Passé gold il y a tout juste une semaine, les développeurs de Relic profitent du temps restant avant la commercialisation de Dawn of War 2 pour passer leur STR par la case beta histoire d’équilibrer le jeu. Une beta fermée jusqu’à la semaine prochaine que nous avons essayé et dont nous vous livrons ici nos premières impressions.
NB : les screenshots issus de la bêta se trouvent sur cette page.
A l’aube d’un nouveau STR
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S’il y avait bien une chose qu’on pouvait reprocher au premier Dawn of War, c’était bien l’équilibre des différentes races, tout simplement miteux. Entre les Sœurs de Batailles interdits par la majorité des joueurs dans les parties multi jusqu’à la dernière mise à jour ou les trop faibles Eldars, Relic n’a jamais réussi au cours des dernières quatre années à rendre son jeu aussi parfait qu’un Starcraft. Un défaut qui semble pour le moment bien moindre sur cette version bêta puisque les quelques parties que nous avons jouées ces derniers jours se sont révélées bien plus stables que dans le précédent épisode.
Et des changements pour expliquer ce soin accordé à l’équilibre, il y en a énormément dans Dawn of War 2. Oubliez les parties au rythme frénétique du premier épisode. Dans Dow 2 tout est plus posé, plus lent, et plus tactique. Alors qu’auparavant une escouade de Space Marines se rendait d’une extrémité à une autre de la carte en une minute chrono, ici, les unités en mettront facilement le triple. Au point qu’on se demande en début de partie si l’on n’a pas oublié de régler la vitesse de jeu. En fait, cette baisse de rythme s’explique par la volonté des développeurs de rendre leur jeu plus tactique et bien moins bourrin. Le nombre d’unités possédées est relativement faible (il excède rarement les 5 ou 6 escouades en fin de partie avec les Space Marines), elles gagnent en expériences et coûtent très chères. Très, très chères même. Il faut systématiquement prendre garde à ne pas les laisser à découvert, sous peine de perdre non seulement des soldats expérimentés dans lesquels on a investi des upgrades cruciaux (sergents, nouvelles armes, bonus divers), mais aussi des spécialistes capables de repousser un assaut. Prenons l’exemple des Space Marines, la race la plus simple à prendre en main. Les unités à créer se composent essentiellement d’escouades de 3 Marines spécialisées dans différents domaines. Celle-ci possède un bolter lourd capable de réaliser des tirs de suppression sur l’infanterie, celle-là détient des lances-roquette contre les véhicules, telle autre est polyvalente mais plus chère. Perdre une escouade de bolter lourd alors qu’on doit faire face à un assaut ork transforme une bataille tendue en désastre. Le système de couverture, déjà vu dans Company of Heroes est également primordial. Ne pas mettre ses unités à couvert signifie au mieux perdre la moitié de son escouade, au pire la retrouver en morceaux. Tout est plus crucial dans Dow 2 et c’est finalement tant mieux. Même si ce gameplay plus lent va certainement diviser les amateurs de Dow premier du nom.










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