Pas une claque... une grosse tatane !
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| | Ca fait mal, mais ce n'est pas interdit ! |
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Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le monde du sport de combat, le phénomène Ultimate Fighting apparait en 1993 et a pour but de dénicher le meilleur combattant au monde, et définir au passage le meilleur art martial. Mettant face à face deux combattants au poids et style de combat souvent différents, le match se termine à l’époque généralement par un K.O. ou un K.O. technique. De nos jours, c’est généralement une décision de l’arbitre qui clôt le combat. Jugée trop violente il y a quelques années, la discipline est aujourd’hui beaucoup plus règlementée, se divise par catégories de poids, et interdit certains coups (dont le fumeux « koudlatt’ dans les valseuses »). Le phénomène prend alors une telle ampleur que la discipline est reconnue en tant que sport de combat officiel, et dispose de son propre championnat : l’Ultimate Fighting Championship (UFC). Quelques adaptations vidéoludiques ont vu le jour depuis, sans pour autant rencontrer un grand succès.
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| | Un réalisme poussé, une douleur palpable... |
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Ah ! Quelle bien belle histoire pour un sport si noble, mais qu’en est-il du titre de THQ ? Une fois installés dans la salle de sport faisant officie de cadre à cette présentation, les développeurs nous dévoilent une version preview du jeu de combat. Avant de lancer le premier match de démonstration, les représentants des studios nous préviennent : le jeu se veut d’un réalisme poussé : pas question d’avoir affaire avec des cassages de bras ou de tibia à tout va. Les premières images, mettant en scène Quinton « Rampage » Jackson face à Forrest Griffin, sont convaincantes. UFC est beau, les combattants sont parfaitement modélisés et l’interface très aérée (seul le chronomètre apparait en bas de l’écran). Même topo pour les commentaires, dynamiques et pertinents à souhait. Dès les premiers échanges de mandales, les dommages subis par les concurrents apparaissent ici et là sur leurs corps bodybuildés. On ressent un vrai travail sur les répercussions visuelles des blessures qui bien sûr sont localisées. Comprenez, par exemple, que des coups répétés sur les flancs laisseront apparaître des chatoyants hématomes sur ces derniers.
La bande son en revanche s’avère quasi inexistante et le rendu audio des coups manque de « punch » (ce qui est bien dommage pour un jeu de combat). On ne leur en voudra pas, espérons que les quelques défauts du jeu seront comblés d’ici la sortie prévue pour le 22 mai En bref, un rendu graphique loin d’être dégueu pour un jeu encore en plein développement. On en attendait pas moins du moteur physique de WWe Smackdown vs. Raw 2009, repris ici pour un réalisme à toute épreuve.