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 TOM'S GAMES >  ARTICLES    >     E3 : PS Vita
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Avant même sa tenue à Los Angeles, la cuvée 2011 de l’E3 s’annonçait extrêmement excitante. Deux nouvelles consoles à découvrir, ce n’est pas vraiment quelque chose qui arrive tous les ans. Si la Wii U a fait son petit effet, il ne faut pas oublier que Sony dévoilait ce qui s’annonce comme une petite bombe portable. Nous avons pu approcher la PS Vita durant quelques heures, et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on n’est pas déçu.

Belle, grande et légère

 

C’est donc dans un stand à l’écart de la grande majorité des journalistes sans invitations que nous avons pu découvrir au calme et avec les développeurs la PS Vita et quelques titres de son line-up. La console, tout d’abord. Vous l’avez déjà découverte sous tous les angles, la PS Vita (pour vie en latin) possède un design très proche de sa grande sœur. Une fois en main elle s’avère pourtant un peu plus large que la PSP. L’écran a en effet pris quelques millimètres supplémentaires pour afficher une résolution proche de la HD (960 X 544). Principale conséquence, l’engin est encore plus imposant une fois en main, au point qu’on a un peu l’impression de tenir une véritable petite tablette équipée d’un écran 16/9. Et pourtant ! La première chose choquante quand on tient la PS Vita est son poids. Presque aussi légère qu’une PSP slim, elle fait partie de ces objets qui ne déformeront pas un sac (mais qui ne rentreront quand même pas dans des poches). La deuxième chose remarquable sur la PSV (puisque c’est son petit nom désormais) est son ergonomie. La PSV dispose désormais de deux véritables sticks analogiques. Par « véritables » entendez par là que ce sont de vrais mini-sticks qui dépassent de la console. Et si au premier abord on se demande ce qu’ils font là – essentiellement par habitude de la prise en main de la PSP – on comprend rapidement leur intérêt pour des jeux comme Uncharted : Golden Abyss, qui se jouent comme un TPS classique. Leur précision est à ce titre remarquable. La croix directionnelle a également subit quelques modifications. Moins épaisse mais un peu plus dure, on sent bien que Sony désire n’en faire qu’un simple accessoire de sélection et non les contrôles principaux. A ce titre, il est impossible de poser complètement son pouce gauche sur cette croix sans être gêné par le stick de gauche. On attendra de voir ce que cela donne à l’usage. Enfin, la PSV est une console portable au goût du jour puisqu’elle possède un écran tactile, un rearpad (l’arrière de la console est également tactile) et un accéléromètre, comme l’iPhone. Soit autant de possibilités de jeux.


Les jeux, justement parlons-en un peu. Nous avons eu le temps d’en tester trois durant une bonne heure et demie. Little Deviants, Uncharted : Golden Abyss et Wipeout 2048 nous ont vraiment montré ce que la console avait dans le ventre. Little Deviants, tout d’abord, est une série de mini-jeux destinée à promouvoir les nouvelles façons de jouer avec la PSV. Ici, tel jeu utilise la caméra arrière de la console pour shooter des ennemis qui apparaissent dans la réalité, tel autre utilise le rearpad et le touchpad dans un jeu de réflexe demandant de toucher les ennemis qui nous font face avec l’écran et ceux qui nous tournent le dos avec l’arrière de la console, celui-là utilise le gyroscope et l’accéléromètre, etc. Le mini-jeu le plus impressionnant de Little Deviants consistait toutefois à faire déplacer une boule sur une aire de jeu en créant du relief avec le rearpad. On comprend alors que celui-ci répond parfaitement et qu’il est surtout d’une précision remarquable.



Des titres qui exploitent parfaitement ses fonctionnalités
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