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Présentation End of Nations

Les bons STR se font de plus en plus rares. Les bons MMO encore plus. Lorsque l’on nous propose de jeter un œil sur un MMOSTR, notre curiosité s’en voit lourdement piquée. Le jeu s’appelle End of Nations, développé par Petroglyph (à qui l’on doit Universe at War et Star Wars : Empire at War), et il a toutes les chances de conquérir un marché aux portes grandes ouvertes.

La fin du monde attendra

 

Dans un futur relativement proche, le monde est entré dans une nouvelle guerre mondiale. Trois acteurs majeurs se mettent sur la tronche pour le contrôle de notre belle planète bleue : l’Order of Nations, le Liberation Front et la Shadow Revolution. Le premier est en quelques sortes le grand méchant, l’axe du mal, une force si menaçante que les deux autres oublieront parfois leurs différends pour œuvrer ensemble dans le but l’affaiblir. Nous, joueurs, devront prêter allégeance à l’un de ces mouvements révolutionnaires, étant donné que l’Order of Nations ne peut être contrôlé que par l’I.A. Et si la plupart des MMO n’ont pour finalité que de posséder l’équipement le plus rutilant possible, l’intérêt de End of Nations se situent dans son aspect Metagame, à savoir contrôler la Terre tout entière. Mais pour cela, il faudra avancer portion par portion, pays par pays, tout en comptant sur un adversaire humain aux mêmes desseins.


Une fois le choix effectué, nous devrons sélectionner notre Commandant parmi les quatre disponibles pour chaque camp. Nous aurons accès à toutes les unités disponibles peu importe le Commandant choisi. Seul variante, quelques aptitudes spéciales à utiliser en jeu, comme, par exemple, un bombardement aérien, une frappe orbitale, un missile nucléaire ou encore un gros boost pour son armée. Reste maintenant à constituer notre armée, puisque End of Nations ne propose pas de structures de production d’unités comme dans les STR classique. A la place, nous avons un certains nombre de points d’armée à disposition grâce auquel nous recruterons diverses unités, soldats, véhicules terrestres ou volants etc. Bien entendu, chaque joueur à un nombre de points équivalents et les unités puissantes coutent d’avantage que les trouffions. Il faudra donc faire preuve de jugeote avant chaque affrontement. Il sera en revanche possible d’équiper nos unités de « mods », des équipements visant à améliorer notre puissance, notre portée, notre vitesse etc. Bien entendu, les unités moddées seront plus gourmandes en points, histoire de conserver un équilibre constant entre les joueurs. Bien vu. Enfin, il sera possible de personnaliser son armée en lui attribuant nos couleurs préférées voire même en utilisant un thème (motifs aux couleurs d’un pays, habillage peau de léopard ou de zèbre etc.). En gros, la porte ouverte au bon et au mauvais goût.


Nous sommes enfin prêts à en découdre et nous rejoignons la mappemonde pour choisir notre prochaine mission. Nous repérons rapidement les territoires en notre possession et ceux sous le joug ennemi. Hors de question de laisser le sud de l’Australie à ces salauds de la Shadow Revolution, c’est parti pour un peu de PvP (Joueurs contre Joueurs). A notre grand étonnement, nous rejoignons un champ de bataille déjà en ébullition. Notre « deck » d’unités se déploie rapidement et part vers le front pour, au choix, capturer les points de ressources, les points de largage (pour réapparaitre plus près de la base adverse) ou encore partir au front dégommer nos ennemis. Si l’on devait associer EoN à un STR déjà existant, notre choix se porterait sur Dawn of War II. L’aspect macro, ou développement économique pour l’inculte, est quasiment inexistant. Ici, seule notre migrogestion est mise à l’épreuve puisque la plupart des unités disposent d’aptitudes spéciales offensive ou défensive. Malheureusement, les combats ne sont pas particulièrement nerveux, voire mous, et réussissent malgré tout à être brouillons lorsque trop d’armées s’affrontent simultanément. On retrouve quand même l’aspect « pierre-papier-ciseau » inhérent à de nombreux STR et grâce auquel nous pourront contrer l’adversaire en alignant une armée de contre. Enfin, la précieuse monnaie récoltée lors des batailles sur les points de ressource ou les carcasses adverses serviront principalement à « réinvoquer » notre armée, utiliser nos compétences de Commandant, ou encore établir des avants postes avec tourelles et structures de réparation.



Dawn of Nations
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2 commentaires sur cet article


Yse le 22 juin 2011 à 18:10
On attend voir ouais !
SPTX le 22 juin 2011 à 15:36
Pour éviter le risque d’ennui due à l’absence d’ennemis contrôlés par l’I.A. et à la taille généreuse des cartes, on aura le droit à des affrontements massifs, jusqu’à 26 participants… par camp S**t just got real.
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