Le retour d’une blonde
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| | Les cinématiques sont d'une beauté difficilement égalable |
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Bien que présenté comme un Action-RPG, ce nouvel opus de Parasite Eve semble toujours bel et bien tourné vers l’action, le tir à la troisième personne, et le survival-horror. Aya Brea, qui a bien changé depuis sa dernière apparition, retourne en mission pour combattre les Twisted, antagonistes à la morphologie étrange qui se répandent dans Manhattan. Si la belle représente le seul espoir de l’humanité, c’est pour la bonne raison qu’elle seule semble compatible avec une toute nouvelle technologie. Une capacité connue sous le nom d’Overdive lui permettant de transporter son corps et son âme là où d’autres êtres se situent et donc, de prendre leur place. Ce système est bien évidement au cœur du gameplay, et constitue même la grosse nouveauté du jeu. Ainsi, Aya enchaine les fusillades dynamiques face à des ennemis étranges à la dangerosité certaine. Mais si la mort s’approche d’un peu trop près, il suffira de presser le triangle pour pouvoir choisir de se transférer instantanément en lieu et place d’un PNJ venu l’assister. La belle libère donc le corps qu’elle parasitait au départ et se retrouve dans un tout autre réceptacle.
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| | Ton corps et ton gros lance-missiles sont à moi |
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Ce changement, en plus de soutenir l’action des combats, y apporte un côté stratégique indéniable, puisque l’on pourra placer les différents PNJ au bon endroit pour tendre un piège ou réagir avec le bon arsenal. En effet, Aya, en changeant de corps, délaisse les quatre armes qu’elle possédait jusque là et s’empare de celles du nouveau réceptacle. A titre d’exemple, il m’a été donné la possibilité de changer de corps avec un sniper planqué en hauteur dans un hélicoptère pour non seulement avoir une vue parfaite sur le champ de bataille, mais aussi pour profiter du joli jouet bruyant fièrement acquis. Par contre, Aya reste tout le temps la jolie fashion victim qu’elle est (Testuya Nomura est au character-design), et ne se donne pas la peine de prendre l’apparence de son hôte. La prise en main du jeu se fait sans mal. On verrouille l’ennemis, on lance les grenades, on tire, et on esquive. Il faudra cependant avoir des réflexes pour réussir à se transférer dans un nouvel hôte avant de mourir vu la violence de nos adversaires qui ne laissent aucun répit, d’autant plus que le nouveau réceptacle risque dès le départ d’être blessé. Les corps humains sont en effet bien fragiles et il ne faudra pas se tromper en essayant de sauver sa peau. Cependant on regrettera que pour cette démo, ce transfert de corps ait dangereusement réduit la difficulté.