Rock 'n' Roule
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| | Eddie Riggs est largement inspiré de Jack Black |
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Le joueur incarne Eddie Riggs (dont le nom semble être un clin d’œil à la mascotte d’Iron Maiden), un roadie (membre du staff sur les concerts) qui connaît son boulot et le fait bien. Un accident sur la scène survient bien vite et le sang du pauvre bonhomme se met à recouvrir son corps. Un heureux hasard voulait qu’Eddie porte une ancienne relique en guise de ceinture, qui ne tarde pas à s’activer grâce au sang de son porteur. Et voilà notre homme transporté dans une autre époque répondant au doux nom d’Age du Métal. Mélange subtil entre Préhistoire et Enfer, ce monde est sans pitié et Eddie est vite amené à défendre ses intérêts.
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| | La Deuce, idéale pour impressionner ces petites sauvageonnes |
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Rien de plus parlant que les images. Tim Schafer l’a compris et nous offre d’entrée de jeu une démonstration de la bête. Eddie acquière rapidement ses premières armes, à savoir une hache tendrement nommée The Separator ainsi qu’une guitare répondant au terrible nom de Clementine. Si l’arme à double tranchant trouve son efficacité au corps à corps, offrant des séquences d’une brutalité jouissive, la gratte permet en revanche d’incinérer ou de foudroyer nos adversaires à grands renforts de riffs tueurs. Un concept qui ne paye pas de mine et qui n’est pas sans rappeler Johnny Bazookatone sur PS1. Quoiqu’il en soit, les bases sont là et le ratio violence/spectacle des combats n’en est que plus appréciable. Et pour ne pas tomber dans la redondance, Double Fine offre la possibilité d’invoquer The Deuce (encore une fois à grand renfort de décibels). Cette hot-rod typique permettra à monsieur Riggs de se mouvoir plus facilement dans l’Age du Métal. Véritable boule de nerfs, The Deuce peut également être tunée grâce à la monnaie locale (des briquets…) et ainsi s’offrir des jantes lance-flammes ou une petite gatling côté conducteur.