Trois mois se sont à peiné écoulés depuis la sortie d’Alerte Rouge 3, et EA tente déjà de rallonger la sauce. La Révolte, première vraie-fausse extension du STR de EA, est en effet une extension stand-alone (elle ne nécessite pas le jeu original pour fonctionner) et se concentre essentiellement sur le mode solo. Quatre nouvelles campagnes, onze nouvelles unités et une cinquantaine de nouvelles cartes seront-elles suffisantes pour faire craquer le fan ?
|
Etrange politique que celle d’EA de vouloir sortir à tout prix une extension moins de six mois après la sortie du jeu. Pour le moment uniquement prévue sur PC, La Révolte aura tout de même quelques arguments à faire valoir auprès de ceux qui ont aimé la campagne solo. La Révolte contiendra en effet quatre nouvelles campagnes, une pour chacun des trois camps et une quatrième dédiée à l’enfance de Yuriko, l’héroïne du camp japonais. On passe rapidement sur les campagnes consacrées aux trois camps qui reprendront l’histoire à partir de la fin de la campagne Alliée de Alerte Rouge 3. Pour faire vite, l’URSS et les Japonais ont perdu, mais veulent leur revanche. Ils seront aidés en cela par une entreprise d’armement qui décide de vendre aux deux camps impérialistes des armes conçues initialement pour les Américains. Un scénario qui s’annonce bien kitsch, dans la lignée du jeu de base. La quatrième campagne est en revanche plus excitante. Reprenant la jeunesse de Yuriko – passée dans des laboratoires d’expérimentation humaine – l’interface et les mécanismes de jeu ont été légèrement modifiés. Plus de mini-carte, plus de construction de base, le joueur contrôlera uniquement Yuriko par l’intermédiaire d’une interface dépouillée et devra réussir à boucler les missions uniquement avec son tir de base et quatre pouvoirs spéciaux inédits. Le gameplay se rapproche plus d’un Hack and Slash ou d’un Commandos et les nouveaux pouvoirs (télékinésie, bouclier réflecteur, onde télékinésique, etc.) sont suffisamment originaux pour en faire quelque chose d’original.
Au niveau des nouveautés, l’accent a été mis sur les super-unités. Au nombre de onze dans le jeu final, elles ont été conçues pour inspirer le sentiment de surpuissance au joueur. Citons par exemple la GigaFortress des Japonais : un énorme bateau futuriste capable de dévaster aussi bien la terre que les airs avec ses dizaines de canons, et qui peut se transformer en vaisseau pour bombarder des positions plus enfoncées dans les terres. Bien plus imposante que les autres unités, elle impose facilement le respect sur le champ de bataille et explique pourquoi les développeurs ne l’ont pas inclus dans le mode multijoueurs : trop puissante. Les créateurs n’ont cependant pas exclu qu’elles soient disponibles dans le jeu à plusieurs - en téléchargement - mais bien après la sortie de La Révolte, le temps de trouver le bon équilibre. Naturellement, chacun des trois camps aura droit à sa dose de surpuissance. Enfin, pour clore les nouveautés, un mode solo fera également son apparition : le mode Commander’s Challenge. Il s’agit d’une suite de missions de plus en plus dures contre des commandants dirigés par l’IA. Ce mode devrait contenir une cinquantaine de missions, rejouables évidemment en mode escarmouche.
Alerte Rouge 3 : La Révolte sortira au mois de mars prochain à prix doux (une vingtaine d’euros, même si le prix n’a pas encore été confirmé) sur PC uniquement. Là encore, les développeurs n’excluent pas de sortir cette extension sur Xbox 360, en téléchargement uniquement.










Cliquez ici ! 


















