Jeux
S´identifier    |    S´inscrire
 TOM'S GAMES >  ARTICLES    >     FJV 09 : Splinter Cell Conviction
Attention, nous avons détecté une anomalie dans votre adresse email.
Veuillez choisir une adresse parmi nos propositions :

Fermer
Forum Splinter Cell Conviction  Présentation Splinter Cell Conviction
Catégorie : Action > Espionnage  - Série : Splinter Cell  - Editeur : Ubisoft  - Sur :   Splinter Cell Conviction sur Ds   Splinter Cell Conviction sur PC   Splinter Cell Ps3   Jeu Splinter Cell Conviction

Toujours plus furtif et discret, Sam Fischer se montre enfin sous les couleurs de ses prochaines aventures : Splinter Cell Conviction. C’est lors du Festival du Jeu Vidéo de Paris (du 18 au 20 septembre, Porte de Versailles) qu’Ubisoft nous a brièvement présenté quelques nouveautés de cet opus qui change d’axe tout en gardant son lien de parenté avec les opus passés.

Sam Fischer va à la pêche aux méchants

 
Sam Fischer est pas content et il va tout faire péter !

Sam Fischer, héros de l’ombre du peuple américain et membre de la NSA connaît quelques bas. Sans nous avoir dévoilé le pourquoi du comment, Ubisoft nous présente son super agent furtif sous un nouveau jour. Mal rasé et déambulant dans des vêtements civils banals sur l’île de Malte, notre homme recherche des renseignements sur l’odieux meurtrier de sa fille unique. Le décès de son enfant a légèrement fait monter la moutarde au nez du monsieur qui, pas content du tout, fait fi de tous protocoles pour parvenir à ses fins. Et c’est le moins que l’on puisse dire ! Ubisoft insiste, Splinter Cell offre désormais le choix entre furtivité et action. Libre au joueur d’adopter la méthode qui lui sied le mieux et les conséquences que cela implique. Ici, Sam débarque dans des toilettes publiques plus que louches où deux hommes terminent une conversation. L’un d’entre eux sait où se trouve l’assassin de Sarah Fischer et le père en deuil est bien décidé à le faire parler.


 
Tiens, mange sept ans de malheur !

Pas aussi bête qu’il en a l’air, le malfrat voit le venir le coup fourré et braque d’office Mr Fischer. Ce dernier a tôt fait de lui plier les os du bras, de détourner le canon et de désarmer la brute. Le joueur a ensuite toute liberté pour « interroger » son client. Pour lui faire cracher le morceau et ses dents, on peut tout à fait lui écraser le visage contre un miroir, télescoper sa mâchoires contre une pissotière ou encore lui aplatir l’arrière du crâne contre la porte d’une cabine pour ensuite lui briser le nez d’un coup de pied bien senti. Dérangeant au passage un innocent en plein coït solitaire. Toutes ces actions sont décidées par le joueur et ses mouvements. On trimballe notre punching ball vivant dans toute la pièce pour essayer diverses possibilités et voir la beauté de ce décor qui se fracture avec un réalisme saisissant, à l’image du pauvre bougre qui finit par dire tout ce qu’il sait.



Du grand art
1 | 2
 


 

Annonces Google