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 TOM'S GAMES > ARTICLES > Les studios de développement de jeux d'aventure > Partie 28 Imprimer cette page  Faire suivre cette page à un ami  Ajouter JeuxVideoPC.com à vos favoris  Mettre JeuxVideoPC.com en page de démarrage  Accéder à nos flux RSS

Cyberdreams



Adventureland : Cyberdreams, voir Adventureland : Amazing Media


Carte d'identité

Cyberdreams est également l’éditeur de I Have No Mouth and I Must Scream (Voir ce titre).


Présentation

Cette société n’existe plus.
Qu a été créée par Hans Persson auquel a succédé Stefan Meier.


Jeux d'aventure

Darkseed, 1992
Darkseed II, 1995
I Have No Mouth, and I Must Scream, 1995
Noir A Shadowy Thriller, 1996


Jeu de sport

CyberRace, 1993


Noir A Shadowy Thriller (1996)

Point-n-Click, Mystère
Première personne

Dans les grands films noirs comme Out of The Past (La Griffe du Passé, Jacques Tourneur, 1947) ou Double Indemnity (Assurance sur la mort, Billy Wilder, 1944) les enquêtes tordues, les dialogues percutants et les femmes fatales offraient aux spectateurs un aperçu passionnant sur la bonne société. Noir n’a peut-être pas toutes ces qualités mais pour rester dans l’esprit des films de cette époque, les concepteurs ont conservé un graphisme monochromatique dans les scènes de transition. En revanche, le recours à la full motion vidéo (FMV) pour le reste du jeu n’est pas une franche réussite, pas plus que la musique de fond qui se fait un peu trop oublier.

L’histoire heureusement triomphe des insuffisances graphiques et sonores. Noir est une pure enquête à la Chandler. Un privé a disparu en vous laissant son affaire à résoudre. Comme dans beaucoup d’histoires du genre, la plupart des indices en votre possession sont liés d’une façon ou d’une autre et il vous appartient de comprendre ce que l’animal de compagnie d’une star de cinéma a à voir avec une héritière disparue. Bien que le fait de fouiner aurait pu être mieux développé – les indices ayant tendance à être acquis un peu trop facilement – vous parvenez à établir un certain nombre de connections intéressantes dans un environnement attrayant. La fin de Noir est surprenante et inattendue. Cela suffirait pour conseiller ce jeu. Bien que Noir ne soit pas comparable à The Longest Journey, c’est un jeu unique, qui surprend. Noir n’a pas eu le succès escompté, ce qui est désolant si l’on considère qu’avec un tout petit rien en plus, il aurait pu devenir un grand jeu. Noir est devenu un jeu très difficile à trouver qui aurait mérité d’être plus apprécié en dépit de ses insuffisances.

Vous évoluez dans la nuit urbaine, royaume des ombres. Vous avez à résoudre l’affaire Jack Slayton, un privé qui a disparu. Noir : A Shadowy Thriller ne manque pas de références aux univers moroses des grands classiques du film noir comme The Big Sleep (Le Grand Sommeil, Howard Hawkes, 1946). Bien que les six affaires que suivait Jack semblent n’avoir aucune relation entre elles – quel lien existerait-il entre un cheval de course mort et un livre rare, une héritière disparue, un chien ou des espions nazis ? – plus vous avancerez dans votre enquête et plus vous commencerez à cerner comment les pièces s’emboîtent les unes avec les autres. A condition bien sûr que vous restiez en vie.

La force de Noir repose sur la capacité du joueur à explorer quelques endroits typiques et passionnants, comme le Chinatown de Los Angeles dans les années 1940, Union Station ou le Jardin d’Allah, un club décoré dans le style marocain.




Partie précédente :
Cyan
Partie suivante :
Cyberflix



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