Elles sont où les filles ?
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| | Attention Jérémy ! Derrière toi, c'est affreux ! |
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Nous avons pu assister à une démonstration se déroulant sur deux niveaux totalement inédits de Brink. Le premier se déroule dans une tour des forces de Sécurité (voir notre article précédent pour plus de précisions), les méchants de l’histoire. Dans la peau d’un membre de la faction rebelle, nous devons nous introduire dans l’édifice pour remplir quatre objectifs bien distincts : détruire une conduite d’accès, pirater un coffre contenant des codes, accéder aux geôles et libérer un certain Rechayev. Les postes de commande sont toujours présents pour nous permettre de changer de classe (parmi les quatre disponibles : soldat, operative, ingénieur et médic) selon nos besoins. On peut également s’y fournir en munitions et en équipements comme un médikit, une bombe à retardement ou encore un appareil de hacking. Puis le joueur choisit son objectif principal dans l’arborescence circulaire dédiée pour que sa boussole lui indique la direction de ce dernier mais aussi et surtout pour informer ses coéquipiers (humains ou gérés par l’IA) de ses intentions. Ainsi, notre petit groupe s’adapte à nos choix pour un maximum d’efficacité. En tant que soldat, l’IA vous enverra un ingénieur et un médic en support au cas où. Et ainsi de suite de façon à ce que les équipes soient toujours diversifiées, bien réparties et donc polyvalente sur le terrain. Une fois notre premier objectif remplit (à savoir détruire cette conduite à l’aide d’une bombe à retardement que l’on défend jusqu’à explosion), notre démonstrateur opte pour la classe furtive, l’operative. Il nous montre ainsi que, même si la boussole indique le plus court chemin, il est parfaitement possible de contourner le gros des échauffourées pour prendre nos ennemis à revers et ainsi être tranquille pendant le piratage du coffre. Celui-ci peut se faire à plusieurs pour qu’il se termine plus rapidement. Chaque action vous octroie des points d’expérience en jeu et à deux sur la même action, chacun en glane son comptant. Le reste de la mission n’est que formalité et nous passons donc à la seconde.
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| | Il va falloir bien mettre à profit les angles morts |
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Cette fois, Splash Damage tient à nous montrer une mission bonus à laquelle les joueurs auront accès après avoir remplit la campagne dans son entier. Elle se nomme Reactor et nous demande de bâtir un pont d’accès vers la suite, de pirater des contrôles pour libérer un autre passage et enfin de détruire le cœur du réacteur. Ce niveau est beaucoup plus centré sur l’action que le précédent même si les gunfights ne manquent jamais quoi qu’il arrive. Ici, on fonce dans le tas en se couvrant au besoin, en éliminant tout ce qui bouge jusqu’à atteindre l’objectif voulu. Très nerveux, ce niveau réclame l’utilisation d’armes lourdes et de grenades mais n’est pas exempt de chemins optionnels pour prendre l’ennemi en tenaille ou encore le canarder depuis quelques hauteurs. L’IA s’en sort d’ailleurs avec les honneurs et ce, malgré la connaissance parfaite du niveau par les trois développeurs. Pour la tromper, il est possible d’enfiler les fringues d’un ennemi à terre et ainsi s’infiltrer subtilement au milieu des rangs ennemis. Mais méfiance ! Car les forces de sécurité disposent elles aussi de gadgets ingénieux (il nous a semblé apercevoir un camouflage optique bien pratique). Notre trio s’épaule face aux vagues ennemies, progresse doucement, le doigt sur la gâchette et use d’armes toujours plus dévastatrices grâce aux personnalisations qu’on peut leur apporter entre chaque niveau, comme nous allons le voir maintenant.