Comme moi, vous êtes nombreux à aimer la série depuis ses débuts. Comme moi, vous êtes nombreux à attendre son arriver sur les consoles dernière génération. Comme moi vous suivez la moindre actualité concernant God of War III. Seule différence entre nous : j’y ai joué, moi.
Moissonneuse batteuse
Dans le petit monde du jeu vidéo, il est certains héros qui se taillent littéralement la part du lion. Kratos est de ceux-là et tranche dans le vif de ses lames ravageuses pour se faire une place au soleil. Mais ce n’est pas là le seul argument du fantôme de sparte pour débiter ses ennemis et la concurrence. La série de Sony a toujours prouvé sa maestria à tous les niveaux : graphismes à la pointe de la technologie, gameplay étoffé, mise en scène fabuleuse, bande son tonitruante. Les points forts de God of War ne manquent pas et ce n’est certainement pas ce troisième opus qui dérogera à la règle.
Durant la trop courte demi-heure de jeu qui m’a été offerte j’ai pu constater que toutes les qualités précitées sont présentes. Mieux encore, la claque revient plus forte encore que par le passé ! Graphiquement impeccable, le niveau de détails atteint ici est stratosphérique. On connait les penchants sadiques de notre héros cendré qui le pousse à nager dans des litres d’hémoglobine. Cette fois, Kratos ne reste pas tout blanc bien longtemps. En plus de son tatouage écarlate, la brute de Sparte se retrouve couvert d’hémoglobine au fil des génocides qu’il engendre. Mieux encore, les visages des divers protagonistes gagnent en finesse ainsi que leurs expressions faciales. Un soldat agonisant se faisant dévisser la tête à mains nues ouvre grand la bouche pour dévoiler une dentition plus vraie que nature tandis qu’un cyclope se faisant gentiment énucléer nous montre un globe oculaire plus vrai que nature, parcouru de vaisseaux sanguins éclatés.










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