Méandres
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| | Rira bien qui rira le dernier ! |
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Gotham City est une métropole tentaculaire à même d’attirer les criminels de tous poils. Depuis 1940, un justicier plane au-dessus des gratte-ciels de la cité et enferme les plus dangereux psychopathes arpentant les rues. Soixante ans de combat contre le crime qui se retrouve compressé entre les murs d’un seul et même établissement : l’asile d’Arkham. Planté sur l’île du même nom, ce lieu accueille dans ses centres médicaux et son pénitencier la lie de l’humanité. Des noms tels que Zsasz, Bane, Killer Croc et celui du Joker résonnent contre la pierre froide des murs de l’asile. Une prison de haute sécurité où les malades sont traités dans l’espoir de guérir leur pathologie meurtrière. C’est dans cet antre de la folie que tout commence. Batman vient de capturer le Joker, une fois de plus, et le ramène au bercail. Pourtant, notre héros a un mauvais pressentiment, qui ne tarde pas à se confirmer. Le clown psychopathe a préparé son retour et enclenche son plan machiavélique avant d’attendre sa cellule. Il prend toute l’île et ses occupants en otage pour piéger la chauve-souris. Il libère par la même occasion les pires ennemis du justicier de l’ombre en caressant l’espoir de voir ce dernier périr à Arkham. Au joueur de prendre les choses en mains et d’empêcher les vilains de nuire tout en sauvant sa peau et celle des innocents encore en vie.
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| | Oui je le jure ! Vous êtes le plus beau en HD Mr Zsasz !!! |
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Si cette base scénaristique peut sembler classique au possible, l’histoire concoctée par Rocksteady est un prétexte bien tourné pour nous faire revisiter une bonne partie de la mythologie entourant l’homme chauve-souris. Les ennemis les plus marquants de Bruce Wayne répondent présents et sortent l’artillerie lourde pour mettre à mal leur ennemi commun. De la genèse à nos jours, les super-méchants du comics s’offrent une cure de jouvence pour certains et un relooking HD pour d’autres qui n’enlève rien à la saveur originale. Le moteur graphique mis au point pour Arkham Asylum est tout simplement remarquable. La version preview qui nous a été fournie transpire la splendeur graphique par tous ses pixels et pas un seul bug n’est venu entacher notre expérience de jeu. Effets de lumière, ombres dynamiques, textures ultra détaillées, modélisation et animations de l’ensemble de toute beauté : un travail d’orfèvre que celui abattu ici. La claque visuelle fait tomber les mâchoires au sol d’entrer de jeu pour revenir régulièrement lorsque l’on change de décor ou qu’un nouvel acteur fait une entrée fracassante. Le plus beau dans tout ça ? C’est que la merveille ne s’arrête pas à une réussite graphique.