un petit tour du propriétaire, expliqué et illustré.
Déjà fini ?
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Après avoir passé une bonne quinzaine d’heure sur cette bêta fermée de Diablo III, le premier constat qui viendra à l’esprit des fans de la licence est qu’elle est frustrante au point d’en être irritante. Elle ne contient en fait qu’une petite partie du premier acte du jeu qui se boucle en moins de trois heures. Et encore, en y allant tranquillement. Et si les cinq classes de personnages (Barbare, Chasseur de démons, Féticheur, Moine et Sorcier) sont toutes jouables, les limitations imposées dans ce bêta-test sont telles qu’on a bien du mal à juger de ce qui nous attend réellement dans le titre final. Comprenez par là que le système de compétences est amputé d’une grosse partie de son gameplay (le système de rune), que les objets lootés sont faiblards et peu variés et qu’une fois les cinq classes montées au niveau 13 (le plafond imposé par cette bêta), il n’y a plus grand-chose à faire. Mais qu’importe ! Cela fait maintenant 10 ans que les drogués de Diablo II attendaient une suite, et la moindre injection de hack and slash made in Blizzard – même coupée – est bonne à prendre.

























