Cent ans après Phantom Hourglass
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| | L'univers toujours aussi coloré colle bien à la DS. |
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The Legend of Zelda : Spirit Tracks, n’est autre que la suite de The Legend of Zelda : Phantom Hourglass, sorti il y a deux ans sur la même console. Effectivement, dès les premières secondes les ressemblances entre les deux titres sautent aux yeux. L’apparence de The Legend of Zelda : Spirit Tracks est en tout point similaire à celle de Phantom Hourglass, mais aussi à celle de The Legend of Zelda : Wind Waker sorti en 2003 sur la Game Cube. Le design ressemble beaucoup à celui d’un dessin animé et l’univers se révèle toujours aussi coloré. Comme dans le dernier opus, les personnages sont encore des enfants. Pourtant cent ans séparent les aventures de Spirit Tracks, de celle de Phantom Hourglass. Mais à Hyrule, un siècle suffit à faire basculer le monde dans les ténèbres. Pour combattre les forces du mal vous serez une fois de plus armé d’un simple stylet. En effet, alors que l’écran supérieur est consacré à l’affichage du plan, l’écran tactile est utilisé tout au long du jeu. Pour déplacer Link il suffit de le sélectionner puis de cliquer sur sa destination. Comme dans le précédent épisode, il est possible d’écrire sur la carte, une aide qui s’avérera très vite bien utile lors des nombreuses énigmes. La manipulation de l’épée n’a, elle non plus, pas changé. Dessiner un trait droit vers un ennemi lance un coup direct, alors que tracer un cercle autour de sa cible commande une attaque circulaire. Mais si les similitudes entre les deux opus de The Legend of Zelda sur DS sont nombreuses, Spirit Tracks contient tout de même plusieurs innovations.
Link assisté par un spectre
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| | Le spectre traverse les flammes et la lave |
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La première nouveauté, et non des moindres, est l’apparition d’un nouveau compagnon pour Link. Le petit elfe vert semble avoir sympathisé avec un des spectres qui hantaient les donjons de The Legend of Zelda : Phantom Hourglass. Ce nouveau partenaire est très utile et ajoute incontestablement de l’intérêt au gameplay. Ce fantôme en armure, armé d’une épée aussi grande que lui, aidera Link dans toutes les tours, et uniquement dans les tours. Il peut, bien entendu, combattre les ennemis mais pas seulement. Ce spectre est également capable de traverser les flammes ou la lave. Link s’installera alors sur sa tête pour franchir ces obstacles ardents. L’apparition de cet être noir est évidemment, prise en compte dans les énigmes. Très souvent, l’utilisation des deux personnages sera nécessaire, même pour ouvrir une simple porte. Mais pas de panique, déplacer le fantôme n’a rien de compliqué, il suffit de le sélectionner et de tracer sa trajectoire. S’il est un peu à la traine (et oui, n’étant pas vraiment du même gabarit que le frêle héros vert, déplacer son corps lui prendra un peu plus de temps) Link peut l’appeler. Le spectre lui obéit dorénavant, au doigt et à l’œil. La démo nous a également permis de nous mesurer à un boss. Une sorte de gros insecte répugnant entouré d’un halo de fumée violette. Armé seulement de la traditionnelle épée, il a tout d’abord fallu découvrir le point faible de ce chef des monstres caché sous le brouillard pourpre. Pour cela il suffisait de souffler dans le micro de la DS afin de déclencher une mini tornade. Un exemple parmi tant d’autres des quelques nouvelles énigmes de ce The Legend of Zelda : Spirit Tracks.