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Présentation Epic Mickey

S’il y a bien une licence que Disney s’est bien gardé d’exploiter à tort et à travers en portages vidéoludiques foireux, c’est bien Mickey. Bien connu des amateurs de oldies, la célèbre souris américaine a fait les beaux jours des consoles 8 et 16 bits, que ce soit chez Sega, comme chez Nintendo. Alors quand on apprend que Mickey va bientôt débarquer sur la Wii, on avait de bonnes raisons de s’inquiéter. Après y avoir joué le temps d’une petite heure, on peut toutefois se rassurer, Epic Mickey s’inscrit bel et bien dans la lignée de ses aînés. Un jeu de plateforme de qualité respectant à la lettre les canons des dessins animés. Premières impressions.

Epic Mickey is Epic

 

Epic Mickey c’est avant tout une nouvelle aventure de Mickey. Ho, pas le Mickey insipide de ces dernières années, markété pour plaire aux 5-10 ans, non, le « vrai » Mickey des années 30 avec son visage blanc et son nez pointu. Le Mickey combattif, un peu maladroit et malicieux que l’on voit dans les vieux Disney en noir et blanc. Ca a son importance, puisque le scénario commence dans le monde « réel » de Mickey. Celui-ci découvre qu’en traversant un miroir (notez bien la référence), il peut se rendre dans le bureau de Yensid, le magicien de Fantasia. Ce dernier travaille au pinceau magique sur une étrange maquette représentant le monde de Disney. Mickey profite alors d’une pause de Yensid pour prendre son pinceau et créer un amas de peinture magique, qui va rapidement dégénérer en Fantôme Noir, le grand méchant de l’aventure. Et celui-ci va envoyer Mickey dans le Monde de la Désolation (Wasteland, en anglais), un univers parallèle dans lequel se trouve toutes les créations avortées de Disney. Mickey aura alors deux quêtes à réaliser. La première, c’est naturellement de trouver le moyen de s’échapper de ce monde empli de vilaines bestioles, et la deuxième d’enquêter sur les dysfonctionnements de cet univers. L’occasion de croiser moult personnages des univers du créateur américain. On trouve de multiples références aux plus célèbres dessins animés : Peter Pan, Dumbo, mais aussi des créations avortées comme Oswald le Lapin Chanceux qui a un rôle central dans le scénario du titre.


 

En termes de gameplay, Epic Mickey se présente comme un jeu de plateforme en 3D relativement classique, dans la lignée d’un Super Mario Galaxy. La caméra est placée dans le dos du personnage et les contrôles qui s’effectuent à la Wiimote et au Nunchuck sont identiques à ceux du plombier. Le stick du Nunchuck permet de se déplacer, la croix directionnelle de la Wiimote déplace la caméra, en secouant la Wiimote, Mickey effectue une attaque tournoyante, etc, etc. A ces contrôles classiques et efficaces s’ajoute un élément de gameplay supplémentaire : le pinceau de Yensid que Mickey porte en permanence sur lui. Comme Mickey se trouve dans un monde parallèle de dessin, ce pinceau magique lui permet d’effacer (avec du dissolvant de couleur verte) ou de créer (avec de la peinture de couleur bleue) des éléments de l’univers. Tout le gameplay de Epic Mickey est basé sur cette idée, parfaitement exploitée. Concrètement, le joueur va devoir compléter ou effacer des parties du décor pour progresser dans le jeu. Alors, évidemment, on ne peut pas tout effacer ou compléter, seules certaines parties indiquées par une surbrillance sont sujettes à ces interactions. Par exemple, au début du jeu, pour atteindre une porte de sortie en hauteur, il faudra balancer de la peinture bleue sur le sol pour recréer la plateforme. Plus loin dans le jeu, on enverra du dissolvant sur des engrenages pour arrêter une machine qui nous empêche de sauter sur une plateforme. Ici, un levier est caché derrière un tas de rocher à effacer, etc, etc. De la même manière, les ennemis pourront être soit aspergés de peinture et deviendront alors des alliés qui combattront à vos côtés, soit de dissolvant, ce qui les fera disparaître.



Pour les grands enfants
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1 commentaire sur cet article


anonyme
Anonyme le 11 avril 2013 à 08:21
Ah, the blank canvas is my arantmept. And all of the trim and doors are literally painted black. You know how you go through stuff and have to have a change, like a new haircut? Maybe men don't do that. Art-wise, I'm working on a sound piece right now. My grandma and great-grandparents recorded records back and forth with my grandpa while he was in WWII. I'm working on an installation where they all talk to each other on different speakers. Not quite sure what I'm doing...I'm a bit of a big dreamer....but that's how thing happen, right?This weekend we were in the single digits.....1 is a lonely number. But I like extreme seasons. It gives you room to feel funky, romantic, spring chicken, etc. It can even help you dictate your schedule. For example....it was dangerous to be outside this weekend.....so I painted and did domestic things inside the whole time. Would I have done that in Spring or Summer? hell no! So its nice to have the excuse to hibernate and be quiet every now and then.But yes.....I have to come visit LA soon.love and brrrrrrrr,mrf