Jeux
S´identifier    |    S´inscrire
 TOM'S GAMES >  ARTICLES    >     Présentation GC 09 : Diablo III
Attention, nous avons détecté une anomalie dans votre adresse email.
Veuillez choisir une adresse parmi nos propositions :

Fermer

Il aura fallu l’attendre ce Diablo III. Huit ans ou presque après la sortie de l’unique extension de Diablo II, il semblait que le hack and slash n’était plus en odeur de sainteté chez le développeur star du PC. Après son annonce, l’année dernière, il nous tardait pourtant de pouvoir y poser nos pattes un jour où l’autre. La GamesCom 09 nous a exaucés et après une petite demi-heure de jeu, nous pouvons enfin livrer nos premières impressions.

Un hack and slash moderne

 

S’il y a bien une chose admirable dans les jeux de Blizzard, c’est cette fantastique façon d’allier les éléments qui font le succès d’un genre et dans le même temps de les moderniser. Diablo III est indubitablement la preuve de cette constante du développeur américain. La démo à laquelle nous avons pu jouer se situait vraisemblablement dans le deuxième acte du jeu, non encore complètement dévoilé par Blizzard. Se déroulant dans le désert, les anciens joueurs de Diablo 2 vont vite faire le rapprochement : sable jaune, tas d’os un peu partout, des cadavres éparpillés le long de la route. Mais cette fois-ci tous se déroule dans un univers en 3D, et le moins qu’on puisse dire c’est que ce désert est tout sauf… désert. Entre les nouveaux monstres inattaquables quand ils rampent sous terre, les mystérieux fanatiques aux tendances nécromanciennes et les innombrables ravins, villages en ruines, camps de pillards, charniers et PNJ donneurs de quêtes secondaires, on n’a pas eu le temps de s’ennuyer. Premier bon point pour Blizzard, donc, cette zone désertique est désolée sans être morte.


Les premiers pas sont pourtant étranges. La vue de dessus, typique de Diablo est « bloquée ». Comprenez qu’il est impossible, au contraire de ses concurrents les plus récents (Titan Quest, Sacred 2) qu’on ne peut ni zoomer, ni dézoomer sur son personnage. La vue est volontairement bloquée pour centrer l’action et faire en sorte que le joueur ne se disperse pas. La molette sert alors à changer de sort, un peu comme on change d’arme dans un FPS. La deuxième chose un peu étrange, c’est la façon dont Blizzard joue avec les décors pour animer l’action. A peine avais-je fait deux pas dans un défilé serré, que j’aperçois des bestioles qui m’espionnent du haut du canyon. Il ne leur faudra pas plus de 10 secondes pour me sauter dessus et commencer le massacre. Mon barbare niveau 12 n’est armé que d’une masse faisant des dégâts de feu, d’un bouclier léger et de quelques accessoires octroyant divers bonus. Et pourtant, déjà, une impression de puissance se ressent. Les coups frappent durement les bestioles qui crachent des litres de sang. Le moteur physique fait ici merveille : un coup critique et le monstre éclate, coupé en deux. Il suffit d’un coup violent pour projeter un monstre contre un mur et voir ses tripes voler.


Page 2
1 | 2
4 commentaires sur cet article


anonyme
Anonyme le 13 octobre 2009 à 20:51
une chose la sortie?
anonyme
Anonyme le 12 octobre 2009 à 14:26
tous les deux on la peaux beige.et les deux on un chandille a manche courte et des pantalon.un et triste lautre se grate
BuN le 20 août 2009 à 01:14
De même !
Yse le 19 août 2009 à 23:32
Ouais ouais mais pour l'instant, y a quand même des p'tits chanceux qui ont pu tâter la bête... comme je te hais Zick...

Annonces Google