Rendez-vous en Enfer
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| | Un accueil pour le moins chaleureux |
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« EA wants you to go to hell ! » Voici la charmante façon dont l’éditeur nous accueille. Mais nous nous jetons volontiers dans le puits en flammes. Pour ceux qui n’auraient pas tout suivi, Dante’s Inferno reprend l’œuvre du même nom écrite par Dante Alighierei et considérée comme l’achèvement ultime du travail d’une vie : La Divine Comédie. Dante, un croisé énamouré de la belle Beatrice, va plonger jusqu’au plus profond des enfers pour sauver l’âme de sa chère et tendre. Il devra alors s’enfoncer aux travers des neufs cercles démoniaques composant un à un l’antre du malin…
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| | Le premier cercle offre son lot d'horreurs |
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Qui aujourd’hui n’a pas eu l’occasion de découvrir le background de Dante’s Inferno ? L’horreur atteint son paroxysme à travers un univers à la fois glauque et dérangeant. C’est du moins l’impression ressentie lors de notre escapade dans le premier des neufs cercles. On nous promet que chacun de ces cercles sera doté d’un level design qui lui sera propre, histoire de diversifier l’horreur. Répondant respectivement aux doux noms de Limbes, Désir, Gourmandise, Avarice, Colère, Hérésie, Violence, Triche et Traitrise, espérons qu’ils apporteront tous leur lot de changements. Car au niveau du gameplay, une étrange impression de déjà vu s’empare de nous.
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| | Que le pouvoir du Christ s'empare de toi ! |
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On note alors rapidement de grandes similitudes avec le gameplay du fameux God Of War, dont il est en majeure partie inspiré (Devil May Cry également). La Faucille de la Mort à la main, Dante se vante des mêmes coups amples et ravageurs, partie intégrante d’enchainements spectaculaires. Aussi musculeux qu’ingénieux, notre croisé peut également achever ses divers assaillants à grands renforts de crucifix. Ce dernier officie comme arme à distance et peut, comme son amie la Faucille, libérer une attaque chargée pour décupler les dégâts. Le spectacle est là, les combos aussi bien au sol que dans les airs se mangent sans faim, à tel point que l’on oublie la forte ressemblance du soft avec God Of War et DMC.