Jeux
S´identifier    |    S´inscrire
 TOM'S GAMES >  ARTICLES    >     Supremacy MMA
Attention, nous avons détecté une anomalie dans votre adresse email.
Veuillez choisir une adresse parmi nos propositions :

Fermer

Preview Supremacy MMA

Rentrer dans le monde de L’UFC alors que deux mastodontes se livrent déjà bataille, c’était un pari osé. Pour autant le tout jeune studio américain Kung Fu Factory veut se démarquer et proposer quelque chose de différent au consommateur. Et ils nous l’ont présenté pour montrer que c’est vraiment le cas.

Du sang sur le ring

 

Les développeurs de Kung Fu Factory ont été très clair. Le studio américain ne boxe pas dans la même catégorie que les cadors du genre. Pas en termes de moyens ou bien de qualité. C’est surtout concernant l’accessibilité qu’il y a un vrai clivage. Là où les UFC Undisputed ou EA Sports MMA se posent comme des titres ultra réalistes orientés simulation, Supremacy MMA penche du côté de l’arcade pas prise de tête, où tout le monde peut s’amuser. C’est d’ailleurs après avoir travaillé sur UFC et constaté la relative complexité du titre, que les petits gars de chez Kung Fu ont décidé de créer leur propre soft qui entre en total décalage avec l’expérience apportée par les standards. Cette volonté se retrouve dès le menu du jeu où il est possible de lancer un combat rapide en deux temps trois mouvements … Et le constat est flagrant …


 

On a clairement devant nous quelque chose qui ressemble à du UFC Undisputed mais qui n’en est pas. La prise en main est immédiate et il est très facile de placer des mandales. La touche « carré » permet de donner des coups de poing, « triangle » des coups de pieds, « rond » de parer et « croix » pour tenter une chope. Rien n’est plus simple. Pour autant, cette simplicité ne veut en revanche pas dire que le soft est simpliste. Toute une palette de coups et de combos peuvent être exécutés par le combattant que l’on aura choisi. Coup à la tête, balayette, coup de genoux ou encore prise au sol, le titre ne se refuse rien. D’ailleurs le terme Free Fight n’a jamais aussi bien porté son nom. Il n’y a pour ainsi dire aucun règlement. Tous les coups sont permis et on peut faire n’importe quoi. Cela rend le soft un poil trop bourrin mais très agréable à jouer. On retrouve ainsi le côté très underground et violent de la discipline. D’ailleurs cette violence se retrouve dans les gerbes de sang et dans les craquements des os qui se cassent. Et si on vise une zone plusieurs fois, elle devient fragile et l’on fait alors plus de dégâts. Quand l’adversaire tombe KO, il arrivera, si on s’est acharné sur une zone de son corps, que cette dernière se casse. On a par exemple pu voir une jambe se déboiter dans un craquement sinistre. Les effets en sont décuplés si notre combattant entre en rage, déclenchable après avoir mis un certain nombre de coup.



Les tatanes pleuvent
1 | 2
 
1 commentaire sur cet article


anonyme
Anonyme le 21 mars 2012 à 02:40
Sérieusement , il n'y a que vous pour l'avoir trouvé convainquant ce jeu ! Ce titre n'a pour lui que le sang et les finish , sortit de là c'est une pure grosse daube .