Ja wohl Herr Kapitän !
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| | De temps en temps, ça fait du bien d'être du côté des méchants |
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Vous en connaissez beaucoup des simulations hyper réalistes de combats maritimes ? Qui, de surcroît, font la part belle aux sous-marins, véritables prédateurs des océans ? Seule sur le créneau, il est logique que la série Silent Hunter règne en maître dans sa catégorie. Un succès largement mérité tant les développeurs d’Ubisoft Bucarest, aux manettes depuis le troisième opus, s’efforcent de fournir au joueur une expérience la plus proche possible de la réalité. Ce cinquième épisode ne déroge donc pas à la règle en nous proposant de revivre la seconde guerre mondiale à travers les yeux d’un officier allemand. Jeune capitaine d’un U-Boot (abréviation en allemand d’Unterseeboot, navire sous-marin), à vous de défaire le Reich du blocus Britannique qui s'étend en 1939 dans toute la mer baltique, pour atteindre les eaux de l’Atlantique, et semer à votre tour la terreur dans les rangs alliés. L’impression de faire parti intégrante d’un conflit qui nous dépasse largement, tout en ayant pleinement conscience d’y jouer un rôle déterminant, est vraiment plaisante. Dès le 2 septembre 1939, date de l’invasion de la Pologne par vos collègues de la Wehrmacht, vos supérieurs vous ordonnent de couler nombre de navires marchands puis de vous lancer à l’assaut de la British Royal Navy, la plus puissante qui soit.
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| | Comment des tonnes de ferrailles peuvent flotter avec tant d'aisance ? J'aurais dû faire ingénieur ! |
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La campagne s’annonce comme un des points forts de Battle of the Atlantic, surtout qu’à l’instar de Wolves of the Pacific, elle est dynamique. C’est-à-dire que si les objectifs sont clairement définis par vos supérieurs, vos décisions sont libres et donc les missions seront rarement jouées deux fois de suite de la même façon. Qui dit océan dit en effet liberté, les routes maritimes à emprunter sont infinies, tout comme la façon d’approcher sa proie. De nuit, immergé ou en surface, à vous de paramétrer au mieux les phases tactiques, le véritable cœur du jeu. Plusieurs niveaux de réalisme sont d’ailleurs proposés, inutile de vous préciser que si vous touchez pour la première fois à un hydrophone, un sonar ou un canon flak, il faut régler ce paramètre au minimum. Le hic, c’est que le tutorial est une nouvelle fois bien léger par rapport à la richesse du titre, et il faudra se montrer persévérant pour maîtriser toutes les subtilités de votre engin. Quitte à écumer les forums tenus par les fans de la série. Car tirer à vue se révélera bien souvent improductif, et un brin de réflexion ne sera jamais de trop, même dans les modes de difficultés les plus bas. Les puristes seront aux anges avec la tonne de paramètres à prendre en compte : carburant, niveau d’oxygène, type de torpille, état des moteurs, agitation de la mer, vous pouvez tout contrôler ou faire confiance à certains de vos seconds pour déléguer le TDC (calculateur de données des torpilles), surveiller les environs depuis le kiosque etc.