Faire du neuf avec des vieux
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| | Le détecteur permet de mettre à jour de nombreux indices et bonus cachés comme de scanner les fantômes pour collectionner leurs infos. |
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Pour fêter les 25 ans du premier épisode des aventures des Ghosbusters, Terminal Reality souhaite apporter une véritable suite au second et dernier film sorti sur nos écrans. Un troisième épisode flambant neuf qui nous plongera pour la toute première fois au cœur même des longs métrages, comme beaucoup l’ont toujours rêvé. Si le scénario reste encore flou avec une vague d’énergie indéfinie venant libérer des fantômes, on compte sur Dan Akroyd, aux commandes du script, pour nous pondre une histoire de valeur. Qui certes nous enverra vers de nouveaux ennemis et équipements mais n’oublie pas pour autant de nous faire revivre les moments cultes des films comme la toute première intervention face à Slimer (Bouffe-Tout) dans la salle de bal ou encore Bibendum Shamallow qui revient se prendre pour un King Kong en sucre.
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| | En multijoueurs, le fun devrait être au rendez-vous qu'on soit chasseur ou proie. |
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Les évènements se déroulant deux après la défaite de Vigo des Carpates à coup de Statue de la Liberté, Egon Spengler a eu tout le loisir de développer de nouveaux outils pour la chasse aux défunts. En plus des traditionnels détecteurs de fantômes et rayons à protons, de nouveaux types de laser font leur apparition ainsi que des tirs secondaires ou boules d’énergie dévastatrices. Chacun sera utile pour une fonction, des situations et des ennemis en particulier. Comme le rayon gluant qui facilitera l’éclatement d’ectoplasmes contre les murs. Atari n’avait finalement pas grand-chose de neuf à nous révéler mais au moins avons-nous pu obtenir quelques détails sur le multijoueurs. La campagne sera – évidemment - jouable en coop et cinq autres modes de jeu viendront compléter la liste. Petite nouveauté : les développeurs promettent la création de playlist de missions pour ensuite les mener à bien dans l’ordre voulu. Un mode survival est aussi au programme. Tandis qu’on trouvera également des modes de protection ou de vols d’artefacts, sortes de capture de drapeaux adaptés à l’univers. Enfin le mode Slime Dunk fera appel à notre capacité à capturer les fantômes et les fracasser contre murs, sols et plafonds.
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| | Ce n'est pas parce que la version Wii est moins belle qu'elle en est moins fun. |
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Nous avons pu prendre en mains les deux versions du jeu, Wii et les autres. Dans le cas des consoles HD et du PC, le jeu rend hommage aux films avec des graphismes fins, une modélisation des personnages ne laissant aucun doute sur leur identité, une myriade de détails rappelant immanquablement les films (les backpacks et leurs lumières) sans oublier les décors entièrement destructibles qui, là encore, nous remémorent le « jemenfoutisme » des héros des films. On pourra d’ailleurs s’en donner à cœur joie dans cette version puisque notre équipe de choc est en contrat avec la ville de New York. Qui payera donc les dégâts ! Sur Wii le soft n’a pas franchement à rougir de son aîné à gros budget. Red Fly a semble-t-il réussi à créer une autre ambiance, très cartoon, avec le même moteur et le même scénario. On revivra donc les mêmes niveaux mais pas de la même manière bien entendu. Les capacités moindres de la console de Nintendo ont forcé les développeurs à ce parti pris graphique mais également à faire une croix sur le moteur physique. Bien qu’il sera toujours possible de soulever et déplacer des blocs verdâtres pour des puzzles et tactiques contre les boss. Il a aussi fallu faire quelques concessions pour rendre le jeu plus vif (avec plus de fantômes à détruire sans les capturer avec le célèbre piège par exemple). Une version plus light et aux contrôles forcément remaniés mais qui devrait apporter son lot de fun aux plus jeunes fans des chasseurs de fantômes. Les grands se dirigeront vers les versions PC et consoles HD pour retrouver les héros de leur enfance en juin prochain.