Costards, grosses bagnoles, flics et macaronis
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| | Voilà une tenue qui sied parfaitement à un mafieux qui se respecte. |
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La dernière fois que nous avions pu approcher Mafia 2 (voir notre article ici), les développeurs nous offrirent une courte séquence en voiture suivie d’une phase à pied bien plus convaincante. Cette fois, nous nous retrouvons dans la peau de Vito Scaletta, actuellement au repos dans l’appartement de son pote Jo à Empire City. Les deux hommes se complaisent dans les plaisirs de la chair auprès de prostituées venues à domicile. L’une d’entre elle nous invite d’ailleurs à la rejoindre sous la douche, derrière le rideau transparent, pour une séance de savonnage langoureux. La demoiselle ultra sexy attire forcément le regard mais le téléphone vient interrompre les élans du héros. Il décroche pour recevoir un ordre direct lui demandant de se pointer manu militari. Tant pis pour la donzelle, il faut s’habiller, se rafraîchir et retrouver notre contact.
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| | Les rues de la ville sont criantes de réalisme. |
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La moindre action précitée est effectuée par le joueur lui-même. Notre démonstrateur se rend au frigo pour en sortir une bière et se réhydrater. Il se dirige ensuite vers une armoire pleine de vêtements en tous genres et se prépare à partir. Ces deux actions voient la vue arrière basculer en vue à la première personne pour explorer les meubles et faire son choix dans les objets qui s’y trouvent. Cette idée et le photoréalisme de l’appartement immergent immédiatement le joueur dans l’univers du jeu. Au même titre que l’ambiance sonore avec des dialogues doublés par des acteurs à l’accent italien appuyé ou encore des musiques d’époque (au nombre de 100) lorsque l’on conduit sa voiture. Un véhicule que l’on s’empresse d’aller chercher dans le garage qui offre le même type de vue pour les voitures, que l’on peut stocker en nombre dans un seul et même garage. Après avoir opté pour l’une de nos acquisitions, le jeu redémarre et la route commence. Mais un accident vient stopper notre avancée avant même d’arriver dans la rue. L’une des filles sortant de chez vous emplafonne un PNJ. Ce dernier sort de sa caisse, ivre de rage et s’en prend à la femme.
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| | En voilà deux qui ont très mal choisi leur client ! |
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En bon gentleman, même lorsqu’il s’agit d’une dame de petite vertu, Vito s’extirpe de son habitacle et s’approche. L’homme le toise et lui hurle de prendre la tangente. En guise de réponse il encaisse un direct en pleine face ! S’engage alors un combat à mains nues entre les deux protagonistes. L’occasion rêvée de voir en action le système de combat au corps à corps de Mafia 2. Nous n’avons pas pu jouer nous-mêmes à Mafia 2 mais 2K Czech nous assure que le système est très simple à prendre en mains. On veut bien les croire et on assiste alors à un déplacement de la caméra, qui vient se figer sur le flanc des deux combattants. Une mise en scène dynamique qui offre une meilleure vue du combat. Les coups portés transpirent le réalisme (localisation des impacts, expressions faciales, physique des corps). Chaque mouvement est digne d’un film au cinéma et l’embrouille ne dure pas bien longtemps. Le conducteur colérique s’affaisse pour ne plus se relever. La victime est sauvée et une mission secondaire, intégrée à merveille au déroulement de l’action, terminée. Pourtant, Vito aurait mieux fait de scruter les alentours avant de rentrer dans le lard du malpoli…