Quelques mois après nos premières impressions sur Dissidia : Final Fantasy, Square Enix nous gratifie enfin d’une version preview de son atypique jeu de combat. L’occasion pour nous de jauger la qualité de la localisation et d’éprouver plus tranquillement le gameplay original de ce méga cross-over.
Une question de savoir-faire
Les RPG japonais ont pendant longtemps été un modèle de qualité dans l’industrie vidéoludique. Et si les choses ont bien changées depuis quelques années, certaines séries ont réussies à maintenir leur superbe jusqu’à aujourd’hui. Parmi elles, la saga des Final Fantasy est un exemple de choix. Développée par Square-Enix c’est l’une des dernières grosses franchises nippone à bien s’exporter, et pour cause, voilà 20 ans que la série existe et que la qualité de chaque épisode est plus qu’honorable. Résultat, la série des FF, jouit de millions de fans à travers le monde. Des fans qui à l’occasion du vingtième anniversaire de la saga (en 2008) ont droit à un splendide cadeau, Dissidia : Final Fantasy. Déjà sortit il y a plusieurs mois au Japon, le jeu a profité d’une localisation française qui semble correcte. Nous sommes en revanche beaucoup moins convaincus du doublage . Hérité de la version US, il donne l’impression d’avoir été enregistré avec 3 pauvres acteurs et c’est d’autant plus dommage qu’il n’est pas proposé de passer en version originale.
Dissidia vous transporte donc dans un univers parallèle dans lequel la déesse de l’harmonie et le dieu du Chaos sont en perpétuel conflit. Il devait s’agir d’une guerre infinie, les deux divinités étant de puissances égales. Jusqu’au jour où le Chaos prend le dessus. Le jeu débute à cet instant précis, alors que Cosmos la déesse de l’harmonie, très affaiblie, demande une ultime fois aux survivants de ses troupes, de repousser l’ennemi et rétablir l’équilibre. Malheureusement il ne reste dans ces rangs « que » les héros des dix premiers Final Fantasy. Ces derniers devront faire face seuls aux hordes ennemies et à leurs Némésis respectifs. Le jeu propose ainsi une bonne vingtaine de personnages dont Cloud , Squall ou encore Sephiroth, répartis en deux camps: les rangs de l’harmonie menée par la déesse Cosmos et leur antithèse maléfique dirigée d’une poigne de fer par le démoniaque Chaos (notez l’originalité des noms…). Vous l’aurez compris, le scénario n’est en réalité qu’un vague prétexte pour « justifier » leurs multiples affrontements.










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