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 TOM'S GAMES >  ARTICLES    >     Preview de Demigod
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Annoncé en début d’année dernière par l’inénarrable Chris Taylor, Demigod s’est finalement laissé essayer entre nos mains grasses le temps d’une petite preview. Clairement inspiré du mod pour Warcraft 3 Day of the Ancients (DotA), le futur jeu de Gas Powered Games possède quelques atouts de charme pour se trouver une place dans la masse des STR de 2009.

Perdu dans l’arène

 

Pour le moment toujours en phase de bêta-test, Demigod n’est pas vraiment simple d’accès. L’absence de tutorial y est forcément pour quelque chose, et ceux qui n’ont jamais touché de leur vie à DotA (comme moi) vont vite se sentir perdu. Un petit tour par les règles s’impose. Dans Demigod, le joueur incarne justement un demi-dieu se mesurant à d’autres demi-dieux dans diverses arènes. Je vous passe l’histoire, on s’en fout complètement, ce qu’il faut retenir, c’est que 8 classes de demi-dieux se battent pour devenir le Dieu suprême et que vous allez prendre en main leur destinée. Point de campagne solo pour autant, Demigod se veut avant tout un STR orienté vers les parties multijoueurs, seul un tournoi en ligne (le Panthéon) opposant les forces du mal et du bien matérialise ce bout de scénario.


 

C’est une fois dans l’arène que les choses se compliquent. En début de partie, deux équipes de demi-dieux sont présentes de part et d’autres de la carte. Le but du jeu est, suivant le mode choisi, soit de détruire le QG du camp ennemi, soit de détruire un certain nombre de demi-dieux, soit encore de contrôler certains points de la carte. Pour ce faire, les demi-dieux opposés dans l’arène vont devoir capturer des drapeaux allouant divers bonus (plus d’expérience, plus d’or, temps de rechargement des sorts plus rapide). La petite particularité, et de taille, c’est qu’ici le joueur ne contrôle pas les « petites » unités de bases. Celles-ci sortent automatiquement de portails dispersés un peu partout dans l’arène et choisissent toutes seules les bâtiments ou unités adverses à attaquer. C’est un peu déstabilisant au début, mais rassurez-vous, Demigod est loin d’être un titre contemplatif. Il y a des tonnes de choses à faire avec son avatar.


Un RPG stratégique

 

A commencer par lui choisir des compétences, un attirail de guerre et bien sûr partir à la conquête des drapeaux. Tout un programme qui débute naturellement par le choix de son héros. On le disait, huit demi-dieux sont accessibles avant chaque partie. Ceux-ci sont répartis en deux grandes catégories : les Assassins et les Généraux. Du côté des Assassins, on trouve des avatars orientés vers le one-shot, et de l’autre des combattants généralement assez peu puissants et résistants, mais qui disposent de sorts de soins et de sortilèges à zone d’effet pour soutenir les unités qui spawnent aux portails. En tuant des unités, en capturant des drapeaux et en abattant d’autres demi-dieux, le joueur fait monter sa barre d’expérience et débloque diverses compétences propres à chaque avatar. Les arbres de compétences sont à ce titre bien fournis et autorisent de nombreuses tactiques souvent bien fourbes. Boules de feu, amélioration des dommages, coups puissants, auras diverses et variées, sorts d’empoisonnement, il y en a pour tous les goûts. Évidemment, trouver le bon template demande un investissement dans le jeu conséquent, et les premières parties de découvertes sont généralement stressantes quand il s’agit de lire le descriptif de chaque compétence tout en participant à la mêlée. S’il n’existe pas à proprement parlé de template raté, en revanche, certaines compétences sont plus cruciales que d’autres et ne sont pas toujours très bien expliquées. Il faut dire que le jeu, entièrement en anglais, n’aide pas vraiment non plus à la chose. Notez aussi que certains héros sont plus accessibles que d’autres, nécessitent plus ou moins de micro-gestion, bref, possèdent chacun leurs caractéristiques propres. Chacun y trouvera son compte et c’est tant mieux


A cela s’ajoute également une gestion de l’inventaire tout aussi gourmande en temps et surtout en or. Dans la base de départ se trouve en effet un magasin où l’on peut trouver diverses armures et sorts idéaux pour booster un héros un peu faiblard. Et si par hasard on trouve que son héros se débrouille très bien à poil, la citadelle regorge elle aussi d’upgrades en tout genre destinés à améliorer les tourelles de défense dispersées sur la carte, faire spawner de nouvelles bestioles dans les portails, augmenter l’expérience acquise par les demi-dieux, améliorer le rendement de ses mines, etc. En fait, un joueur seul ne pourra jamais, et s’acheter un équipement de gros bill, et améliorer sa citadelle uniquement avec ses réserves d’or. Il faudra, à un moment ou un autre, nécessairement coopérer avec ses coéquipiers pour optimiser le mieux possible, et son équipement et sa citadelle. Et c’est là où la dimension stratégique de Demigod prend ton tout son sens.


Un concept divin ?
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killik le 22 avril 2009 à 12:44
jeuxvideos.com l'a testé et lui a foutu une note qui ne correspond pas vraiment à la qualité du titre à cause du code réseau, alors que les devs planchent dessus jour et nuit et devraient avoir viré...
Zick le 20 avril 2009 à 09:15
Demigod est bel et bien en version bêta. On attendra une véritable sortie boîte pour le tester correctement (même si on s'est effectivement posé la question du test).
Ryolove le 19 avril 2009 à 18:14
Comme si d'autres précédents tests ici n'étaient pas testés sur des versions bêtas.
anonyme
Anonyme le 19 avril 2009 à 16:43
Tester une béta? c toi qui es limite

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