Grosse boucherie chez l’oncle Sam
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| | Alex Mercer ou l'anti-héros par excellence |
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On en profite d’emblée pour en savoir plus sur un scénario encore flou. On incarne Alex Mercer, un homme comme les autres, à cela près qu’il se découvre amnésique et doté de pouvoirs hors du commun suite à des évènements dont il n’a pas souvenir. Notre bonhomme se lance alors dans une quête effrénée pour retrouver sa mémoire et faire passer un sale quart d’heure aux responsables de sa transformation. Epaulé par sa sœur Dana Mercer et le Docteur Ragland, c’est dans un New York ravagé qu’il devra prospecter. L’armée et la population infectée par un étrange virus seront vos principaux opposants, mais ils ne sont rien en comparaison d’Alex, alias le Prototype.
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| | Le Prototype ou la classe incarnée |
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Mais qu’est ce qui rend notre héros si balèze ? On ne le sait pas, et c’est ce qu’on va tenter de découvrir au long de l’aventure. Le parasite logé dans le corps d’Alex n’est pas pour déplaire au joueur. Griffes affutés comme des rasoirs, poings lourd comme le plomb ou encore lame digne d’un Devil May Cry sont quelques exemples des aptitudes biologiques propres à monsieur Mercer. Les armes laissées par les militaires s’ajoutent à cet arsenal déjà bien fourni pour varier les plaisirs. Sans oublier les différents véhicules de l’armée pilotables tels que les tanks et les hélicoptères ou encore les voitures à utiliser comme projectiles. Enfin viennent s’ajouter les « Devastator attacks », qui comme leur nom l’indique sont des attaques tonitruantes pour faire le ménage autour de soi. Et lorsque l’on demande à Max Belanger, Producer chez Radical Entertainment, pourquoi nous donner tant de possibilités alors que les talents propres à Alex auraient suffit, celui-ci nous réponds « pour vous montrer à quoi ressemble le héros le plus puissant jamais imaginé ». Ca a le mérite d’être clair, d’autant plus que cette puissance est libre d’être exprimée comme on le désire dans le monde ouvert de la Grosse Pomme.